C’est la même rengaine depuis quelques années au Burkina Faso. Le pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré annonce très souvent des tentatives de déstabilisation des institutions de la République.
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C’est la même rengaine depuis quelques années au Burkina Faso. Le pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré annonce très souvent des tentatives de déstabilisation des institutions de la République.
Le gouvernement togolais a confirmé mardi avoir extradé vers le Burkina Faso, l'ancien président de transition de ce pays, l'ex lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba, renversé en 2022 et accusé depuis d'être le cerveau de plusieurs tentatives de putsch.
L'ancien président de transition burkinabè, l'ex-lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba a été extradé du Togo vers son pays natal où il est accusé d'être le cerveau de plusieurs tentatives de putsch, ont indiqué les autorités de Lomé, mardi.
C’est un nouvel épilogue dans la tentative de coup d'État au Burkina Faso du 3 janvier dernier. Le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba a été arrêté et expulsé de Lomé où il avait trouvé refuge depuis octobre 2022. En exil au Togo, après avoir été renversé par le capitaine Ibrahim Traoré, le colonel Damiba est régulièrement accusé de vouloir déstabiliser la junte qui lui a succédé.
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Le gouvernement burkinabè a annoncé ce 21 novembre 2024, le gel des avoirs de l’ancien président de la Transition, Paul Henri Sandaogo Damiba, ainsi que de 112 autres personnes, pour leur implication présumée dans des faits de terrorisme.
Le régime militaire du Burkina Faso a décrété le gel pour six mois renouvelables des avoirs de plus de 100 personnes, dont l'ex-président Paul-Henri Sandaogo Damiba, et de deux groupes jihadistes, pour "financement du terrorisme", selon un arrêté transmis jeudi à l'AFP.
Dans un décret signé par le capitaine Ibrahim Traoré, actuel président du Faso, une douzaine d'officiers de l'armée ont été radiés pour « des faits jugés particulièrement graves ». Parmi eux, figure l’ancien président de la transition, le lieutenant-colonel Paul Henri Damiba, qui a dirigé le Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR I) avant d’être renversé par l’actuel régime.
Le lundi 23 septembre dernier, l’ancien président burkinabé, Paul Henri Damiba Sandaogo, a été cité comme acteur majeur d’un "vaste réseau de déstabilisation" du pouvoir du capitaine Traoré.
Réalité ou affabulation ? Depuis son arrivée au pouvoir par la force, le capitaine Ibrahim Traoré, n’a de cesse de divulguer des complots visant à déstabiliser son régime.
Selon le ministre de la sécurité, ce « complot » implique l’ancien président de transition Paul-Henri Sandaogo Damiba et l’ex-chef de la diplomatie Djibrill Bassolé.
Alors que la grogne monte au sein de l’armée après une attaque terroriste qui a fait plus de 100 morts, le chef de la junte a disparu durant 48 heures.
Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme s'est dit "gravement préoccupé" vendredi par l'augmentation des meurtres de civils au Burkina Faso.
Le gouvernement du Burkina Faso, pays dirigé par un régime militaire depuis 2022, a annoncé mardi la tenue les 25 et 26 mai d'"assises nationales", pour décider de la suite de la transition, qui s'achève le 1er juillet.
L'Assemblée législative de transition (ALT) du Burkina Faso, pays dirigé par un régime militaire depuis 2022, a adopté vendredi une proposition de loi portant sur la convocation d'assises nationales devant déterminer la suite à donner à la période de transition qui s'achève le 1er juillet.
Les régimes militaires au pouvoir au Burkina Faso, au Mali et au Niger ont annoncé dimanche