Les débats à l’Assemblée nationale du Sénégal autour des dossiers judiciaires et de la crise universitaire ont fait réagir Maitre Abdoulaye Tall.
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Les débats à l’Assemblée nationale du Sénégal autour des dossiers judiciaires et de la crise universitaire ont fait réagir Maitre Abdoulaye Tall.
« N'obéis pas à ceux qui crient en mensonge,
Je conseillerais aux leaders de l'opposition, de traiter avec beaucoup de discernement la stigmatisation de la zone nord de notre pays. Ne voient-ils pas qu'ils reçoivent, en retour, des inquisitions malveillantes sur la zone sud ?
‘’La communauté Mancagne demande la lumière sur la mort de son fils’’, ‘’la communauté mancagne réclame justice’’.
Lors d'un point de presse hier à Goudomp, le Secrétaire Général de la S2D a fait part de son vœu de...
Dans une note, il parle d’«ineptie indépendantiste monétaire de Monsieur Ousmane Sonko »....
Vous vivez? depuis près de vingt ans au Mali. Pensez-vous un? jour rentrer en Côte d’Ivoire ?
Suite aux agressions qu’il a subies hier mercredi à Nianing (Mbour), Guy Marius Sagna a réagi sur sa page Facebook estimant que « certains membres du parti du président Macky Sall et de la minorité présidentielle sont bêtes et méchants ».
La communication du gouvernement se révèle très souvent catastrophique
Dans sa chronique intitulée «Les lundis de Madiambal», parue le 22 mars dernier, dans le journal «Le Quotidien», le patron du groupe Avenir Communication avait...
Le Front patriotique pour le renouveau (FPR, opposition) a...
Il se souvient bien de l’ère Ben Ali. Pour cause, Kamel Jendoubi a vécu exilé en France pendant 17 ans à cette époque.
Alors que le mot émergence est aujourd’hui l’un des vocables les plus utilisés au sommet de l’Etat, Mamadou Lamine Loum lui, livre un diagnostic de la situation du pays qui indique que le Sénégal est loin d’avoir la tête au-dessus de l’eau. Il animait ce samedi une conférence sur les constitutions africaines, organisé par le CERSSEM et le GRAPPE.
Le président Macky Sall nouvellement porté à la tête de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), a décliné sa feuille de route et insisté sur la nécessité de préserver la paix dans la sous-région.
Il n’y a pas fronde, réagit-on du côté du parti présidentiel. Mais des arguments convergent vers une «destitution» du président du groupe Benno bokk yaakaar de son poste. Les noms de Thierno Alassane Sall, Mor Ngom et Mahmoud Saleh ne sont cités, confie-t-on, que pour «envelopper la stratégie des faucons du Palais pour faire partir Moustapha Diakhaté».
S’il y a une caractéristique notable de la deuxième alternance, c’est la liberté d’expression publique hardie dont font montre des agents de l’administration publique. Après les révélations médiatiques du colonel de gendarmerie, Abdoulaye Aziz Ndaw, sur une « gangrène » chez les Pandores, précédant ainsi le fracas des accusations de trafic de drogue dans la police, par le commissaire, Cheikhna Kéïta, voilà qu’un conseiller du président Macky Sall pond un livre critique sur la gestion du régime.
« Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Mes ennemis, je m’en charge ! ». Cette prière de Voltaire aurait pu être dite par le Président Macky Sall.
Ce bonhomme pèse presque… 20 milliards de francs Cfa de chiffre d’affaires. A 40 ans, Kalidou Wagué reste un opérateur économique prospère et réputé. Mais, l’appel de la prospérité vient de très loin. Echappé de Bokidiawé (région de Matam), il a accompli son destin à Pointe noire et à Brazzaville. Au Congo où la stabilité dépend des humeurs d’une seule personne, l’accomplissement de Kalidou Wagué relève évidemment d’une success story. C’est souvent dans l’aventure que naissent ces destins. Il est convenu que sans rudesse, on n’est pas grand-chose et sans détermination, on n’est rien du tout. Lui a conjugué sa vie à l’accompli loin de ses terres natales où il est un quasi-anonyme. Pourtant, sa réputation fait l’unanimité dans son cercle d’amis apéristes qui s’étale de Podor à Bakel, où son influence est acceptée par tous. Djiby Ndiaye, formateur à l’Enea et militant de l’Alliance pour la République (Apr), ne tarit pas d’éloges : «C’est un leader naturel. Dans toute la région du fleuve, les gens sont unanimes pour saluer ses qualités et surtout ses ambitions pour cette région et ce pays. Nous le soutenons et sommes en phase avec lui.» Baba Diawara, ami du self made man, renchérit : «C’est une chance d’avoir un homme comme lui. Ses ambitions pour le Sénégal sont réelles parce qu’il veut participer au développement de ce pays. Par ailleurs, il soutient Macky Sall de façon désintéressée. Lui c’est le Sénégal qui l’intéresse.» Aliou Sall, jeune cadre de l’Apr, embraie : «Kalidou Wagué est un homme qui ne se fixe pas d’objectifs pour participer au développement du Sénégal. Il a des ambitions. Je ne doute point qu’il va les réaliser au nom de la Patrie.» Mamadou Niang livre la dernière sarabande d’éloges : «S’il s’est engagé en politique, c’est qu’il nourrit de réelles ambitions pour son pays. Il veut participer à cet élan national pour la prospérité du Sénégal pour faire de Macky Sall le meilleur Président que le Sénégal ait jamais connu.»
La défenestration de Mbaye Ndiaye, d’Alioune Badara Cissé et d’Ibrahima Sall est la parfaite illustration que le président Macky Sall n’a pas le sens de la fidélité en amitié, selon Sidy Lamine Niass. Parce que, pour lui, on ne se sépare jamais de ses amis avec qui on gouverne. Le Pdg du groupe Wal Fadjri s’attend également à un autre réaménagement ministériel, puisque convaincu que le chef de l’Etat n’a pas encore trouvé la bonne équipe capable de dérouler son programme «Yonou Yokouté».
L’on devait le savoir, la répartition des responsabilités risquait de prendre une partie du temps du travail du début de la gestion nouvelle après la victoire du 25 mars 2012. L’on a eu la sagesse, malgré tout, de ne pas chanter trop longtemps cette grande victoire face aux urgences de mise en place des bases pratiques d’une gestion nouvelle du pays. Certes l’impatience et la culture politique ou la culture tout court à ras de terre ont failli faire oublier l’essentiel, constitué des changements à opérer ; mais il est encore possible de mettre en bonne place des préoccupations élevées, les objectifs majeurs, définis depuis plus de deux ans, d’une action politique commune aux partisans d’une autre gestion du pays.