Le fondateur d'Afrikajom Center, Alioune Tine, a mis en garde le tandem Ousmane Sonko-Bassirou Diomaye Faye.
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Le fondateur d'Afrikajom Center, Alioune Tine, a mis en garde le tandem Ousmane Sonko-Bassirou Diomaye Faye.
Le Sénégal est un pays très particulier. Alors qu’une nouvelle polémique est née, depuis quelques jours, autour du crime odieux commis par l’armée française au camp de Thiaroye, il y a 80 ans, certains compatriotes, en petits « Molière », veulent nous imposer un débat qui conforte l’ancienne colonie dans sa volonté de continuer à nous coloniser par d’autres moyens. En effet, un journaliste de Dakaractu a récemment été pris pour cible sur les réseaux sociaux après avoir maladroitement employé le terme « risée » dans une question adressée à la meilleure élève du Sénégal à l’issue du Concours général. Ce lapsus, ou en tout cas, cette « bourde » pour certains, a rapidement déclenché une vague de critiques et de moqueries en ligne, soulignant la sensibilité du public aux erreurs linguistiques dans les médias. Le lynchage virtuel dont a été victime notre jeune confrère met en lumière la pression constante à laquelle les journalistes sont soumis, mais aussi l’importance de la rigueur dans l’utilisation du langage.
Amadou Ba est le candidat à la Présidentielle 2024 désigné par Macky Sall, président de l'Alliance pour la République (APR). Une candidature contestée par certains membres du parti au pouvoir, dont l'actuel ministre du Tourisme Mame Mbaye Niang. Ce dernier doute de la capacité de l'actuel Premier ministre à faire gagner son camp.
L’anecdote a déjà été racontée, par Pascaline Bongo elle-même, dans un documentaire sorti au cinéma en 2012.
Amadou Ba est le candidat à la Présidentielle 2024 désigné par Macky Sall, président de l'Alliance pour la République (APR). Une candidature contestée par certains membres du parti au pouvoir, dont l'actuel ministre du Tourisme Mame Mbaye Niang. Ce dernier doute de la capacité de l'actuel Premier ministre à faire gagner son camp.
Le chef de la police et le maire de Chicago ont lancé mardi soir un appel solennel au calme, peu avant de rendre publique une vidéo très choquante montrant un policier blanc abattant de 16 balles un adolescent noir.
C'était un secret de polichinelle, Adja Diallo et Adja Ndoye ne se piffaient pas. Mais la Tabaski, récemment célébrée sous nos cieux, a fini par balayer cette méchante haine qui existait entre les deux reines des planches. Depuis samedi dernier, jour de leurs réconciliations officielles, les deux Adja ne se quittent plus... La guerre des talons aiguilles a bel et bien pris fin.
Première sortie dans la presse, premiers mots sonnant comme un recentrage : « Les relations entre le Sénégal et la France n’ont jamais été tumultueuses ! » Son Excellence Nicolas Normand, nouvel ambassadeur de France dans notre pays, estime qu’il existe, entre amis, un devoir de vérité qui ne remet pas en cause la souveraineté de l’un ou de l’autre Etat en créant ou empruntant des réseaux d’influence occultes ou souterraines. Il existe aussi, par moments, des conséquences de ce qu’il appelle « un mélange de raison et de sentiments » qui annonce « beaucoup de passions et d’affectivité ».
Le président de l’Association des chefs religieux est connu pour son franc-parler. Surtout quand il s’agit de défendre le chef de l’Etat. Membre du Pds, Serigne Modou Bara Doly s’élève dans cet entretien, contre certains marabouts politiciens qui, selon lui, ne déclarent leur candidature à la présidentielle que pour faire chanter Me Wade et négocier leur soutien à coups de centaines de millions. Wal fadjri : Le dialogue politique a connu un nouveau tournant avec l’implication des autorités religieuses, notamment le Khalife général des Tidianes. Etes-vous optimiste quant à l’issue de ce dialogue ?
L’Asiatique avec ses baguettes croit, en son subconscient, que l’usage du couvert occidental altère métalliquement le goût des mets. Mais par souci du détail significatif, les condiments sont découpés en petits morceaux aisément saisissables avec la paire de bambou. Le Sénégalais authentique estime, pour sa part, que l’usage de la main rend riz et couscous plus succulents. Outre que les doigts peuvent rompre, couper presque aussi efficacement qu’un couteau.
La création du quartier Diamagueune dans la banlieue par un dénommé Samba Dramé engendra dès le départ en 1960 un conflit foncier qui est demeuré vif 47 ans après. Mais aujourd’hui c’est surtout la pauvreté rampante qui afflige les populations. Malgré l’hétérogénéité de la population de Diamaguène il n’y a pas de frontière ethnique. Les habitants vivent en parfaite cordialité hormis quelques querelles de voisinage relatives à des dettes. Ces petits malentendus permettent sans doute d’avoir une idée de la pauvreté qui règne dans ce quartier. En effet il figure parmi les quartiers de Dakar qui battent le record en matière de pauvreté.