Dans l’exercice de ses fonctions, en 2019, le Commandant de la brigade de gendarmerie de Koumpentoum est décédé au nom de la patrie.
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Dans l’exercice de ses fonctions, en 2019, le Commandant de la brigade de gendarmerie de Koumpentoum est décédé au nom de la patrie.
26 septembre 2002-26septembre 2015. Il y a 13 ans, le Joola chavirait aux larges des côtes gambiennes. Malgré le temps, la douleur est aussi vive dans les cœurs des familles des 1 863 personnes disparues tragiquement. Cette année, la Tabaski risque d’éclipser les commémorations de cette tragédie qui hantera l’histoire du Sénégal éternellement. Le Quotidien a décidé «d’ouvrir le ventre de l’Atlantique» en publiant la liste des victimes pour lutter contre l’oubli.
« Mon colonel ! » : Cette appellation de politesse ou de civilité, mais aussi cette désignation de grade, ne suffit pas à la fierté de certains officiers d’un genre bien particulier ! En effet, l’ancien président de la République, Me Abdoulaye Wade, ex-Chef suprême des Armées, avait tellement distribué d’« étoiles » que le galon de colonel, composé de cinq barrettes jadis prestigieuses, est devenu presque « banal » !
Le chef d’agence d’un établissement financier établi à Thiaroye a été tué vendredi par un bus de la société de transport Dakar Dem Dikk.
Le chef d’agence d’une banque établie à Thiroye (banlieue dakaroise) est tué par un bus de la société Dakar Dem Dikk (DDD). L’accident s’est produit ce vendredi à l’heure de la prière. Le chauffeur a été arrêté et le bus immobilisé à la police de la localité. Un drame qui a suscité d’ailleurs la colère des riverains qui ont manifesté en brûlant des pneus sur la voie publique.
L’incarcération de quatre de ses éléments provoque depuis quelques jours la colère du Mfdc. Le mouvement séparatiste casamançais réclame d’ailleurs la libération de ces responsables qui viennent à peine de quitter la prison gambienne après quatre années de détention. Le calvaire de Mamadou Teuw Sambou, Pape Tamsir Badji, Joseph Diatta et Ansoumana Diédhiou a commencé en 2006. Séjournant sur le sol gambien, les quatre éléments du mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc) seront interpellés par les services de sécurité gambiens.
Libérés des geôles gambiennes, lundi dernier, cinq combattants du Mouvement des forces démocratiques de la Casamance (Mfdc) sont introuvables, depuis ce jour. On dit que ces hommes auraient été livrés aux autorités sénégalaises par leurs homologues gambiennes, et qu’ils auraient même joint au téléphone leurs familles à partir du village de Karang. Leur disparition inquiète la branche armée du maquis, «Atika», qui, renseignent toujours nos sources, ne cesse de réclamer ses frères d’armes. Ils sont cinq combattants du maquis. Ils s’appellent Mamadou Teuw Sambou, Pape Tamsir Badji, Ansoumana Diédhiou, Abdoulaye Diédhiou et Joseph Diatta.