En pleine guerre contre l’Iran, un groupe de pasteurs évangéliques a été reçu ce jeudi à la Maison-Blanche le temps d’une prière collective en compagnie de Donald Trump, relate Le Figaro.
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En pleine guerre contre l’Iran, un groupe de pasteurs évangéliques a été reçu ce jeudi à la Maison-Blanche le temps d’une prière collective en compagnie de Donald Trump, relate Le Figaro.
L'affaire a défrayé la chronique ces derniers jours. Marième Sy qui a finalement retrouvé la liberté,
"J'ai trois possibilités pour l'avenir: être emprisonné, être mort ou victorieux", avait lancé Jair Bolsonaro en août 2021, plus d'un an avant sa défaite face à Lula à la présidentielle dimanche...
Dimanche dernier, à Lagos, mégapole de plus de 10 millions d’habitants, les fidèles étaient réunis en masse devant leurs lieux de prière habituels.
Dans les saccages et incendies de sept (7) de leurs lieux de culte, les autorités religieuses de la communauté évangélique au Sénégal accusent les imams et l'église catholique. Exigeant la lumière de l’Etat, elles annoncent une marche pacifique le dimanche 10 juillet. Les récentes attaques perpétrées contre certaines églises ont suscité les réactions des pasteurs responsables de la Fraternité évangélique du Sénégal (Fes). Après avoir dénombré 7 lieux de culte qui ont fait l’objet de saccages, de la part «d’une jeunesse en furie», le pasteur Eloi Sobel Dogue, président de la Fes, a exprimé les regrets de ses frères, non sans déplorer le silence troublant des autorités de ce pays. Au cours de la conférence de presse qu’il animait avec ses collègues, Pasteur Dogue a relevé leur différence avec les «Témoins de Jéhovah» et a fustigé le fait que «depuis une décennie, des personnes bien averties qui se disent responsables religieux, s’érigeant le droit d’éduquer les masses, continuent sciemment d’entretenir de façon systématique un amalgame entre les communautés religieuses et ourdissent des complots bien planifiés pour inciter des jeunes sur qui repose l’espoir de toute une nation à cultiver la haine et la xénophobie à l’égard de leurs frères africains d’autres confessions religieuses en les nommant ‘Gnag’».
Le gouvernement sénégalais prendra des dispositions pour mettre un terme à la destruction de lieux de culte et de bars, a annoncé dimanche le ministre de l’Intérieur, Me Ousmane Ngom, qui a réaffirmé qu’"il n’est donné à personne de se faire justice soi-même".
La pratique fait scandale dans certaines régions d’Afrique et surtout au Nigeria. Des enfants accusés de sorcellerie par des pasteurs sont torturés ou tués, souvent par leur propre famille. Le phénomène n’est pas nouveau, mais il connaît un nouvel essor lié au développement rapide des églises évangéliques. Afrique : le drame des "enfants sorciers"
A 46 ans et demi, ce Noir originaire du Kenya né musulman, converti au christianisme évangélique, et défenseur décomplexé des homosexuels et des lesbiennes, vit une histoire extraordinaire. Cela se passe aux Etats-Unis et nulle part ailleurs. Il a un prénom musulman, donc «bizarre», alors il est forcément soumis à la loi des suspicions. L’Amérique, depuis les explosions du World Trade Center en septembre 2001, s’est construite une psychologie de méfiance, de médisance et de mensonge dont les tentacules dépassent l’extrême limite des frontières de la folie. On y «aime bien» le fait que Obama s’appelle en réalité, «Barack Hussein Obama». Petit-fils d’une vieille dame «elle-même musulmane».