À l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD) de Diass, la tension sociale atteint un point critique. Face à la presse...
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À l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD) de Diass, la tension sociale atteint un point critique. Face à la presse...
Filialisation d’Air Sénégal : les travailleurs de 2AS alertent sur une menace pour leurs emplois
Le SUTTAAAS, qui prévoyait un arrêt de travail les 1 et 2 novembre, a décidé de lever son mot d’ordre de grève
Le gouvernement du Sénégal a pris la décision d'une hausse généralisée des salaires dans le privé.
Quatre syndicats, qui déclarent que leurs signatures ont été falsifiées, entendent porter plainte.
La gestion de la maintenance en ligne aiguise des appétits sur la plateforme aéroportuaire. Et la société Ahs qui vient de bénéficier d’une levée de l’administration provisoire pour rouler en roue libre avec Abdoulaye Sylla aux commandes, réclame des dommages et intérêts à Air France et Shs qui, selon Ahs, «foulent aux pieds les réglements de l’aviation civile au Sénégal».
Les travailleurs de Sénégal Airlines ne comptent pas lâcher du lest. L’As rapporte qu’ils se préparent au combat au cas où les autorités ne respectent pas leurs promesses de payer les salaires avant la fin mai. D’ailleurs, ceux- seront en assemblée générale aujourd’hui pour élire les délégués syndicaux qui porteront leurs doléances à la compagnie qui vient de nommer un nouveau directeur des ressources humaines, Babacar Thioune. Selon le journal, celui-ci vient directement de la présidence de la République pour porter soutien au Directeur général de la compagnie aérienne. Les travailleurs sont d’avis qu’au lieu de payer les arriérés de location de l’avion, la compagnie devrait s’intéresser au sort des travailleurs qui courent derrière 5 mois de salaires. Ceux-ci comptent d’ailleurs s’affilier au Syndicat unique des transports aériens (Suta).
Ex-secrétaire général du Syndicat unique des travailleurs des Transports aériens et activités annexes au Sénégal (Suttaaas), Baïla Sow et ses camarades syndicalistes d’Afrique déplorent la cherté du prix du ticket au péage.
Au total 212 travailleurs de l'ex-compagnie aérienne Air Afrique ont reçu, lundi à Dakar, des mains des autorités politiques et partenaires financiers des chèques pour leurs indemnités allant de deux à huit millions francs CFA, soit un un montant de 748 millions, a constaté l'APS.
L’affaire risque de faire grand bruit. Il est crée un Comité de transfert de l’ensemble des activités de l’Aéroport International Léopold Sédar SENGHOR (LSS) à l’Aéroport International Blaise DIAGNE (AIBD). Le Comité constitue un organe technique chargé de réfléchir sur les modalités pratiques de transfert des Activités de l’AILSS à L’AIBD et d’accompagner l’état dans ledit processus et a pour mission de faire des propositions concrètes à l’état sur les options, le planning et les actions à mener dans le cadre dudit transfert.
Le collectif des ex-agents d'Air Afrique a demandé, mardi à Dakar, l'arrêt du processus de liquidation de la défunte compagnie, pour que cette opération puisse être auditée.
Un Collectif regroupant d’anciens travailleurs de la défunte compagnie panafricaine Air Afrique demande que la question du paiement de leurs droits soit diligentée dans les plus brefs délais, non sans relever des "frustrations" nées de la récente remise de chèques à 250 ex-agents représentant une partie des personnes à indemniser.
La mise sous administration provisoire de la société Aviation handling services (Ahs) n’est pas du goût du Syndicat unique des travailleurs des transports aériens et activités annexes du Sénégal (Suttaaas). Face à la presse hier, le Secrétaire général, Alassane Ndoye, a demandé à «l’Etat de reconsidérer sa décision».
L’aéroport Léopold Senghor traverse une zone de turbulence. En effet, les contrôleurs de sûreté menacent la plate-forme aéroportuaire.
Alors que l’heure est à l’austérité, le ministre des Transports et des Infrastructures paie un billet d’avion, entre Dakar-paris-Dakar, à plus de 2,5 millions de francs Cfa. Pis, il fait payer ses factures de téléphone antérieures à sa nomination à une agence relevant de son département.
Macky Sall poursuit de plus belle son opération de remise en cause des décrets controversés de son prédécesseur, Me Wade. Après avoir déchiré le décret des découpages administratifs et il y a seulement quelques jours, celui sur la surtaxe sur les appels entrants au Sénégal, il ajoute dans sa liste les redevances aéroportuaires. Le décret en question, est celui n°2011-652 du 26 mai 2011, instituant une redevance de sécurité pour l’exploitation d’un système intégré de Contrôle de l’immigration.
Les ex travailleurs d’Asi s’inscrivent en faux contre les propos de Karim Wade, lors de son exposé durant le séminaire gouvernemental. Le ministre des Transports aériens indiquait que l’intégralité des indemnisations a été payée dans le cadre de la liquidation de la défunte compagnie. « Le ministre d’Etat Karim Wade ne nous a pas payés l’intégralité de la somme due. A ce jour, seuls 70% de la solde a été payée, en l’occurrence 3 637 400 francs Cfa sur les 5 758 320 francs Cfa arrêtés, à l’issue de toutes les procédures contradictoires avec les délégués du personnel », explique l’adjoint au secrétaire général du Syndicat Unique des Transports Aériens du Sénégal (Sutas), Mamour Ba.
Le feu qui s’est déclaré la nuit du mercredi à l’aéroport Léopold Sédar Senghor et qui a causé son blocage pendant plusieurs heures et des désagréments à plusieurs compagnies aériennes a été l’occasion d’ouvrir les yeux sur les misères de Léopol Sédar Senghor. En effet, il est confronté à bien d’autres difficultés et problèmes. Le secrétaire général du Syndicat Unique des travailleurs des transports aériens et des activités annexes du Sénégal (SUTTAAAS), Baila Sow en a profité pour tirer la sonnette d’alarme.
Depuis l’arrivée de la nouvelle compagnie de transport aérien sénégalaise, Sénégal Airlines, en remplacement de la défunte Air Sénégal international, les problèmes et les difficultés surgissent de toutes parts. Hier, en conférence de presse, le syndicat des travailleurs du secteur a dénoncé le protectionnisme de l’Etat avant de demander le départ de Karim Wade de la tête du ministère en charge du transport aérien. Les travailleurs du secteur aérien sont très remontés contre le ministre Karim Wade pour, disent-ils, sa mauvaise gestion des questions liées à ce secteur. Ils exigent ainsi la tête de leur ministre de tutelle.
Le ministre des Transports aériens compte réduire le nombre de vols des compagnies étrangères à destination de Dakar. Karim Wade est en train de renégocier les accords aériens signés par le gouvernement sénégalais avec ces compagnies. Son objectif est de permettre à Sénégal Airlines d’être la principale compagnie aérienne si elle ne peut pas être la seule, à desservir Dakar. Les vols de Sn Brussels vont passer de 7 à 3 par semaine, d’Air Europa de 3 à 1 vol par semaine, ceux de Tap Air Portugal de 7 à 3 vols par semaine.