Le mercredi 1er juillet 2026, aux environs de 8 heures, le Commissariat d'Arrondissement du Point-E a démantelé un réseau de fraude organisée impliquant quatre candidates au baccalauréat, réparties dans trois centres d'examen différents.
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Le mercredi 1er juillet 2026, aux environs de 8 heures, le Commissariat d'Arrondissement du Point-E a démantelé un réseau de fraude organisée impliquant quatre candidates au baccalauréat, réparties dans trois centres d'examen différents.
Les enquêteurs du commissariat de Point E semblent être sur la piste d’un réseau spécialisé dans la triche au bac.
Une relation amoureuse de deux mois, des rapports sexuels consentis, une vidéo intime qui aurait circulé en mode vue unique et des accusations d’enregistrement à l’insu de la victime.
Le parquet finlandais a inculpé un homme pour des violences sexuelles sur 361 enfants via les réseaux sociaux et la diffusion d'images pédocriminelles, a-t-il annoncé mercredi.Les victimes étaient âgé…
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Le propriétaire de Snapchat annonce la suppression de 1.000 emplois, mettant en avant l’essor de l’IA pour justifier sa restructuration, dans un contexte de pression financière et de concurrence accru…
Racky Aïdara, animatrice à la 2Stv et influenceuse, peut enfin souffler. Le tribunal d’instance de Dakar a rendu son verdict dans l’affaire l’opposant à son harceleur...
Thierno Seydou Pam a été jugé, hier mercredi, au tribunal des flagrants délits de Dakar pour des faits d’acte contre nature et de transmission volontaire du VIH.
« Hubert m’a transmis le virus » : Les confessions chocs d’un détenu poursuivi pour actes contre-nature.
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.
Via une publication sur Snapchat, il a tenu à faire une mise au point ferme.
Au moins une quarantaine de personnes ont péri dans les flammes d’un incendie dans un bar de la station huppée de Crans-Montana.
La musique sénégalaise est réputée pour ses rythmes entraînants et ses mélodies accrocheuses.
Le 30 septembre, une jeune fille de 16 ans sèche les cours pour rejoindre deux adolescents rencontrés sur Snapchat.
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Aux États-Unis, un homme de 20 ans est décédé le 1er octobre en tentant de protéger sa sœur enceinte alors qu’ils se faisaient tirer dessus par le petit ami de cette dernière.Tyler Sadowski est mort en héros .
En cette matinée d’ouverture des classes, le lycée de Keur Massar baigne à fond dans l’ambiance de la réouverture des classes.
Le commissariat d’arrondissement de Grand-Dakar a interpellé un individu, le 8 septembre 2025, à la suite d’une opération menée par les agents de la brigade de recherches.
À Bamako, les "Soirées Dior" ou « Boubou Party » divisent l'opinion.