Nigeria: une vingtaine de villageois chrétiens kidnappés dans le nord-ouest
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Nigeria: une vingtaine de villageois chrétiens kidnappés dans le nord-ouest
Les groupes armés jihadistes au Burkina Faso ont intensifié ces derniers mois leurs attaques contre les civils, "massacrant des villageois, des personnes déplacées...
Le Tchad a affirmé mercredi que ses soldats avaient tué récemment une "dizaine de bandits"
Durant les années 1980-90, Ndiaffate était sous les feux des projecteurs. Grâce à l’une de ses filles qui s’était mariée au puissant ministre d’Etat du Président Abdou Diouf, le défunt Jean Collin, ce village situé à moins d’une vingtaine de kilomètres de Kaolack, ne manquait de rien. Le défunt couple Collin y organisait des grandes cérémonies les 15 août, distribuait des vivres de soudures, des habits, des chaussures, entre autres. Avec la disparition de Jean et de Marianne Collin, Ndiaffate a été sevré de tous ces privilèges. Aujourd’hui, la nouvelle commune se bat contre l’oubli général.
du vrai, une réalité aussi dure que la pierre pour certains. Tout faux, simple hallucination pour d’autres. Les rumeurs de sacrifices humains et autres affirmations irrationnelles et jamais prouvées sont légion au Sénégal depuis un certain nombre d’années. Ces phénomènes dont on dit qu’ils ont pour lie la crise multiforme s’amplifient de plus en plus. ‘’voleurs de sexe’’, ‘’appel qui tue’’, bref toute une liste de faits supposés existants mais dont on a du mal à voir une victime ou un témoin crédible. Il y a cependant d’autres qui résistent bien à l’analyse. C’est le cas de ce qui se passe depuis quelque temps dans la ville de Tambacounda.
Combattants et civils perdent la vie aux quatre coins de la Syrie. Et les villages alentour vivent au rythme des funérailles. Reportage à Alep.
Quelle mouche a piqué un abbé de la paroisse Saint charles Lwanda de Thiadiaye dans la région de Thies ?
Les religions d’Afrique noire sont presqu’aussi nombreuses que les langues du Continent Noir. Et que ses cultures et ses peuples. A chacun son ou ses dieux, ses génies, ses ancêtres ; à chacun ses rites, ses prières, ses sacrifices. A première vue tout est différent entre les religions des Dogons et celle des Zoulous, entre les pangols et les Ioa des Yorouba. Mais à y regarder de plus en plus, on constate quelques caractères fondamentaux qui sont identiques entre ces cultes essentiellement destinés à relier les hommes au monde invisible, qu’il soit dans la nature, ou surnaturel.
Aujourd’hui, ils sont plusieurs centaines de jeunes qui commencent déjà à rallier Popenguine. Ce village, classé parmi les cités dites saintes du Sénégal, abrite le sanctuaire marial, point de convergence des catholiques du Sénégal en cette veille de la Pentecôte, pour célébrer et prier la Vierge marie, avec comme point fort, la messe solennelle que préside lundi le Cardinal Théodore Adrien Sarr, archevêque de Dakar. 120 ans après Mgr Mathurin Picarda, initiateur du pèlerinage émerveillé par la beauté du site. A l’époque un petit village habité par des sérères safènes, Popenguine est entré dans l’histoire de la chrétienté du Sénégal un soir, aussi ordinaire que celui menant vers une fin d’année.
Le Pr Abdoulaye Bathily, secrétaire général de la Ligue démocratique/Mouvement pour le parti du travail (Ld/Mpt), un des leaders du Front Siggil Senegaal n’y est pas allé par mille détours pour ruiner l’appel au dialogue lancé par le Président Wade et à travers lequel il voit une manœuvre politique à laquelle l’homme est habitué. Il assène aussi ses vérités sur les travaux de l’Anoci marqués par un échec, le gaspillage de milliards que les Sénégalais vont payer. M. Bathily stigmatise la boulimie foncière des tenants du régime qui seront expropriés, mais aussi l’ambition du fils du Président Wade de profiter des travaux de l’Anoci comme rampe de lancement. Entretien…
C'est comme s'ils s'étaient passé le mot. Après le secrétaire général de la Ld/Mpt, c’est au tour de celui du Parti de l’indépendance et du travail de brocarder Abdoulaye Wade et son gouvernement. C’était, avant-hier, dimanche, à Paris, à l’occasion de la fête de l’Humanité, le quotidien des communistes français. Devant un public mélangé de Sénégalais, de Français et d’Africains, qui dégustaient en même temps le plat national (Tiebou dieune), en vente dans le stand du Pit, Amath Dansoko accusé le président de la République de reprendre la guerre en Casamance pour avoir un prétexte de repousser les élections législatives et présidentielle couplées du 25 février 2007. Pour lui, il est clair que c’est le chef de l’Etat, depuis qu’il était dans l’opposition, qui embrouillait et continue d’embrouiller la crise casamançaise. Au moment où une partie du public buvait du thé à la sénégalaise, le secrétaire général du Pit annonce que le programme de la Cpa sera finalisé le 15 novembre prochain. Il a souligné que son parti est aussi favorable à une candidature unique de la Cpa, prenant ainsi le contrepied de son ami Abdoulaye Bathily qui soutenait, vingt-quatre heures plus tôt, la pluralité des candidatures.