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Vendredi 01 Juin, 2018 +33

Contribution

Le quinquennat du Président SALL ou l’ère de la mise en œuvre d’une nouvelle doctrine de l’économie sociale et solidaire ( Par Mouhamed Ndiaye )

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Le quinquennat du Président SALL ou l’ère de la mise en œuvre d’une nouvelle doctrine de l’économie sociale et solidaire ( Par Mouhamed Ndiaye )

Le Président Macky SALL a introduit durant son magistère le jargon de l’économie sociale et solidaire pour la première fois dans le langage public.

Pour le social libéral qu’il est, cela paraît logique voire normal pour imprimer une volonté de prendre en charge toutes les couches sociales devant bénéficier des fruits de la croissance.

Toutefois, l’innovation dans l’approche du Président SALL est d’avoir inventé une nouvelle doctrine de l’économie sociale et solidaire en parfaite adéquation avec le Plan Sénégal Émergent.

Sous ce rapport, et tenant compte des enjeux autour de la question, il m’a semblé opportun de revenir sur le concept de l’économie sociale et solidaire pour en faire la genèse avant de démontrer la vision innovante du Président Macky SALL qui sans doute, une fois bien mise en œuvre et capitalisée, le cas échéant, fera date dans l’histoire de la pensée économique.

L’expression « économie sociale » est apparue en France dans le premier tiers du XIXème siècle. Cependant, elle a longtemps été utilisée dans un sens beaucoup plus étendu et plus vague qu’aujourd’hui. Il est vrai que la combinaison de deux termes aussi larges permet a priori à tout un chacun d’élaborer sa propre conception de l’économie sociale, en insistant plus ou moins sur le volet économique ou sur le volet social. À la limite, tout ce qui, dans l’économie, a une dimension sociale et tout ce qui est économique dans le social pourrait être qualifié d’économie sociale.

Depuis le dernier quart du XXème siècle, c’est une conception bien plus spécifique de l’économie sociale qui s’affirme à l’échelle internationale. Même si les dénominations et les définitions peuvent varier d’un pays à l’autre, c’est l’existence d’un troisième secteur, aux côtés du secteur privé à but lucratif et du secteur public, que l’on découvre ou redécouvre un peu partout en Europe, en Amérique du Nord et du Sud, dans les économies en transition d’Europe centrale et orientale ainsi que dans divers pays d’Asie orientale (en Corée du Sud et au Japon notamment). Certes, ce troisième secteur n’est pas séparé des deux autres par des frontières parfaitement définies et étanches, mais ses dynamiques propres sont suffisamment originales pour ne pas être confondues avec celles des autres secteurs.

L’autre grand scénario du XXème siècle est celui d’un interventionnisme étatique qui ne remet pas fondamentalement en cause la propriété privée des moyens de production et le libre marché comme moteurs de la création de richesse, mais qui essaie de corriger leurs imperfections et de limiter leurs excès. Diverses législations sociales apparaissent dès le début du siècle, puis après la Première Guerre mondiale, en particulier pour protéger la santé des travailleurs. Mais c’est surtout à partir des années 1930, et plus encore après la Seconde Guerre mondiale, que la plupart des pays occidentaux mettent en place des régulations publiques qui incarnent des choix collectifs et certains projets de société, avec de nombreuses variantes allant des social-démocraties scandinaves au capitalisme beaucoup moins régulé des États-Unis. Il s’agit alors d’imposer des limites à la prétention du capitalisme à tout régenter et de créer les conditions de l’acceptation sociale de la domination du marché. Des secteurs d’activité entiers (éducation, santé…) sont soustraits aux lois du marché ; des activités stratégiques (énergie, communications…) sont nationalisées ou fortement régulées par l’État ; le droit social et du travail réglemente les rapports entre salariés et patrons ; et une sécurité sociale de plus en plus large est mise en place pour faire face de manière solidaire aux risques sociaux (maladie, chômage, vieillesse…).

L’histoire économique des XIXème et XXème siècles peut sans doute être synthétisée en soulignant un double mouvement : un mouvement vers le libéralisme économique et l’autorégulation marchande, puis un mouvement de déploiement d’institutions et de normes sociales visant à protéger les citoyens via des mécanismes de redistribution. Il en résulte une synergie marché-État qui donne des résultats remarquables, à la fois en termes de croissance et de répartition des richesses, et qui culmine dans la période 1945-1975, dite des « Trente Glorieuses ». Cependant, une analyse rétrospective indique que cet âge d’or est sans doute une exception dans l’histoire de l’Occident.

Depuis les années 1980, en effet, les forces de la globalisation font à nouveau sortir le capitalisme des cadres qui lui avaient été imposés. La multinationalisation des activités productives, la libéralisation des échanges (soutenue par des politiques nationales et supranationales), la globalisation des marchés financiers, la mise en question de nombreuses régulations publiques font qu’aujourd’hui, les logiques capitalistes se sont à nouveau largement émancipées. Dans le contexte de la mondialisation, beaucoup d’acteurs ne respectent plus guère les normes sociopolitiques qui assuraient l’encadrement des marchés.

Quelles leçons tirer de ce bref et (trop) schématique survol historique ? Du point de vue de l’analyse des systèmes économiques, il faut en premier lieu reconnaître l’énorme dynamique créée par le capitalisme. Aucun autre mode d’organisation des activités économiques des sociétés humaines n’a sans doute jamais pu libérer de telles forces productives, de telles capacités créatrices, et n’a permis d’améliorer significativement les conditions de vie de populations aussi importantes. Cependant, il apparaît tout aussi clairement que c’est lorsqu’il a été accompagné par un projet politique fort que le capitalisme a porté les meilleurs fruits. Le libéralisme débridé du XIXème et du début du XXème siècle est allé de pair avec de terribles crises sociales.

Aujourd’hui, cependant, les limites de l’action publique à différents niveaux vont de pair avec un retour en force des dogmes néo-libéraux, qui prônent à nouveau la dérégulation des marchés, la réduction du rôle de l’État dans nos économies et l’extension de la sphère marchande. En même temps, notre époque est marquée par une profonde prise de conscience des défaillances d’un modèle de développement axé quasi-exclusivement sur la croissance économique.

Avec la croissance soutenue de la population dans de nombreux pays du Sud, les défis alimentaires sont eux aussi considérables et font naître des crises migratoires sans précédent. Enfin, ces crises économiques, sociales, démographiques et écologiques se doublent d’une profonde crise des valeurs, que dénoncent de nombreux mouvements sociaux. Certains ont émergé dès le début des années 1970, comme les mouvements écologiste et féministe ; d’autres sont plus récents, comme la mouvance altermondialiste et celle de la décroissance ou de la « post-croissance », qui remettent profondément en question un modèle de développement dont la boussole est l’accumulation de richesses matérielles.

Face à ce tableau plutôt sombre, on peut sans doute affirmer qu’un grand défi contemporain consiste à reconstruire, à refaçonner, autour et au sein de nos économies, des projets politiques plus ambitieux. De tels projets ne peuvent plus faire l’économie de questions fondamentales comme celle des finalités sous-jacentes à nos modèles de société, qui doivent désormais intégrer les défis écologiques, économiques et sociaux. Il s’agit donc de s’interroger sur les transformations politiques, sociales, économiques et culturelles qui peuvent concourir à faire émerger des modèles de développement plus soutenables. Mais face à la complexité des défis locaux et globaux, et à l’incertitude radicale à laquelle nous sommes confrontés, autant se convaincre d’emblée qu’aucun modèle ne peut avoir la prétention de détenir le monopole de la solution. Le pluriel s’impose, les leviers de la transition ne peuvent qu’être multiples.

C’est dans ce contexte, qu’il convient de situer la vision du Président SALL déclinée à travers le PSE dont le plan d’actions prioritaires entame sa deuxième phase pour la période 2019-2024. Ce nouveau challenge correspond parfaitement aux promesses tenues par le Candidat Sall lors de la campagne électorale de février 2019 définies dans son programme « Liggéeyal ëllëk » marqué par cinq grandes initiatives :

1. PSE Jeunesse 2035 ;
2. PSE Économie sociale et solidaire ;
3.PSE Numérique et société inclusive ;
4.PSE Vert et reforestation durable des territoires ;
5. PSE cap sur l’industrialisation.

Cette nouvelle perspective trouve tout son intérêt en sa capacité à adresser avec pragmatisme les multiples défis qui ont trait notamment à l’autonomisation économique des femmes et des jeunes filles et à l’emploi des jeunes.

Les femmes et les jeunes constituent une priorité absolue pour le Président de la République durant le mandat qu’il vient de démarrer.

Un diagnostic de la situation de ces groupes cibles montre, qu’il y a encore des marges de progrès significatives à prendre.

Le taux de prévalence contraceptive reste faible (27 % chez les femmes en union de 15-49 ans en 2017), le taux de mortalité maternelle est élevé (315 décès pour 100 000 naissances vivantes en 2015), les inégalités de genre, les pratiques néfastes (33,6 % des adolescentes mariées avant 18 ans) et les violences basées sur le genre persistent ;

Le taux d’instruction des filles évolue positivement mais reste faible (25% des femmes contre 33% des hommes pour le niveau secondaire, et 4% de femmes contre 7% d’hommes pour le niveau supérieur) pour enclencher les changements significatifs au niveau social et économique.

A cela s’ajoute les barrières économiques, sociales culturelles en rapport avec les normes sociales en vigueur qui compromettent l'épanouissement et l’autonomisation des femmes et des filles.

De plus la précarité des conditions de vie des femmes, les discriminations à leur endroit dans l’accès et dans le contrôle des ressources, contrastent avec le potentiel qu’elles offrent en tant que ressources humaines au niveau familial, communautaire, social et national. En effet, en dépit de l’importance numérique des femmes, leur contribution à l’économie reste faible car le taux d’activité qui permet de caractériser la participation à l’activité économique est de 33,3% pour les femmes contre 69% pour les hommes. Le chômage touche 40,4 % de la population féminine contre 18% de la population masculine.

La situation de l’emploi est relativement inquiétante, surtout pour les jeunes et les femmes. D’après une analyse menée par la Banque Mondiale (2016) sur la base des données de l’Enquête Nationale sur l’Emploi au Sénégal, la taille de la cohorte de jeunes grandit tous les ans.

Elle est passée de 200 000 nouveaux entrants sur le marché de l’emploi en 2000 à 300 000 en 2015 et grandira jusqu’à environ 400 000 en 2025 et 670 000 en 2050.

Cette dynamique intervient dans un contexte où le marché de l’emploi est incapable de fournir une activité à tous.

Environ seuls 35% des jeunes de 15 à 34 ans participent au marché du travail avec des disparités entre les hommes et les femmes.

En effet, dès l’âge de 20-24 ans en zones rurales et 25-29 ans en zones urbaines, la majorité des jeunes femmes ne sont en formation ni en emploi.

Chez les jeunes hommes, la situation est légèrement mieux : entre 20 et 25% parmi les plus de 25 ans.

La problématique de la contribution des femmes à la richesse nationale est capturée dans le concept de dividende genre, définit comme la croissance économique accrue qui pourrait être réalisée avec des investissements dans les femmes et les filles. Un dividende de genre peut découler de taux de fécondité plus bas, ce qui réduit le fardeau des femmes pour s'occuper des personnes à charge et libérer du temps pour d'autres activités productives, notamment l'emploi formel.

Pour libérer tous les talents des jeunes et des femmes et doper le potentiel de l’entreprenariat national afin de l’accompagner davantage dans la société collaborative qui s’annonce, le Président SALL a lancé l’initiative « le PSE Économie sociale et solidaire ».

Au cours de la mise en œuvre du premier plan d’actions prioritaires du Plan Sénégal Émergent, notre économie s’est bien comportée et les gains en termes de croissance sont aujourd’hui bien tangibles. Nous avons pu atteindre très rapidement l’objectif intermédiaire de plus de 6% de taux de croissance du PIB.

Toutefois pour rendre cette richesse additionnelle encore plus durable et plus inclusive et étendre notre base productive, le Président SALL a pris cette initiative en tant que cle? de la nécessaire transition de l’économie informelle vers le monde de la petite et moyenne entreprise. Nous disposerons alors d’un instrument de développement a? long terme de la résilience de la nation face aux chocs exogènes.

Notre processus de croissance sera dès lors articule? autour des petites et moyennes entreprises artisanales et de services, des exploitations familiales, des producteurs locaux, de l’entreprenariat collectif, des associations, des mutuelles, des coopératives, des travailleurs indépendants et des entreprises sociales du pays. Ce choix de l’inclusion sociale par l’économique, le Président SALL l’a déjà fait tester avec des résultats encourageants dans la filière industrielle de fabrication des huiles végétales.

Il s’agit la? d’un renversement de perspective dans la chaîne de partage de la valeur ajoutée nationale.

C’est le Sénégal pour tous qui est déjà en marche.

Cette rupture est nécessaire si l’on sait que notre croissance demeure encore tributaire des performances de secteurs hautement capitalistiques tels que les infrastructures, les télécommunications et les services financiers (banques et assurances), principalement détenus par des capitaux étrangers. Le secteur primaire, par essence national, ne contribue jusque-là? qu’a? hauteur de 15% a? la richesse créée alors qu’il compte plus de 750.000 ménages agricoles.

Avec l’initiative nationale PSE Économie sociale et solidaire, se développeront naturellement les capacités de transformation locale de notre production. Ce qui fera ainsi des acteurs locaux, le terreau de l’entreprenariat domestique d’où devront germer nos champions de demain.

L’initiative nationale s’appuiera en particulier sur les acquis de la Délégation Générale a? l’Entreprenariat Rapide (la DER) mise en place par le Président de la République en fin 2017, en matière de promotion et de financement des PMEs et de l’économie sociale et solidaire.

L’action de la DER sera progressivement complétée selon le Chef de l’État, par la mise en service de zones d’activités économiques en milieu rural dédiées aux artisans, aux coopératives et aux mutuelles de producteurs. Ces zones d’activités seront dotées d’une fiscalité spécifique tirant profit du « statut de l’entreprenant » mis en place par le droit des affaires de l’OHADA et d’un accès favorable a? l’énergie, pour renforcer notre processus de transformation structurelle a? travers les chaînes de valeurs locales.

Une loi d’orientation sur l’économie sociale et solidaire pourra stabiliser les paramètres essentiels pour un adossement pérenne et viable de toute la stratégie y afférente.

De ce qui précède, nous sommes tentés de dire qu’une nouvelle doctrine de l’économie sociale et solidaire est née.

Une forte mobilisation des acteurs de tout bord permettra de donner corps en mode « fast track » la vision du Président SALL notamment sur l’économie sociale et solidaire.

C’est le lieu de tirer chapeau à la DER dont les résultats, après une première année d’exercice, confortent notre conviction que oui c’est possible.

Monsieur Mouhamed Ndiaye

Ancien Directeur Général du Crédit Mutuel du Sénégal

Conseiller Technique du Ministre de la Femme, de la Famille et du Genre


affaire_de_malade

41 Commentaires

  1. Auteur

    En Avril, 2019 (13:07 PM)
    Franchement. tu nous fais chier avec ce long torchon que seul un nullard de la trempe des Mackystes comme toi peut nous nous servir. On n’a pas besoin d’etre trop pour être pragmatique. Les anglo-saxons disent « keep it short and simple » or KISS for short. Si tu lorgnes Macky pour un strapontin dans son nouveau gouvernement, envoie-lui directement ton torchon au lieu de nous le servir. It’s full of shit.
  2. Auteur

    Passager Clandestin

    En Avril, 2019 (13:19 PM)
    Pour en arriver,il faut que le président s'entoure d'Hommes qui veulent servir le senegal ,des hommes chevronnés et rompus à la tâche... bonne contribution et affaire à suivre
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    Auteur

    Magib

    En Avril, 2019 (13:54 PM)
    Analyse pertinente. Comme toujours. Le Sénégal a besoin d'homme de votre trempe. Lorsque vous dirigiez le Cms, vous l'avez relevé à un niveau inégalé mais malheureusement ... Cette contribution doit être lue par son excellence Macky Sall
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    Auteur

    Gg

    En Avril, 2019 (13:55 PM)
    Analyse que j'ai lue avec intérêt. Mais il se pose surtout la problématique de la mise en œuvre d'une politique econ sociale et solidaire avec des outils d'évaluation probants pour mesurer leur réel impact sur les résultats du PSE
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    Auteur

    Gg

    En Avril, 2019 (13:59 PM)
    Et dire que ce gars a été sciemment trainé dans la boue pour le salir avant d'être totalement blanchi par la Commission bancaire et même la justice.

    C'est cette seule image d'un brillant intellectuel qu'il faut retenir de toi. Belle analyse Mr Ndiaye.

    Fière de toi
    Auteur

    Gg

    En Avril, 2019 (13:59 PM)
    Et dire que ce gars a été sciemment trainé dans la boue pour le salir avant d'être totalement blanchi par la Commission bancaire et même la justice.

    C'est cette seule image d'un brillant intellectuel qu'il faut retenir de toi. Belle analyse Mr Ndiaye.

    Fière de toi
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    Auteur

    En Avril, 2019 (14:51 PM)
    A la lecture de cette analyse, on se rend cpte qu'il est opportun pour macky sall de penser encore plus a nous jeunesse de ce pays. Nous voulons participer a notre manière a la marche vers l'émergence, mais avons peu accès au financement et autres facilités d'aide a la mise en route de nos projets
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    Auteur

    Simal Mbaye

    En Avril, 2019 (14:54 PM)
    Félicitations mon cher. C'est constructif ce type de contribution faite par les spécialistes du métier .
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    Auteur

    En Avril, 2019 (15:00 PM)
    Tu na pas perdu de ta belle plume avec contribution pertinente et surtout bien structurée.

    Les rappels historiques me semblent tres important. Très constructif Mr le DG qui connaît ce qu'il dit.
    Auteur

    Doy Na Waar

    En Avril, 2019 (15:48 PM)
    Un.gars qui a ruiné le CMS qui a été radié a vie par la Commission.Bancaire .. il ne peut plus exercer dans aucune banque et institution financiere dans l'UEMOA.il devrait avoir honte de se réclamerAncien DG du CMS.

    Sans doute il cherche à rebondir...il cherche à tromper qui qui ???c'est de cette façon qu'il avait léché les bottes de feu Mamadou Touré ( paix à son.ame) pour ensuite le poignarder sauvagement dans le dos..



    Il est temps que le rapport de la Commission Bancaire soit porté au grand public pour faire la lumiere sur son.passage au CMS.



    Doye na waar

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    Auteur

    Lapin Goudioup

    En Avril, 2019 (16:05 PM)
    Lii lepp yow mi Mohamed Ndiaye c’est toi qui a l’a écrit et commenté.

    Tu as ecrit tout ça. On te connait. Yay dof
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    Auteur

    Diouma Sow

    En Avril, 2019 (16:17 PM)
    Pour ceux le connaissent et on.pratiqué cet homme..tout cela c'est de la triche.



    Il rêve toujours de devenir Ministre ..alors qu'il a été lourdement sanctionné par la Commission Bancaire..



    Comment il a fait pour etre Conseiller ...c'est fou
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    Auteur

    En Avril, 2019 (16:24 PM)
    Monsieur le conseiller technique, M.l'ancien DG dit CMS, votre contribution est très pertinente et reluisante.

    Très structurée et objective, votre contribution a su démontrer le justificatif de la phase 2 du plan d'action prioritaire du Président qui sera le pivot du quinquennat.

    Et l'articulation entre cette vision et la prise en charge de l'emploi des jeunes et des femme montre votre génie consistant à comprendre que la jeunesse et la promotion du genre du personnel employé est le carburant d'un secteur privé national fort qui est le moteur d'une croissance d'une économie inclusive solidaire et durable.

    *Votre expertise est une nécessaire urgence pour son utilité au sommet de l'État.

    Félicitations..
    Auteur

    État Providence

    En Avril, 2019 (16:25 PM)
    Quelques interrogations : comment réussir "concrètement" la transition activités informelles et PME PMI?DER? Pas évident.compétences des femmes et des jeunes sont elles suffisamment en ligne avec les exigences du secteur formel.dividende genre pour un taux de fécondité plus bas.ce taux est il réellement un handicap?"isostasie économique : le secteur informel est très dynamique chez nous, les"vides" créés par une éventuelle transition seraient très vite comblés par une population majoritairement analphabète 54%

    Fiscalité et économie solidaire...bonne chance

    Les solutions me semblent plutôt prédéfinies par le secteur informel même. Mais il faudrait une autre approche qui refuserait déjà le développement...
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    Auteur

    Kocc Barma Fall

    En Avril, 2019 (16:43 PM)
    Si c'est pour chercher à impressionner le President fe la République avec de longs articles ennuyeux pour une nomination ...ce genre de pratiques sont à bannir.



    Il y'a des griots de la Republique pour cela.



    Na gnou bayi tapalé bi







    C'est
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    Auteur

    Diouma Sow

    En Avril, 2019 (17:05 PM)
    Franchement tout ce long article c'est pour prouver quoi ? Et a qui ?



    Difficile a lire et vide de contenu...



    Mouhamed Diouma Sow a dit de faire profil bas...



    Les gens ont l'l'intégralité du Rapport de la Commission Bancaire et de la DRS qui t'a relevé du CMS et ne disent pas un mot.



    Tu avais fait publie de facon lâche celui que tu détenais sur ton bienfaiteur et que tu as trahi...feu Mamadou TOURÉ.



    Donc profil.bas





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    Auteur

    Diouma Sow

    En Avril, 2019 (17:43 PM)
    - Un marche desm changement de système d'information du CmS a plus de 4 milliards de FCFA.

    - un.trou de plus de 4 milliards avec Wari sur la compensation des opérations de transfert .

    - des détournement de fonds importants avec dzs personnes mises en cause protegées.

    - si on parlait dzs honoraires versés a un seul avocat...sans aucun resultat dans le recouvrement.

    - les frais de missions doublement perçus sur la carte visa et a la comptabilité du CMS...



    Diouma sow mouné nga nopi...bala lignou kham yeup di fégn

    -



    Auteur

    Pape Lamine Touré

    En Avril, 2019 (17:48 PM)
    Merci mouhamed et ensemble disons bravo a Mohamed merci de tous nos couer
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    Auteur

    Pape Lamine Touré

    En Avril, 2019 (17:48 PM)
    Merci mouhamed et ensemble disons bravo a Mohamed merci de tous nos couer
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    Auteur

    Pape Lamine Touré

    En Avril, 2019 (17:48 PM)
    Merci mouhamed et ensemble disons bravo a Mohamed merci de tous nos couer
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    Auteur

    Pape Lamine Touré

    En Avril, 2019 (17:48 PM)
    Merci mouhamed et ensemble disons bravo a Mohamed merci de tous nos couer
    Auteur

    Pape Lamine Touré

    En Avril, 2019 (17:48 PM)
    Merci mouhamed et ensemble disons bravo a Mohamed merci de tous nos couer
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    Auteur

    Pape Lamine Touré

    En Avril, 2019 (17:48 PM)
    Merci mouhamed et ensemble disons bravo a Mohamed merci de tous nos couer
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    Pape Lamine Touré

    En Avril, 2019 (17:48 PM)
    Merci mouhamed et ensemble disons bravo a Mohamed merci de tous nos couer
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    Pape Lamine Touré

    En Avril, 2019 (17:48 PM)
    Merci mouhamed et ensemble disons bravo a Mohamed merci de tous nos couer
    Auteur

    Pape Lamine Touré

    En Avril, 2019 (17:48 PM)
    Merci mouhamed et ensemble disons bravo a Mohamed merci de tous nos couer
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    Pape Lamine Touré

    En Avril, 2019 (17:48 PM)
    Merci mouhamed et ensemble disons bravo a Mohamed merci de tous nos couer
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    Auteur

    Pape Lamine Touré

    En Avril, 2019 (17:48 PM)
    Merci mouhamed et ensemble disons bravo a Mohamed merci de tous nos couer
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    Auteur

    Anonyme

    En Avril, 2019 (18:04 PM)
    avec une volonté bien déterminée de nos dirigeants je croie que c'est une chose réalisable .
    Auteur

    En Avril, 2019 (20:26 PM)
    Sénégal dal mo nekh. Quand un voleur de la trempe de Mohamed Ndiaye se permet de fulminer devant les sénégalais avec cette pseudo contribution creuse et vide de sens, je me demande ce que les sénégalais ont fait au bon DIEU. Aujourd'hui il devait être au fond d'un cachot entrain de méditer sur les millions qu'il a détourné et la situation catastrophique dans la quelle il a laissé le Cms . Macky Sall mo niou togne Way....
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    Auteur

    En Avril, 2019 (21:10 PM)
    Décidément les nullards comme Mohamed Ndiaye sont très prétentieux. Cette contribution est d'une nullité effarante. Ki dafa yabaté

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    Auteur

    En Avril, 2019 (21:47 PM)
    Deysane si les belles paroles sufisaient le Senegal serait la premiere puissances ?conomique du monde. Travaillez plus et parlez peu c mieux pour vous. Si vous êtiez un peuple intelligent ne se reste que peu, vous fairies pu comprendre qu'on presi illegitime illegtimee n'a jamais fait avancer un pays. Miskine de vous.
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    Auteur

    En Avril, 2019 (22:16 PM)
    Ce pseudo ?conomiste ne comprends meme pas que le PSE de Macky me vaut pas la poudre de perlimpinpin. Que des cas sociaux dans ce pays.
    Auteur

    En Avril, 2019 (22:16 PM)
    Ce pseudo ?conomiste ne comprends meme pas que le PSE de Macky me vaut pas la poudre de perlimpinpin. Que des cas sociaux dans ce pays.
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    Auteur

    Diouma Sow

    En Avril, 2019 (22:21 PM)
    Demander à Mouhamed Ndiaye de sr referer a:

    - la vérification du 03 au 28 aout 2015 et le Rapport de la Commission Bancaire du 15 octobre 2015 N° INS/1165-2016/CB

    - le Rapport définitif n°028.1 2016/RD de la Direction de la Réglementation et de la Supervision des systemes financiers décentralisés.

    Il devrait avoir honte d'essayer de faire la une de l'actualité.







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    Auteur

    Doy N'a Waar

    En Avril, 2019 (08:52 AM)
    Le moment choisi pour sortir cet article et même son contenu plagié 60% t?moignent beaucoup sur l'auteur...un opportuniste n?..

    Il avait integr? le CMS par un système de lèche cul et gravi les échelons en vantant partout les qualités de feu Mamadou Tour?. Une fois DG du VOS.. .Il l'a sauvagement trahi...

    Mais Dieu le plus juste des juges l'a puni...la Commission Bancaire a pu le stopper et le mettre hors d'État de nuire.

    Cet article est fait pour essayer d'impressionner qui ? Pour obtenir quoi ? Il faut qu'on arrête ce genre d'attitude mesquine et opportuniste.

    Estime toi heureux d'être en liberté
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    Auteur

    En Avril, 2019 (11:37 AM)
    Au Sénégall le ridicule ne tué pas
    Auteur

    En Avril, 2019 (11:53 AM)
    Un faux type ce mouhamed Ndiaye, en plus d'être un larbin et un prétentieux. Nullard comme pas possible. Partout où il a géré ce fût la catastrophe.

    Il a cette faculté de tromper son monde avec sa langue mielleuse et sa grande gueule.

    Je lui conseille de méditer ceci: on peut mentir à quelques-uns une partie du temps mais pas mentir tout le temps à tout le monde.

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    Auteur

    En Avril, 2019 (12:13 PM)
    Seneweb yèneu niou yape yène gniy publié ce torchon de ce larbin, ce lèche cul....
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    Auteur

    L'homme Reflechi

    En Avril, 2019 (13:36 PM)
    Contribution bien argumentée, toujours égal à lui même ce que notre cher pays a besoin un homme si chevronné rompu à la tache cet homme charismatique qui a de la poigne de carrure d'envergure internationale avec ses connaissances très solides il est rare de sa génération de trouver un monsieur aussi compétent comme pertinent je loue sa sagesse sa sincérité son savoir faire incommensurable franchement merci de cette pertinente contribution pour un Sénégal émergent Monsieur Ndiaye je vous vénère vous êtes et resterez toujours une référence car cette jeunesse a besoin d'un homme imbu de valeurs sures de justice et de compétences ancrées comme vous que du bien pour vous

    Franchement notre pays pour sa prospérité et son émergence dans un futur proche sollicitera pour toujours votre contribution d'un rang très élevé pour son expansion merci merci et merci vous restez à jamais le meilleur les gens qui vous ont pratiqué savent bien ce que je dis car vous êtes une valeur sûre un visionnaire jamais égalé
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    Auteur

    L'homme Réfléchi

    En Avril, 2019 (14:01 PM)
    Soûl kerrr douko téré fégne

    Mr ndiaye, vous êtes une aubaine pour notre pays l'homme providentiel d'un coeur en or toujours au service de son peuple que Dieu vous bénisse

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