A l’occasion de la fête de l’Aïd el-Kebir, le vestiaire masculin sénégalais connaît une véritable métamorphose
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A l’occasion de la fête de l’Aïd el-Kebir, le vestiaire masculin sénégalais connaît une véritable métamorphose
L'Arabie saoudite repose sur trois piliers : la famille Al-Saoud, sa dynastie fondatrice ; le pétrole, garant de sa richesse ; et le wahhabisme, un courant puritain et rigoriste de l'islam sunnite. C'est en respectant scrupuleusement le rite wahhabite qu'a été enterré le roi Abdallah Ben Abdel Aziz Al-Saoud, vendredi 23 janvier, à Riyad, juste après la grande prière.
On ne peut plus se passer de sa démarche sûre et féline lors des plus grands défilés de mode. Marième Sidibé, celle qui est devenue mannequin sans pour autant y aspirer ne vit aujourd’hui que pour défiler. Malgré une vie bien remplie, l’As des planches arrive à satisfaire ses contrats et à dorloter son papa chéri et ses enfants. Facile ou pas, Marième lève un coin du voile, non sans nous parler des aléas du mannequinat. Sans détour… Parlez-nous de vous… Je m’appelle Marième Sidibé, mariée et mère de deux enfants. Je suis née ici à Dakar dans le quartier de Ouagou Ndiaye où j’ai grandi. J’ai fait mes études primaires aux Hlm 2 et celles secondaires jusqu’en troisième à Golf. Après l’échec au Bfem, j’ai décidé d’arrêter.