[L’ET DIT TÔT] UCAD, un étudiant tué : le goût amer de la ‘bourse (estudiantine) ou la vie’ ? Voire ! (Par Ousseynou Nar Gueye)
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Bac 2025 : public-privé, le match dans le match
La Fondation Sonatel a réaffirmé son engagement indéfectible en faveur de l’éducation au Sénégal en honorant les lauréats du Concours Général 2025 lors d’une cérémonie organisée ce jeudi 7 août
Majoritaires parmi les candidats et les admis, les filles confirment leur place centrale dans le système éducatif sénégalais. Mais leur moindre accès aux mentions d’excellence, aux filières valorisées et leur fragilité hors du cadre scolaire soulignent des inégalités persistantes. Un paradoxe que le ministre de l’Enseignement supérieur veut briser. Face à la presse ce mercredi dans son ministère à Diamniadio, Abdourahmane Diouf a mis en avant l’aspect genre de cet examen du Baccalauréat 2025. « Nous devons offrir aux filles les moyens d’aller jusqu’au bout de leurs ambitions. Cela passe par des politiques ciblées, des programmes de mentorat, un encadrement renforcé et une orientation plus diversifiée », a insisté le ministre Abdourahmane Diouf.
Avec 77 388 nouveaux bacheliers, le Sénégal enregistre une légère baisse du taux de réussite, qui passe à 47,62 %. Le ministre de l’Enseignement supérieur appelle à renforcer les fondamentaux. En effet, Abdourahmane Diouf a fait face à la presse ce mercredi dans son ministère à Diamniadio. A noter que les chiffres montrent que le baccalauréat sénégalais est en phase de massification plus d’élèves, plus d’établissements, plus de candidats. Mais cette ouverture ne suffit pas à garantir la réussite pour tous. « Ce que nous voulons désormais, c’est un bac de qualité. Un diplôme qui reflète l’excellence, l’équité et la capacité de nos jeunes à affronter le monde universitaire et professionnel », a plaidé le ministre Abdourahmane Diouf.