Un sanctuaire de la biodiversité à cheval entre Yopougon à l’Ouest, Abobo au Nord, à Adjamé à l’Est et Attécoubé au Sud
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Un sanctuaire de la biodiversité à cheval entre Yopougon à l’Ouest, Abobo au Nord, à Adjamé à l’Est et Attécoubé au Sud
Pour l'influenceur Serif Tall, il s'agit là d'une incongruité.
Un sanctuaire de la biodiversité à cheval entre Yopougon à l’Ouest, Abobo au Nord, à Adjamé à l’Est et Attécoubé au Sud
Enclenchée par le gouvernement de l’alternance sur l’étendue de la Casamance naturelle, la reconstruction des localités meurtries par le conflit armé dans la partie méridionale du Sénégal est devenue plus qu’une réalité. C’est le cas dans la communauté rurale de Santhiaba Manjack, une circonscription qui regroupe aujourd’hui les villages riverains de la frontière avec la Guinée-Bissau, dans la forêt de la basse Casamance, au Sud du département d’Oussouye. Effock, Youtou, Djirack, entre autres villages de la zone, sont en train de renaître de leur cendre à la grande joie des autochtones déplacés au plus fort de la crise en Casamance.
Nouvellement érigée en région par le Président Wade, la ville de Kédougou vit au rythme d’un réel paradoxe. En effet, la pauvreté est la chose la mieux partagée dans cette zone qui, dit-on, est nichée sur les montagnes pittoresques et sur l’or. Pourtant, le métal précieux ne semble présent que dans les esprits des gens. La ville caillouteuse est déserte le jour, morne et sombre la nuit. Ici, la précarité se lit sur tous les visages. C’est peut-être ce qui explique grandement la propension des populations à se débarrasser, le plus rapidement possible, de leurs filles, par le biais du mariage précoce. Histoire de faire moins de bouches à nourrir. Voyage au cœur de la nouvelle région.