En évitant de prendre position contre l'action de Poutine, Pékin peut espérer que Moscou acceptera de lui voir jouer un...
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En évitant de prendre position contre l'action de Poutine, Pékin peut espérer que Moscou acceptera de lui voir jouer un...
Découvrez le nouveau roi du reggae Africain bientôt à Dakar, dans le cadre du Dakar Reggae Fest. 2e édition
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Le président brésilien incarné par un vampire corrompu, le maire de Rio en épouvantail: la première soirée de défilés des écoles de samba a été placée sous le signe de la contestation.
"Scandaleux", "inacceptable": du Labour au parti europhobe Ukip, en passant par les conservateurs au pouvoir, la classe politique britannique était révoltée vendredi à l'idée de voir le Royaume-Uni rallonger jusqu'à 2,1 milliards d'euros au budget de l'Union européenne.
« Le difficile est le chemin » (Diouf) qui commence pour un journaliste appelé à construire un plan media alors qu’il est habitué à en détruire ; invité, par ses probables nouvelles fonctions à promouvoir l’image de Macky Sall pendant qu’il s’est forgé comme le propre agent marketing de ses certitudes ; bientôt astreint à la réserve quand il a été le porte-étendard de la guérilla verbale. Qu’est-ce que Wade manquera à Souleymane Jules Diop !
L’ancien ambassadeur du Sénégal à Londres, El Hadji Amadou Niang, la rage au ventre, a fait l'analyse du premier tour de la présidentielle qui a vu la montée en puissance de l’ancien Premier ministre du Sénégal, candidat de l’opposition, Macky Sall. Ce dernier, qui fera face au président sortant, Me Abdoulaye Wade, au second tour de la présidentielle, est présenté comme le président du changement aux yeux des Sénégalais. Dans une entrevue accordée à Seneweb, M. Niang estime que « le processus démocratique est devenu irréversible ".
La presse sénégalaise n’a pas fini de soûler l’opinion avec la pilule Idy, qu’elle cherche à tout prix à lui faire avaler. Mis à part la volonté d’informer, pas une journée ne passe sans qu’un billet soit publié dans les quotidiens ou sites internet, sur celui que certains considèrent comme un rempart contre la famille Wade. Si ce n’est pas « Mara » qui manipule les masses, ce sont les médias qui se jettent à ses genoux pour servir d’attachés de presse à un menteur, un manipulateur doublé d’un maître-chanteur, devenu une ambulance sur laquelle il ne faut pas hésiter à tirer. Une vache folle perdue dans l’arène politique sénégalaise
Le parfum tunisien souffle sur Dakar, Pape Diop, un danger pour la République Le célèbre écrivain classique Molière avait dit un jour que « la parfaite raison fuit toute extrémité, et veut que l’on soit sage avec sobriété ». Des paroles censées, bien pesées. Seulement, au contraire de cette assertion de Molière, en toute modestie, je m’éloignerai de ce contexte, loin d’une plume boutefeux, pour bien peser le danger, que coure la République. Il s’agit bien évidemment du Président du Sénat Pape Diop. Il est clair qu’aujourd’hui, les problèmes entre le Président Wade et Pape Diop sont un secret de polichinelle. Et, contre toute chasse aux sorcières, son départ du Sénat est nécessaire, irréversible.
La phrase choc du tout nouveau président Américain, Barack Obama est entrée dans le champ lexical des discours de campagne des candidats en lice pour la conquête des collectivités locales au Sénégal. M. Sylla s’en est également pris au portrait robot de celui qu’il appelle le "cagoulard politique doublé d’un vampire financier", cet individu "qui ne peut prétendre guider ce pays de valeureux gens, fut-il l’imparfait clone d’un rusé vieillard dénué de scrupules".
Quand Wade nous divertit - En politique, tout est possible, même l’impossible. Tous les coups sont permis, fussent-ils dirigés contre ses plus fervents défenseurs et les plus proches collaborateurs du Prince. Si c’est dans le but de redorer l’image de ce dernier, c’est de bonne guerre. La République, parfois, peut être pire qu’une scène de théâtre classique ; nos gouvernants ravissent bien la vedette à Molière ou Shakespeare. Les uns usent de ruse, les autres, de corruption ; et quand les résultats escomptés ne sont pas au rendez-vous, la menace et l’intimidation font le reste.