Renégociation des contrats miniers au Mali : Le sacré pactole empoché par l’Etat
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Renégociation des contrats miniers au Mali : Le sacré pactole empoché par l’Etat
Le plan de redressement économique et social apporte bien de la nouveauté, comparé aux précédents ; les leviers d’action sont aussi clairement identifiés.
Lors d’une présentation théâtrale au Grand Théâtre national, le Premier ministre Ousmane Sonko a dévoilé son plan de redressement économique et social, baptisé « Jubbanti Koom », devant un public acquis et sous le regard du président Bassirou Diomaye Faye. Mais pour Ibrahima Thiam, président du parti Action pour la Citoyenneté et les Transformations (ACT), ce plan n’est qu’un « récit politique » dénué d’ancrage dans les réalités économiques du Sénégal. Dans une tribune au vitriol, Thiam dénonce une approche marquée par une fiscalité agressive, un souverainisme déconnecté et une absence de solutions concrètes pour sortir le pays de la crise. Voici une analyse fidèle de sa critique, ponctuée d’extraits de son texte.
En entreprenant la révision des contrats pétroliers, gaziers et miniers conclus sous les précédentes administrations, le gouvernement sénégalais entend affirmer sa souveraineté économique.
Dans son adresse à ses militants, la tête de liste de la coalition PASTEF/LES PATRIOTES a révélé les pratiques de l’ancien régime dans le secteur minier qui consistait à créer des sociétés dans les paradis fiscaux. Et Ousmane Sonko de préciser que "les dirigeants de l’ancien régime se sont partagés les titres miniers sur le dos des Sénégalais et des Kédovins au niveau de la mine de Sabodala Barrick Gold et de Massawa". "Les impôts qu’ils devaient payer ne l’ont jamais été.Et même après le redressement fiscal, le montant qu’ils devaient payer s’élevait à 240 milliards de France CFA. Et l’ancien régime a réduit ce montant à 9 milliards", a-t-il affirmé.
Ex-député de la 14e législature, par ailleurs maire de la Ville de Rufisque, Docteur Oumar Cissé n’est plus membre de Taxawu Sénégal.
Le gouvernement sénégalais mise sur ses ressources pour réaliser un bond économique. Dès son accession à la magistrature suprême, le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye avait annoncé la renégociation des contrats miniers, pétroliers et gaziers, afin qu’ils bénéficient plus aux Sénégalais.
Les relations contractuelles entre l’Etat hôte et l’investisseur privé étranger connait des évolutions liées au cadre juridique applicable, aux conditions du marché ou aux changements politiques.
Dans une récente interview sur TV5 Monde, Ngagne Demba Touré, le coordinateur national de la Jeunesse des patriotes du Sénégal (Pastef), a clarifié les différences fondamentales entre son parti et le Rassemblement national (RN) français.
Durant deux jours, le Forum Civil a échangé avec des journalistes issus des collectivités minières du Sénégal sur les thématiques du droit d'accès à l'information et de la redevabilité dans le secteur extractif.
La campagne présidentielle a été officiellement lancée ce dimanche 10 mars. Pape Djibril Fall, candidat des Serviteurs et de la coalition PDF Président, a dévoilé une partie de son programme sur la RTS. Mais à la lecture de l'entièreté de son programme publié, 5 propositions ont retenu notre attention.
La campagne présidentielle a été officiellement lancée ce dimanche 10 mars. Pape Djibril Fall, candidat des Serviteurs et de la coalition PDF Président, a dévoilé une partie de son programme sur la RTS. Mais à la lecture de l'entièreté de son programme publié, 5 propositions ont retenu notre attention.
Le secteur minier produit assez pour le Sénégal sans que ses retombées ne puissent profiter suffisamment aux citoyens. Le constat est fait à la fois par la société civile et les autorités des collectivités locales. Pour ces dernières, les contrats doivent être renégociés...
"63 milliards générés par les entreprises minières de Thiès sur 161 milliards.
Dans son adresse à ses militants, la tête de liste de la coalition PASTEF/LES PATRIOTES a révélé les pratiques de l’ancien régime dans le secteur minier qui consistait à créer des sociétés dans les paradis fiscaux. Et Ousmane Sonko de préciser que "les dirigeants de l’ancien régime se sont partagés les titres miniers sur le dos des Sénégalais et des Kédovins au niveau de la mine de Sabodala Barrick Gold et de Massawa". "Les impôts qu’ils devaient payer ne l’ont jamais été.Et même après le redressement fiscal, le montant qu’ils devaient payer s’élevait à 240 milliards de France CFA. Et l’ancien régime a réduit ce montant à 9 milliards", a-t-il affirmé.
Le gouvernement sénégalais mise sur ses ressources pour réaliser un bond économique. Dès son accession à la magistrature suprême, le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye avait annoncé la renégociation des contrats miniers, pétroliers et gaziers, afin qu’ils bénéficient plus aux Sénégalais.
Ousmane Sonko a promis de renégocier tous les contrats pétroliers, miniers et gaziers, s'il est élu président de la République.
La dernière sortie du chef de l'État sur une possible renégociation des contrats gaziers, pétroliers et miniers déjà signés avec des multinationales, n'est que de la poudre aux yeux.
L’exploitation de l’or doit participer au développement socio-économique du pays. Tel n’était pas le cas, selon le Président Macky Sall. Depuis janvier dernier, l’Etat du Sénégal s’est lancé dans la renégociation des contrats miniers. Le premier accord a été trouvé avec Teranga gold opérations. Cette entreprise canadienne, qui a acquis Sabodala gold Operations (Sgo) de Mdl en fin 2010, veut reprendre les sondages, espérant trouver un gisement à exploiter.
L’exploitation de l’or doit participer au développement socio-économique du pays. Tel n’était pas le cas, selon le Président Macky Sall. Depuis janvier dernier, l’Etat du Sénégal s’est lancé dans la renégociation des contrats miniers. Le premier accord a été trouvé avec Teranga gold opérations. Cette entreprise canadienne, qui a acquis Sabodala gold Operations (Sgo) de Mdl en fin 2010, veut reprendre les sondages, espérant trouver un gisement à exploiter. Les habitants du village aurifère craignent un déplacement. Ceci aura des conséquences sociales et culturelles. En partenariat avec l’institut Panos, Le Quotidien a tenté de cerner les contours de cette nouvelle Convention minière qui, à terme, verra les populations de Sabodala et de deux villages voisins relocalisées dans d’autres sites.