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Economie

Actualité économique internationale du jeudi 16 avril 2015

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Actualité économique internationale du jeudi 16 avril 2015

-PARIS- L'artisanat du bâtiment est encore loin d'être sorti d'affaire en ce début d'année 2015, les entreprises du secteur voyant fondre activité, carnets de commandes et trésorerie, une dégradation continue qui coûte 30 emplois par jour au secteur.

Sur les trois premiers mois de l'année, l'activité a encore diminué de 3%, a annoncé jeudi la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb).



Notre activité sur le 1er trimestre est très ressemblante à ce que nous avons connu, avec un recul de 3% en volume et de 2,5% en valeur, a constaté le président de la Capeb Patrick Liébus, lors d'une conférence de presse.



Par marché, la construction neuve a le plus souffert avec un repli de 6% tandis que l'entretien-rénovation régressait de 1%, sur un an. Aucune région n'est épargnée : parmi les plus touchées, le Centre, la Normandie et l'Alsace-Lorraine Champagne-Ardennes ont vu leur activité se replier d'au moins 4%, tandis que la Provence-Alpes-Côte d'Azur et la Corse résistaient mieux (-1,5%).



L'un des points inquiétants, c'est les carnets de commandes, qui ne représentent plus que 66 jours d'activité, contre 72 jours début octobre, a estimé M. Liébus.



En conséquence, la trésorerie des entreprises s'est à nouveau détériorée, 34% des professionnels faisant état d'une dégradation de celle-ci, contre 5% qui ont constaté une amélioration.




-NEW YORK-Wall Street a fait du surplace jeudi avant de finir la séance en baisse minime, tiraillée entre des résultats d'entreprise satisfaisants et des indicateurs économiques médiocres: le Dow Jones a cédé 0,04% et le Nasdaq 0,06%.



Selon des résultats définitifs à la clôture, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average a perdu 6,84 points à 18.105,77 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 3,23 points à 5.007,79 points. L'indice élargi S&P 500, sur lequel se basent de nombreux investisseurs, a perdu 0,08%, soit 1,64 point, pour terminer à 2.104,99 points.
La journée a été tranquille, a commenté Mace Blicksilver, chez Marblehead Asset Management, avec rien de trop dramatique du côté des nouvelles. Les investisseurs reviennent sur les gains d'hier en évaluant les statistiques économiques par rapport aux annonces de bénéfices, ont expliqué les analystes de Wells Fargo.



-MOSCOU-Vladimir Poutine s'est efforcé de rassurer les Russes frappés par la récession économique, assurant que le "pic" des problèmes liés aux sanctions sur fond de crise ukrainienne était passé. Il a aussi regretté la force imposée par l'Union soviétique en Europe de l'Est.



Le président russe s'exprimait en direct à la télévision pour une séance de questions-réponses avec les Russes qui a duré près de quatre heures. Il a choisi de jouer l'apaisement concernant les commémorations de la victoire contre l'Allemagne nazie.


Alors que les invitations du Kremlin pour la parade du 9 mai sont boudées par la grande majorité des dirigeants occidentaux, il a affirmé qu'"imposer le modèle (soviétique) aux pays de l'Europe de l'est" après 1945 n'avait pas été "une bonne chose". Mais c'est l'état de l'économie qui a dominé ce rendez-vous annuel de communication politique, pour lequel plus de trois millions de questions avaient été posées.


La Russie, frappée par une crise monétaire sans précédent depuis l'arrivée au pouvoir de M. Poutine en 2000, subit désormais une crise économique qui suit un an d'isolement croissant en raison de la crise ukrainienne mais aussi de chute des cours du pétrole.


S'il a reconnu les difficultés rencontrées par la population en raison de l'inflation galopante et gardé un ton grave, le président russe a surtout insisté sur la résistance du pays dans ce contexte difficile et les lueurs d'espoir.


-NEW YORK-Les cours du pétrole ont réussi à dégager une nouvelle hausse jeudi, au lendemain d'une envolée due à l'annonce d'une petite baisse de la production et d'une augmentation des stocks de brut moins forte que prévu aux Etats-Unis.


Le prix du baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en mai a gagné 32 cents, à 56,71 dollars, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). A Londres, le baril de Brent pour livraison en juin, dont c'était le premier jour de cotation, a également terminé en hausse, gagnant 66 cents pour atteindre les 63,95 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE). C'était la sixième séance consécutive de hausse pour les cours du WTI, qui sont revenus à leur niveau d'avant Noël. Pourtant la journée avait commencé dans le rouge, des investisseurs saisissant l'occasion de rafler quelques bénéfices après le bond de presque 6% enregistré mercredi.


-WASHINGTON-La Grèce risque de dominer à nouveau cette année les réunions de printemps à Washington du FMI et de la Banque mondiale, qui démarrent ce jeudi. Athènes fait face à des partenaires plus tendus que jamais, quand la menace d'un défaut rôde.


De tous les ministres des Finances et patrons de banques centrales du monde entier, réunis pour trois jours dans la capitale américaine, l'un des plus en vue sera le Grec Yanis Varoufakis. Les inquiétudes sur un défaut de paiement se font de plus en plus vives.


M. Varoufakis, qui se rendra à la Maison-Blanche, mais sans rencontre bilatérale prévue avec le président Barack Obama, aura fort à faire pour convaincre ses homologues qu'Athènes reste digne de confiance.


Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a indiqué lors d'une conférence de presse qu'il n'y aurait pas de traitement de faveur pour la Grèce, endettée auprès du Fonds, et confrontée à des échéances de remboursement régulières.


"Aucun pays développé n'a jamais demandé de délai" pour rembourser et "c'est clairement une voie qui ne serait pas adaptée ni recommandable", a-t-elle affirmé.


Athènes assure être en mesure de régler son dû pour avril, mais le doute persiste pour des paiements dus en mai. D'ici là, le gouvernement dominé par le parti de gauche radicale Syriza doit faire valider par ses partenaires européens une liste de réformes, afin de libérer une aide de plus de 7 milliards d'euros (7,21 milliards de francs). Or la Commission européenne a fait savoir jeudi qu'elle n'était "pas satisfaite du niveau de progrès accompli" par les autorités du pays.


-PARIS- Les bourses européennes ont terminé en baisse jeudi, en raison d'inquiétudes concernant la Grèce et après la publication d'indicateurs américains en demi-teinte.



"Le moral a chuté en Europe jeudi sur fond de montée des inquiétudes concernant le Grexit alors que la Grèce aurait demandé une extension de son calendrier de remboursement au FMI, qui a refusé", a commenté Jasper Lawler, analyste chez CMC Markets UK. Sur le front des indicateurs, le département du Travail américain a annoncé que les inscriptions hebdomadaires au chômage avaient augmenté plus fortement qu'attendu la semaine dernière.


Les mises en chantier de logements aux Etats-Unis ont de leur côté progressé moins qu'attendu en mars tandis que l'activité manufacturière de la région de Philadelphie s'est accélérée conformément aux attentes en avril.



-DAKAR-La tendance haussière de l'activité dans les principaux secteurs économiques, observée depuis janvier 2015 s'est poursuivie au terme du mois de février 2015 dans l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), selon la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).


‘'Comparée à la même période de l'année précédente, la production industrielle a progressé de 3,6%, contre 3,1% un mois plus tôt'', note l'institut d'émission. Quant à l'indice du chiffre d'affaires du commerce de détail, il a augmenté de 4,8%, en glissement annuel, en février 2015 contre 2,3% le mois précédent.



-PARIS- Les rendements des emprunts à 10 ans français et allemand ont touché de nouveaux plus bas historiques jeudi, celui de l'Allemagne passant sous le seuil symbolique des 0,100%, toujours sous l'effet du programme monétaire de la Banque centrale européenne.



A 18H00, la référence du marché obligataire, le fameux "Bund", a terminé à 0,085% contre 0,107% la veille, après avoir touché un point bas en séance à 0,073% sur le marché secondaire, où s'échange la dette déjà émise.
Les spécialistes de Bank of Scotland tablent même désormais sur un emprunt allemand à 10 ans en territoire négatif, comme c'est déjà le cas pour la dette suisse de même échéance.


De son côté, le taux à 10 ans de la France a clôturé à 0,352% contre 0,353% la veille, après un record à la baisse en séance à 0,330%.


Depuis le 9 mars, la Banque centrale européenne rachète en masse de la dette publique afin de relancer l'économie et les prix en zone euro. Elle s'est fixé pour objectif de débourser 60 milliards d'euros par mois au moins d'ici septembre 2016, soit a minima 1.140 milliards. Ce plan d'une ampleur historique a pour effet de raréfier les titres disponibles à la vente, puisque la BCE en capte une très grande partie, ce qui fait baisser mécaniquement les taux d'emprunt, qui évoluent en sens inverse des prix et de la demande.






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