Le Comité National Olympique et Sportif Sénégalais (CNOSS) a clôturé sa campagne de sensibilisation à la protection de l’environnement, intitulée « Les Petits Éco-Héros », par une...
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Le Comité National Olympique et Sportif Sénégalais (CNOSS) a clôturé sa campagne de sensibilisation à la protection de l’environnement, intitulée « Les Petits Éco-Héros », par une...
En perspective des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar-2026...
C’est officiel ! Le projet Ville verte Lac Rose du groupe Casa Orascom est lancé.
Le Secrétariat Exécutif National (SEN) de l’Alliance Pour la République (APR) a publié, ce 2 avril 2025, une déclaration virulente contre le vote par la majorité à l’Assemblée nationale d’une loi dite d’interprétation de la loi d’amnistie.
Le projet Agir Petite-Côte aménage des micro-jardins dans des écoles.
L'Iran a condamné jeudi l'affiche "insultante" d'une ville française sur laquelle figure une photo du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, dans le cadre d'une campagne de communication sur les déchets, a rapporté un média officiel.
Cette grande innovation de l’enseignement supérieur public fait suite à la disparition de la meilleure élève du Sénégal 2018 et 2019
L’Unité de coordination de la gestion des déchets solides (UCG) et PROPLAST, une société industrielle spécialisée dans la collecte et le recyclage du plastique, viennent de signer une convention de partenariat portant sur le tri-sélectif et le recyclage des 200 tonnes de déchets plastiques produits par an au Sénégal, a appris l’APS.
On ne peut pas continuer à être navrés par la qualité des "informations" que ces journaux nous dégueulent, confortés par la certitude hélas souvent validée, qu'ils ne font que donner aux Sénégalais ce que leurs désirs de frivolité requièrent.
«La coopération sino-sénégalaise se porte très bien et dans tous les domaines prioritaires de la politique de développement de notre pays»
L’Unité de coordination de la gestion des déchets solides (UCG) et PROPLAST, une société industrielle spécialisée dans la collecte et le recyclage du plastique, viennent de signer une convention de partenariat portant sur le tri-sélectif et le recyclage des 200 tonnes de déchets plastiques produits par an au Sénégal, a appris l’APS.
S’il n’est pas à l’abri des maladies infectieuses et autres épidémies qui frappent le continent, du paludisme à Ebola, le Sénégal semble préservé des maux politiques endémiques qui, aux yeux du monde, semblent confiner l’Afrique au rang de continent maudit.
Madani Sy, Secrétaire général du Syndicat national des travailleurs du nettoiement (Sntn), qui a pris part, ce jeudi, à une rencontre initiée par le ministère de l’Environnement et du Développement durable a estimé, concernant le traitement des déchets que le «le tri sélectif doit se faire au niveau des ménages».
Cela fait un peu plus de 7 mois que le Président Habré a été kidnappé et emprisonné, et ce avant toute enquête. Durant ces 7 mois, il a été fait le constat de violations importantes de l'accord portant création des CAE. En effet, dans cet accord, il est précisé de manière claire et précise que la mission principale des CAE est de juger les crimes internationaux commis entre 1982 et 1990 au Tchad.
Le marché des déchets solides et liquides est réputé assez porteur. De Mbeubeuss à Sindia, en passant par Kaolack et Joal, les ordures rapportent beaucoup d’argent. Malgré l’anarchie constatée dans le milieu, un site comme la célèbre décharge de Mbeubeuss génère au quotidien des revenus estimés à 13 millions de FCfa, au profit des seuls récupérateurs.
Son roman Celles qui attendent raconte l'émigration clandestine du point de vue de celles qui sont restées au village et luttent pour la survie de leur famille. Conversation avec l'écrivaine Fatou Diome sur les femmes, la polygamie, l'aide humanitaire, l'amour.
« J’habite seul avec maman… Je fais le marché, je lave, j’essuie et je pique aussi à la machine… Je précise que seule la nature est responsable, si je suis un homo comme ils disent… » (Charles Aznavour) De quoi je me mêle sommes-nous tentés de rétorquer assez sèchement à l’ancienne Métropole qui a déclaré au plus haut niveau se « préoccuper » vivement de nos mœurs, pardon du traitement « dégradant et inhumain » à ses yeux, que nous infligeons à nos homos depuis quelque temps. En vérité de partout dans le monde dit « civilisé » fusent des cris d’indignation contre la lourdeur du marteau de la justice sénégalaise qui s’est mise à « casser » à gros bras, de l’homo.
L’histoire du jeune talibé de Kaolack battu presque à mort par son marabout pour 200 francs nous a tous émus. Tout le monde semble choqué par cet acte barbare qui heurte la morale. Mais ceci renseigne plus sur un phénomène qui connaît de jour en jour des proportions inquiétantes. Aujourd’hui, les Sénégalais semblent être habitués à ce genre d’histoires qui passent presque pour des faits divers tant ce phénomène est devenu récurrent et banal. Combien de fois avons-nous lu dans la presse ou entendu parler d’un talibé torturé par son marabout ou renversé par un automobiliste ? Cette histoire va encore alimenter les sujets de discussion des grand-places pour quelques jours, en attendant qu’une autre de ce genre se reproduise encore et encore...
Au Sénégal, l’« immigration choisie » promue par la France n’est pas une expression vide de sens : Dakar et Paris ont signé en 2006 un accord sur les flux migratoires, complété par un avenant en 2008. A Thiaroye-sur-mer (est de Dakar), qui fut le point de départ de nombreuses pirogues de migrants clandestins pour l’Europe, l’anxiété des parents de « disparus » sur les routes de l’émigration le dispute à la colère de jeunes dénonçant une politique de « vampirisation de l’Afrique ». Reportage.
Le contrat de Laye Sarr et de Amara Traoré, devenu caduc depuis le 28 février, la «tanière» est sans chef. Le banc est vide. Officiellement, il est inoccupé. Et la sélection marche pour l’heure sans tête. Sans penseurs, sans techniciens choisis pour conduire ses destinées dans les éliminatoires de la Can 2008 qui débutent en septembre. Pour combien de temps encore ? Nul ne sait. Même si samedi, on en saura un peu plus. Car, le «Sénégal du foot» habitué aux interminables débats et autres palabres de ses dirigeants attend de voir. En attendant, rien ne se signale à l’horizon, sinon des questions sans réponses.