La 3e édition de la Mission MGF s’est ouverte ce vendredi 6 février 2026 à Dakar, à l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines.
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La 3e édition de la Mission MGF s’est ouverte ce vendredi 6 février 2026 à Dakar, à l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines.
À l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines ce 6 février, le regard clinique vient confirmer les témoignages de terrain. Hémorragies, infections, troubles urinaires, infertilité, fistules obstétricales ou souffrance psychologique durable : loin d’être un simple rite, l’excision constitue une mutilation aux conséquences lourdes, parfois mortelles.
Le centre hospitalier Abass Ndao a tenu un point de presse consacré à la prise en charge gratuite des survivantes de mutilations génitales féminines (MGF), incluant la chirurgie réparatrice, le suivi médical et l’accompagnement psychosocial.
Le Paris SG s'est qualifié pour les quarts de finale de Ligue des champions pour la première fois depuis trois ans en dominant la Real Sociedad une deuxième fois (2-1)...
Aux plans sanitaire, social, judiciaire et sécuritaire, le pays tente de se relever du drame de Sikilo.
Il est aujourd’hui possible de faire avec un robot, une opération chirurgicale sans laisser de séquelles, ni de traces de coupure.
Un camp de réparation chirurgicale accueillant une soixantaine de fistuleuses venues des quatre coins de la région de Kolda (sud), s'est ouvert ce jeudi dans la capitale du Fouladou, à l'initiative notamment de l’ONG AMREF, une organisation africaine internationale de santé publique. Cette initiative, déroulée en partenariat avec la région médicale et le Centre hospitalier régional de Kolda, a bénéficié de l'appui de l'ONG Tostan et du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA, en anglais).
Pour la première fois en France, un fœtus a été opéré in utero d'une malformation de la moelle épinière, le spina bifida. L'intervention s'est déroulée au 5eme mois de grossesse. Et le bébé est né par césarienne en bonne santé le 9 novembre.
Plusieurs femmes rencontrées à l’hôpital régional de Ourossogui après avoir subi une intervention chirurgicale de la fistule obstétricale, ont accepté de se confier en racontant le calvaire qu’elles vécu avant cette opération réparatrice, avec parfois une répudiation pour certaines d’entre elles.
Le docteur Yankhoba Dial, médecin-chef de la région de Matam, a insisté vendredi à Ourossogui, sur l’importance de mener une politique permettant de retenir les agents de santé dans la région, à travers l'octroi de primes d’éloignement.
Le Sénégal peut pratiquer avec succès la réparation des dommages causés par l’excision, a indiqué, dimanche à Dakar, le docteur Pierre Foldes, membre de l’Association française d’urologie et pionnier de la réparation clitoridienne.
Le directeur de la Clinique des Mamelles, le docteur Abdoul Aziz Kassé, a annoncé dimanche l’ouverture prochaine d’un centre de réparation des dommages causés par Le directeur de la Clinique des Mamelles, le docteur Abdoul Aziz Kassé, a annoncé dimanche l’ouverture prochaine d’un centre de réparation des dommages causés par l’excision.l’excision.
Il faut d’abord lever une équivoque, il y a des exceptions. Toutes les femmes excisées n’ont des problèmes sexuels. Par contre, il y a beaucoup de femmes excisées qui ne sont pas épanouies sexuellement. C’est lié au geste de la mutilation des organes génitaux sexuels comme les grandes et les petites lèvres ou le clitoris qui ont des fonctions sexuelles très précises.
La question des mutilations génitales telles que l’excision a toujours été abordée au Sénégal sous l’angle de l’abandon de cette pratique. L’heure est enfin venue pour notre pays, à l’image du Burkina Faso, de poser le débat de la réfection clitoridienne. Cette pratique chirurgicale, qui consiste à réparer le clitoris afin d’offrir aux femmes excisées une sexualité épanouie, devient bientôt une réalité au Sénégal.
Ces trois derniers jours, le personnel de la clinique ophtalmologique de l’hôpital Aristide le Dantec a observé un débrayage. Cela pour protester contre les mauvaises conditions de travail. « Les conditions de travail sont à la fois inacceptables pour la sécurité de nos patients qui espèrent être guéris ou avoir une certaine stabilisation pour certaines affections graves, même si c’est pour venir attraper des infections nosocomiales (infections dues au manque d’hygiène) ou iatrogènes (pathologies dues au traitement), il faut reconnaître que c’est inadmissible » nous a confié, hier, le Pr Alassane Wade, Chef du service de la clinique ophtalmologique de l’hôpital Aristide le Dantec.