La surcharge chronique des bus communément appelés « TATA » s'est invitée à l'Assemblée nationale.
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La surcharge chronique des bus communément appelés « TATA » s'est invitée à l'Assemblée nationale.
Dans les transports en commun de masse au Sénégal, le quotidien des passagers s’apparente souvent à un parcours d’obstacles.
Assane Mbengue, directeur de Dakar Dem Dikk, revient sur les défis majeurs auxquels fait face cette société emblématique du transport public sénégalais.
La série macabre sur les routes sénégalaises se poursuit avec cette fois un dimanche (8 janvier 2023) tristement noire où 39 personnes ont perdu la vie dans un accident survenu à Kaffrine
Les dérapages deviennent récurrents. Les minibus Tata font de plus en plus ...
En milieu urbain sénégalais, notamment à Dakar, les moyens de transport en commun (Tata, 3D, Ndiaga Ndiaye, cars rapides, taxis, taxis-clandos) qui relient les banlieues au centre ville sont des lieux d’agressions de tous genres: verbale, physique etc. Cette mauvaise conduite engage la responsabilité de tous, des chauffeurs eux-mêmes, taxés d’indisciplinés par les voyageurs, à ces habitués et autres usagers de ces moyens de transport.
Les bus Tata sont souvent remplis à ras bord. Ces surcharges causent beaucoup de désagréments aux passagers qui sont souvent victimes de vols, parfois d’agression sexuels. Pourtant le nombre de places assises et debout est de 29 et 15. Mais pour Mbaye Amar, vice-président de l’association pour le financement des transports urbains (Aftu), il est «même acceptable», aux heures de pointe, que le nombre de places debout dépasse largement les 15. Face au manque de bus et à celui de moyens pour prendre un taxi, les passagers considèrent les surcharges comme une fatalité.
Après la capitale, Dakar, plusieurs villes du Sénégal ont expérimenté la mise en circulation des minibus «Tata». À côté de la société de transport Dakar Dem Dikk (DDD), mise en place dès les premières années Wade, à Dakar, les «Tata»,
L’une des conséquences les plus attendues de la baisse du prix carburant, c’est la baisse du coût du transport. Mais entre Cars Rapides, Ndiaga Ndiaye et Tata, la question n’est pas à l’ordre du jour. Chacun y va de ses raisons. Reportage.
Mercredi 25 mai 2011, un camion, dans une chevauchée macabre, sème la terreur sur la Vdn. Dans une course folle, le poids lourd qui roule dans le sens de la foire, se dispute « ‘irresponsablement »’ la voie avec un « ndiaga Ndiaye » à hauteur de la Caisse nationale de Crédit Agricole (Cnca). Son acte coute la vie à 3 âmes innocentes. Dans sa course folle, il percute un poteau électrique, tue un talibé et termine sa course sur deux élèves de l’école Machala! Un carnage !
Cette année le Ramadan coïncide avec la période des fortes chaleurs. Et à cet effet les journées sont plus pénibles dans la capitale pour ceux qui honorent leurs engagements professionnels. De ce fait les transports en communs à l’instar des bus TATA, cars rapides entre autres qui desservent Dakar et sa banlieue font le plein de passagers comme à l’accoutumée surtout en période de jours ouvrables. En pareilles circonstances les surcharge dans les transports en commun notamment les bus sont très courantes, et les échauffourées entre passagers ou entre les travailleurs des bus ne manquent pas.
Il y a une semaine, un bus “Tata”de la ligne 4 à destination de Yoff a fait un accident sur la Voie de dégagement nord (Vdn) près du pont de la Foire. Roulant à vive allure, il a percuté la barrière en béton armé qui sépare les deux voies pour aller s’écraser sur un taxi qui roulait en sens inverse (Nord-Foire/ Sacré-Cœur). Ces bus sont en passe de remplacer les “car rapides” (surnommés cercueils roulant) de fort mauvaise manière. Non seulement, certains chauffeurs ne respectent pas les règles élémentaires de sécurité surchargeant les bus à un niveau vraiment anormal, comme sur ces photos. Il suffit d'un petit problème pour que les morts se comptent par dizaine. Attention, danger !
Le Président Macky Sall a engagé le gouvernement, lors du conseil des ministres du mercredi 14 mai, à « mettre en œuvre une campagne vigoureuse et efficace de communication et de sensibilisation pour renforcer les moyens de la prévention routière en vue de lutter efficacement contre les accidents de la route dont la recrudescence émeut le Sénégal tout entier.
Ni le sida, ni le paludisme, encore moins le choléra ne tuent plus que la route par la seule faute des chauffeurs et transporteurs. L’Etat se tait et se terre. Pourtant depuis l’Antiquité, Eschyle a remarqué que « la discipline est la mère de tout succès ». Combien de fois va-t-on compter les morts sans qu’aucune mesure sérieuse ne soit prise pour y mettre un terme ?
Le 26 septembre 2002, le bateau le Joola sombrait au large de la Gambie, emportant avec lui plus de 1 800 personnes. Suffisant pour que ce naufrage soit la plus grande catastrophe maritime de l’histoire. Parmi ses multiples causes, la surcharge. Prévu pour transporter 580 personnes, le bateau avait à son bord plus d’un millier de passagers. Toutefois, dix ans après ce drame, les Sénégalais semblent ne pas retenir les leçons et continuent toujours de surcharger les véhicules, à l’image des minibus Tata. Ces moyens de transport effrayent aujourd’hui plus d’un, par la manière dont ils sont surchargés. Seulement, pour les chauffeurs, ce problème est provoqué par les clients.
Le secteur du transport au Sénégal est dominé pour l’essentiel par les Cars rapides, les Ndiaga Ndiaye et les bus.Cependant, la qualité du service laisse à désirer à cause de la surcharge, la vétusté ainsi que l’indiscipline qui y règnent en maître.
Certaines sociétés de transport en commun à Dakar ne respectent plus le nombre de places autorisées. Un phénomène qui est devenu presque «normal». Le problème du surnombre ou surcharge noté dans les transports en commun a engendré un autre phénomène qui incommode certaines femmes et jeunes filles. Ce sont les pelotages à caractère sexuel dont les auteurs se réfugient derrière la surcharge du véhicule pour se tirer d’affaire.
L'indiscipline des chauffeurs de camions et de cars rapides ou cars «Ndiaga Ndiaye» est le lit d’une véritable hécatombe sur les routes. La preuve depuis le mois de mars, ces types de véhicules sont à l’origine de violents et meurtriers accidents de la circulation.
Dépositaires de l’indiscipline dans le secteur des transports en commun, «les Cars rapides» constituent un danger pour les nombreux Sénégalais qui s’y engouffrent au quotidien. En effet, les exploitants de ces voitures ne se contentent pas des gains qu’ils tirent des 23 places assises de leurs vieilles voitures. En plus de la vétusté de leurs véhicules, généralement âgés de plusieurs dizaines d’années, ils n’hésitent pas à les surcharger, faisant fi de toutes les normes sécuritaires, afin de gonfler excessivement leurs revenus.
Dès leur mise en circulation, les minibus de l’Association pour le financement du transport urbain ont été acceptés par les populations qui les prenaient pour le remède qui allait guérir des « cercueils ambulants» que sont les cars rapides. Seulement, les usagers les assimilent maintenant aux cars rapides. L’Augmentation des tarifs tous azimuts, la surcharge, le comportement des chauffeurs et receveurs ont fini d’irriter les gens et les autorités laissent faire. « En raison de la hausse du prix du carburant,