Le Président de la République effectuera deux déplacements diplomatiques majeurs dans les prochains jours, marquant la poursuite d’une stratégie étrangère proactive. Il participera d’abord à la 4? Conférence internationale sur le financement du développement, qui se tiendra à Séville du 30 juin au 2 juillet 2025, avant de se rendre à Praia le 5 juillet à l’occasion des célébrations du cinquantenaire de l’indépendance du Cap-Vert.
À Séville, cette rencontre de haut niveau réunira des chefs d’État, des institutions financières internationales et des experts pour repenser les mécanismes de financement dans un contexte mondial sous pression. Le Sénégal, qui plaide pour un accès plus équitable aux ressources, entend y faire entendre sa voix sur les défis liés au développement durable, à la dette et à l’investissement dans les pays du Sud.
La présence du Chef de l’État à Praia reflète quant à elle la volonté du Sénégal de renforcer ses relations de bon voisinage et sa coopération avec les pays de la sous-région. Ce déplacement symbolique souligne aussi l’importance accordée par Dakar à une diplomatie fondée sur la solidarité, la stabilité régionale et le renforcement des partenariats stratégiques sur le continent africain.
Une énième conférence organisée par l'ONU où l'on débattra du sexe des anges . Cela mérite t il le déplacement du Président de la République où il risque de se trouver face à des fonctionnaires internationaux qui justifient la perception de leurs salaires démesurés pat la production de rapports gonflants
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Tourem il y a 2 mois
Yakh souniou khaliss rek guay def
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il y a 2 mois
Awa fall la Chinoise
Elle va vous bombarder de post sur ces déplacements du pr
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il y a 2 mois
Awa fall la Chinoise
Elle va vous bombarder de post sur ces déplacements du pr
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il y a 2 mois
La quatrième Conférence internationale sur le financement du développement(FfD4), prévue du 30 juin au 3 juillet 2025 à Séville, s’annonce comme un tournant décisif pour repenser les mécanismes financiers mondiaux au service du développement durable. Dix ans après l’Agenda d’Addis-Abeba, cette rencontre vise à répondre aux défis actuels : crise de la dette, inégalités croissantes, urgence climatique et fragmentation des financements.
Un des enjeux majeurs sera la réforme de l’architecture financière internationale. De nombreux pays en développement, confrontés à des taux d’endettement trop importants, consacrent davantage de ressources au service de la dette qu’à des secteurs essentiels comme la santé ou l’éducation. La conférence pourrait ainsi promouvoir des mécanismes de restructuration de la dette, une meilleure représentation des pays du Sud au sein des institutions financières internationales, et l’établissement d’une agence publique de notation sous l’égide de l’ONU.
La lutte contre les flux financiers illicites et l’évasion fiscale sera également au cœur des discussions. Chaque année, environ 1 000 milliards de dollars échappent aux pays en développement, compromettant leur capacité à financer les Objectifs de développement durable (ODD) . Des propositions visent à renforcer la transparence fiscale et à instaurer une coopération internationale plus efficace en matière de fiscalité.
En outre, l’intégration des financements climatiques et de la biodiversité dans une approche cohérente est fondamentale. Actuellement, la multiplicité des cadres financiers engendre des risques de double comptage et une fragmentation des ressources. FfD4 pourrait ainsi encourager une harmonisation des engagements financiers pour une transition écologique juste.
Enfin, la conférence mettra en avant le rôle de la science et de l’innovation dans le financement du développement. Des discussions porteront sur l’intégration de la recherche scientifique dans les politiques de développement, notamment dans les domaines de la santé, de l’agriculture durable et de l’intelligence artificielle.
Face aux tensions géopolitiques et aux divergences d’intérêts, FfD4 représente une opportunité unique de forger un consensus mondial en faveur d’un financement du développement plus équitable, transparent et durable. Le succès de cette conférence dépendra de la volonté collective des 193 États membres de l’ONU à adopter des réformes suffisamment ambitieuses.
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vvil y a 2 mois
le mec veut cexister a coté de son encombrant PM
Répondre à vv
il y a 2 mois
Stratégie étrangère proactive mdr y'a beaucoup de comédies dans ce pays
Commentaires (7)
Une énième conférence organisée par l'ONU où l'on débattra du sexe des anges . Cela mérite t il le déplacement du Président de la République où il risque de se trouver face à des fonctionnaires internationaux qui justifient la perception de leurs salaires démesurés pat la production de rapports gonflants
Yakh souniou khaliss rek guay def
Awa fall la Chinoise
Elle va vous bombarder de post sur ces déplacements du pr
Awa fall la Chinoise
Elle va vous bombarder de post sur ces déplacements du pr
La quatrième Conférence internationale sur le financement du développement(FfD4), prévue du 30 juin au 3 juillet 2025 à Séville, s’annonce comme un tournant décisif pour repenser les mécanismes financiers mondiaux au service du développement durable. Dix ans après l’Agenda d’Addis-Abeba, cette rencontre vise à répondre aux défis actuels : crise de la dette, inégalités croissantes, urgence climatique et fragmentation des financements.
Un des enjeux majeurs sera la réforme de l’architecture financière internationale. De nombreux pays en développement, confrontés à des taux d’endettement trop importants, consacrent davantage de ressources au service de la dette qu’à des secteurs essentiels comme la santé ou l’éducation. La conférence pourrait ainsi promouvoir des mécanismes de restructuration de la dette, une meilleure représentation des pays du Sud au sein des institutions financières internationales, et l’établissement d’une agence publique de notation sous l’égide de l’ONU.
La lutte contre les flux financiers illicites et l’évasion fiscale sera également au cœur des discussions. Chaque année, environ 1 000 milliards de dollars échappent aux pays en développement, compromettant leur capacité à financer les Objectifs de développement durable (ODD) . Des propositions visent à renforcer la transparence fiscale et à instaurer une coopération internationale plus efficace en matière de fiscalité.
En outre, l’intégration des financements climatiques et de la biodiversité dans une approche cohérente est fondamentale. Actuellement, la multiplicité des cadres financiers engendre des risques de double comptage et une fragmentation des ressources. FfD4 pourrait ainsi encourager une harmonisation des engagements financiers pour une transition écologique juste.
Enfin, la conférence mettra en avant le rôle de la science et de l’innovation dans le financement du développement. Des discussions porteront sur l’intégration de la recherche scientifique dans les politiques de développement, notamment dans les domaines de la santé, de l’agriculture durable et de l’intelligence artificielle.
Face aux tensions géopolitiques et aux divergences d’intérêts, FfD4 représente une opportunité unique de forger un consensus mondial en faveur d’un financement du développement plus équitable, transparent et durable. Le succès de cette conférence dépendra de la volonté collective des 193 États membres de l’ONU à adopter des réformes suffisamment ambitieuses.
le mec veut cexister a coté de son encombrant PM
Stratégie étrangère proactive mdr y'a beaucoup de comédies dans ce pays
Indépendance de Cap Vert, d'accord. Bien noté.
Indépendance de Cap Vert, d'accord. Bien noté.
Indépendance de Cap Vert, d'accord. Bien noté.
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