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Economie

Actualité économique internationale du jeudi 4 juin 2015

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Actualité économique internationale du jeudi 4 juin 2015

-DAKAR-La Bank of Africa (BOA) Bénin, filiale du groupe bancaire du même nom a obtenu de l’agence Bloomfields Investment corporation la notation A à long terme avec une perspective positive, a-t-on appris jeudi auprès de cette agence de notation basée à Abidjan.


Les responsables de Bloomfields ont par ailleurs attribué à cet établissement bancaire sur le court terme la note A1 avec une perspective positive. La notation est basée sur un certain nombre de facteurs positifs.
Ils mettent ainsi en exergue ‘'une très faible bancarisation offrant de bonnes perspectives de croissance , une légère reprise de l'activité économique limitée par un tissu économique réduit, une réorganisation de la gestion des risques et une redynamisation du recouvrement ‘'.
L'agence Bloomfieds souligne également des ratios prudentiels confortables de la part de la BOA Benin ainsi qu'une bonne capacité à mobiliser des fonds, appuyée par un portefeuille de titres souverains.
Le renforcement de la gouvernance et du pilotage, sans compter l'existence d'un plan de développement soutenu par une stratégie clairement définie ont aussi permis à l'établissement d'avoir une bonne notation. Cependant, certains facteurs ont négativement influé la notation. C'est ainsi qu'ont été jugés négatifs ‘'le coût du risque élevé en raison de la dégradation du portefeuille de prêts, ainsi que le coût des ressources en augmentation qui grève la rentabilité''.


-ADDIS ABEBA-L'Ethiopie a alloué plus de 1,1 milliard de dollars de budget national pour le prochain exercice financier qui commence à partir de juillet 2015 pour s’achever en juin 2016.


Selon un communiqué du conseil des ministres publié jeudi, 22,6 % du budget national seront alloués aux dépenses régulières alors que 37,4 iront aux dépenses en capital. Le communiqué a également indiqué que 34,7 % du budget seront attribués aux subventions des Etats tandis que les 5,4 % restants seront consacrés à finaliser les programmes de développement durable.


-RABAT-Le taux de la croissance de l'économie marocaine s'est établi à 2,4 pc en 2014 contre 4,7 pc une année auparavant, en raison de la baisse de l'activité agricole et du rythme d'accroissement modéré des activités non agricoles, a appris APA de source institutionnelle.


Selon le Haut commissariat au Plan (HCP), cette baisse est le résultat de la diminution de 2,5 pc en volume de la valeur ajoutée du secteur agricole (non compris la pêche) contre une hausse de 17,9 pc en 2013, de l'augmentation de 2 pc de la valeur ajoutée des autres secteurs d'activités non agricoles au lieu de 1,9 pc un an auparavant, et ce dans un contexte d'accroissement de 13,4 pc en volume des impôts nets des subventions affectant les produits contre 14,7 pc l'année précédente.
Quant au taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) hors agriculture en volume est passé de 3 pc en 2013 à 3,1 pc en 2014, alors que le PIB en valeur s'est accru de 2,6 pc en 2014 contre 6,3 pc en 2013, soit une augmentation du niveau général des prix de 0,2 pc au lieu de 1,6 pc, a ajouté le HCP.

La croissance économique continue d'être tirée par la demande intérieure qui a marqué une croissance faible de 1 pc en 2014 contre 4,2 pc en 2013, a relevé la même source, soulignant que sa contribution à la croissance du PIB a baissé de 4,8 points en 2013 à 1,2 point en 2014.


-DAKAR-Les exportations du Sénégal vers l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) ont connu une légère augmentation de 1,1% durant le mois d’avril 2015, a-t-on appris jeudi auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE)


Ces exportations se sont établies à 28,800 milliards FCFA contre 29,100 milliards FCFA en mars 2015, soit une baisse de 300 millions de FCFA.
‘'Elles ont, ainsi, représenté 21,8% de la valeur totale des exportations de marchandises au titre du mois d'avril 2015 contre 23% un mois auparavant, soit un recul de 1,2 point de pourcentage'', note la DPEE.
La part de marché du Mali, principale destination des exportations du Sénégal dans l'Union, est passée de 47,7% à 55,3% sur la période, soit un gain de 7,6 points de pourcentage, essentiellement expliqué par le ciment hydraulique qui a représenté 58,5% des produits exportés vers le Mali en avril 2015.


-ROME- Les prix des principaux produits alimentaires de base ont de nouveau reculé en mai, "frôlant leur plus bas niveau en six ans suite à la baisse sensible des cours des céréales", indique la FAO jeudi dans un rapport.

Selon l'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture, cette baisse s'explique essentiellement par des perspectives de "récoltes favorables pour cette année".
L'indice FAO des prix des produits alimentaires a atteint en moyenne 166,8 points en mai, en recul de 1,4% par rapport à avril et en forte chute, -20,7%, par rapport à son niveau d'il y a un an. C'est le niveau le plus bas enregistré depuis septembre 2009, précise l'agence dont le siège est à Rome. Le dernier rapport de la FAO sur l'offre et la demande de céréales prédit une croissance de 1,3% pour la production mondiale de riz par rapport à l'an dernier, principalement grâce à de meilleures récoltes prévues en Asie, même si "les résultats dépendront dans une large mesure de la tournure que prendra la saison au cours des prochains mois".


-NEW YORK- Pour la seconde séance de suite, les cours du pétrole ont nettement baissé jeudi à New York, le marché se montrant de plus en plus pessimiste à la veille d'une décision de l'Opep sur son niveau de production.

Le prix du baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en juillet a cédé 1,64 dollar à 58,00 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), après avoir déjà perdu plus de 1,5 dollar la veille.
Les marchés pétroliers se concentrent de plus en plus sur l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à la veille de son sommet (à Vienne), dans la crainte d'un probable maintien de ses quotas (de production), qui ne ferait rien pour améliorer l'actuelle surabondance sur le marché mondial, a résumé Tim Evans, de Citi.
Le niveau élevé de l'offre a largement contribué à faire chuter de moitié les prix au second semestre de l'an dernier, même s'ils ont un peu rebondi depuis le début du printemps, et l'Opep y a largement contribué en maintenant à l'automne son plafond de production à 30 millions de baril par jour.


-ATHENES- Le gouvernement grec a demandé et obtenu jeudi auprès du Fonds monétaire international (FMI) le report à la fin juin du remboursement des quatre échéances de prêts dues ce mois-ci et dont la première devait être versée vendredi, ont annoncé le FMI et une source gouvernementale grecque.

Nous avons exploité une possibilité que nous donne le règlement du FMI et qui nous laissera plus de temps pour la négociation, a indiqué à l'AFP la source gouvernementale grecque.
De son côté, le FMI a annoncé dans un communiqué que la Grèce avait informé l'institution qu'elle allait regrouper les versements dus de juin, soit 1,6 milliard d'euros, comme le prévoient les règles de l'institution: les pays membres ont la possibilité de demander le regroupement des multiples versements de leurs dettes en une seule, selon ce texte.
En difficulté financière, Athènes est en pleines négociations avec ses créanciers, UE et FMI, sur un accord qui permettrait de débloquer la dernière tranche des prêts internationaux au pays, soit 7,2 milliards d'euros, de quoi honorer ses dettes.


-PARIS- Le marché de la dette en zone euro a terminé la séance plus apaisé qu'il ne l'avait commencé jeudi avec une poussée de fièvre, dans un contexte marqué par une forte volatilité.
"A très court terme, je vois plus de volatilité que de direction" claire sur les marchés, anticipe Patrick Jacq, un stratégiste obligataire de BNP Paribas.

Selon lui, le marché se sert de "prétextes" pour corriger, comme par exemple un chiffre d'inflation un peu plus élevé qu'attendu en zone euro ou des propos du président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, affirmant que "nous devrions nous habituer à des périodes de volatilité accrue". Mais "des mouvements aussi forts sans raison fondamentale sont des mouvements de marché creux", estime le stratégiste.


-LONDRES- L'euro se stabilisait face au dollar jeudi, reprenant son souffle après un fort rebond dans le sillage de la hausse des taux de rendement des obligations en zone euro, dans un marché toujours empreint d'inquiétudes sur la Grèce.
Vers 16H00 GMT, la monnaie unique européenne valait 1,1263 dollar, contre 1,1270 dollar mercredi vers 21H00 GMT. L'euro est monté jeudi vers 08H40 GMT à 1,1380 dollar, son niveau le plus élevé en deux semaines et demie. Il valait 1,0924 dollar lundi soir.

La devise européenne montait face à la monnaie nippone, à 140,33 yens contre 140,01 yens mercredi soir. L'euro est monté jeudi vers 10H10 GMT à 141,06 yens, son niveau le plus élevé en cinq mois.

Le dollar aussi progressait face à la devise japonaise, à 124,60 yens contre 124,23 yens la veille. "Une seule chose donne de l'impulsion à l'euro cette semaine: le bond des taux de rendement des obligations allemandes", a observé Kathleen Brooks, analyste chez Forex.com.

-PARIS- Les Bourses européennes ont à nouveau cédé du terrain jeudi en raison de la hausse des marchés obligataires et la poursuite des incertitudes sur le dossier grec où aucun accord n'a encore été trouvé.

Les marchés ont été sensibles à l'évolution des taux sur le marché de la dette souveraine en zone euro, actuellement soumis à une forte pression. Le taux d'emprunt à 10 ans de l'Allemagne a ainsi fortement progressé dans la matinée, atteignant ses plus hauts niveaux annuels, près de 1%.
Par ailleurs, une nouvelle réunion de haut niveau devrait avoir lieu vendredi soir à Bruxelles pour tenter de trouver un accord permettant le déblocage d'une aide financière vitale pour Athènes,


-ATHENES-Le taux de chômage en Grèce est resté stable en mars, le chiffre de février ayant été révisé en hausse à 25,6%, selon les données publiées jeudi par l'institut national de la statistique Elstat. Ce chiffre corrigé des variations saisonnières est le moins élevé enregistré depuis juillet 2012, mois durant lequel le taux de chômage s'était établi à 25,3%.


-LONDRES-La Banque d'Angleterre (BoE) a laissé son taux directeur inchangé à 0,5%, son plus bas niveau historique, auquel il est fixé depuis six ans. Dans ce contexte, les investisseurs ne s'attendent plus à voir l'institution entamer le resserrement de sa politique monétaire avant l'an prochain.




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