Le chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, va accorder, ce samedi, un entretien à six médias nationaux
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Le chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, va accorder, ce samedi, un entretien à six médias nationaux
Le chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, va accorder, ce samedi, un entretien à six médias nationaux
C’est le triomphe définitif d’un système de domination, quand les dominés se mettent à chanter ses vertus [Ng?g? wa Thiong’o, Décoloniser l’esprit, Paris, La Fabrique, (1986), 2011, p. 45].
Un Premier ministre presque aphone, qui s’est replié dans sa tour du building administratif, écarté du dispositif, un ministre de l’Économie et des finances, déjà essoufflé dans ses calculettes... l’opération de levée de fonds, prévue les 24 et 25 février par le Sénégal devant le Groupe consultatif Paris, sera-t-elle un franc succès ou un ballon de baudruche ? Décryptage.
C'est avec quelques semaines de retard sur le calendrier que François Hollande honorera ce mardi 14 janvier sa promesse de tenir une grande conférence de presse tous les semestres.
Pendant notre tendre enfance, quand le centre culturel français était ce qu'il était, nous formions un petit groupe d’élèves curieux heureux de marcher de Khar Yalla au plateau pour immerger notre esprit dans l’univers des bandes dessinées. Dans cet univers fantasmagorique, il nous était parfois difficile de faire la différence entre fiction et réalité. Contrairement aux autres qui jetaient leur dévolu sur Lucky Lucke, j’étais fasciné par de Peyo (édition Dupuis). Au fin fond de la Forêt, vivaient des créatures minuscules de couleur bleue qui s’exprimaient d’une façon très singulière (Les Schtroumpfs). D’aventures en aventures, les six petits héros se défendaient contre Gargamel, l’alchimiste, pour qui le seul ingrédient manquant à la fabrication de la pierre philosophale était la chair de Schtroumpf.
Nous ne sommes pas dans un drame shakespearien. Les Ides de mars ont encore frappé, loin de l’empire romain où Jules César, malgré les mises en gardes répétées de sa femme, décide de se rendre au Sénat où l’attendaient les conspirateurs de pied ferme. Son entêtement lui a valu un parricide. En décidant de voler au secours de son fils en quête désespérée de légitimité, Abdoulaye Wade et sa « cour » ont été foudroyés par le suffrage des électeurs souverains à qui on ne se substitue pas. Dans l’histoire de la République, Wade sera le premier et le dernier président à vouloir changer le destin de tout un peuple pour parachuter son fils au sommet de la gloire. Voilà un rêve qui s’effondre, ou plutôt une illusion qui se cogne à la triste réalité des choses.
Youssou Ndour était hier l’invité de notre rédaction. Le célèbre artiste s’est prêté au traditionnel jeu des questions-réponses.Et c’est de façon décontractée. Dans une ambiance mêlée de simplicité, d’humilité. Avec à la fois plein d’humour mais aussi de sérieux qu’il a répondu à nos questions. Sans complaisance.Sur son bilan de l’année 2 005.Sur ses rapports avec les autres artistes sénégalais. Sur la place aujourd’hui occupée dans staff par l’avocat Me El Hadj Diouf.Sur le film dans lequel il est entrain de jouer à Londres. Sans oublier naturellement ses relations actuellement heurtées avec le pouvoir… Bref, une interview qui n’en est pas une de plus. Puisqu’elle est la toute dernière grande interview que le roi du mballax a décidée d’accorder à la presse avant de se murer dans un grand silence. « Je vais rester dans mon coin » comme il l’a d’ailleurs dit avec beaucoup de détermination. Entretien décisif et à bâtons rompus avec un artiste de talent. Un héraut de la culture sénégalaise. Un homme de conviction. Un exemple pour la jeunesse sénégalaise.