Face aux doutes exprimés par les autorités burkinabè sur les circonstances du décès d’Alino Faso, le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, a réaffirmé la confiance de l’État dans ses institutions judiciaires. Selon lui, remettre en cause le communiqué du Procureur de la République reviendrait à douter de la transparence de la justice ivoirienne, qu’il estime indépendante et crédible.
Le gouvernement regrette le décès du détenu, qu’il qualifie de suicide, et rejette les accusations burkinabè évoquant un « assassinat crapuleux ». Amadou Coulibaly a dénoncé toute tentative d’instrumentalisation politique de ce drame, tout en précisant que la suite serait gérée par la voie diplomatique entre les deux pays.
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