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Economie

Actualité économique internationale du mardi 21 avril 2015

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Actualité économique internationale du mardi 21 avril 2015

-OTTAWA- Le gouvernement canadien a présenté mardi son premier budget équilibré depuis la crise financière de 2008, prévoyant de dégager un excédent de 1,4 milliard de dollars canadiens (1,1 milliard d'euros) pour l'exercice 2015/16 en cours.


A six mois d'élections législatives ouvertes, le parti conservateur du Premier ministre Stephen Harper a donc dégagé un excédent budgétaire comme il en avait fait la promesse, malgré la chute des cours du pétrole qui ont privé le gouvernement d'importants revenus fiscaux.


Marqué par la dégringolade des prix de l'or noir, l'exercice 2014/15 s'est pour sa part terminé par un déficit de deux milliards de dollars canadiens, indiquent les chiffres du ministère fédéral des Finances.



-MADRID-Les autorités fiscales espagnoles ont découvert environ 20 milliards d'euros de capitaux qui étaient non déclarés et détenus sur des comptes suisses depuis 2013 par des Espagnols. C'est le directeur de l'Agence nationale de l'administration fiscale qui l'a annoncé.



Santiago Menéndez s'est exprimé lors d'une audition mardi devant le Congrès à Madrid. Sur ces quelque 20 milliards, 14 milliards sont des actifs financiers et 4,8 milliards des comptes bancaires, selon M. Menéndez, cité par le journal "El Pais" et repris par la RTS. Selon le quotidien, ce sont essentiellement les déclarations des contribuables espagnols qui ont permis au fisc de découvrir ce montant. L'Espagne a adopté un plan d'amnistie fiscale en mars 2012, incitant les contribuables à déclarer leurs actifs non déclarés jusqu'au 30 novembre de la même année. Et depuis 2013, une loi oblige les Espagnols à déclarer toute fortune détenue à l'étranger dépassant 50'000 euros.


Ces deux mesures ont permis de récolter des informations "précieuses", a expliqué le directeur de l'AEAT devant les parlementaires. Depuis le 1er janvier 2013, plus de 197'000 contribuables espagnols ont déclaré un total de 124,5 milliards d'euros détenus dans des pays étrangers, dont les 20 milliards environ en Suisse.



-NEW YORK-Wall Street a fini la séance en ordre dispersé mardi, restant indécise après des résultats d'entreprises sans éclat. Le Dow Jones a perdu 0,47% et le Nasdaq a gagné 0,39%.


Selon des résultats définitifs à la clôture, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average a perdu 85,34 points à 17'949,59 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, a gagné 19,50 points à 5014,10 points. L'indice élargi S&P 500, sur lequel se basent de nombreux investisseurs, a cédé 0,15%, soit 3,11 points, pour terminer à 2097,29 points. Le marché obligataire était en baisse. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans a progressé à 1,911% contre 1,882% lundi soir, et celui des bons à 30 ans à 2,582% contre 2,553%. Après onze années d'excédents budgétaires, le Canada avait plongé dans le rouge en 2008, enregistrant en 2009/10 un déficit record de 55,6 milliards de dollars canadiens, en raison notamment des plans de relance ayant été alors mis en oeuvre.


Au pouvoir déjà à cette époque, Stephen Harper s'était engagé à revenir à l'équilibre dès la fin de la crise, fixant ensuite 2015/16 comme point de référence. Son gouvernement prévoit désormais que des surplus seront dégagés dans les prochains budgets, avec 1,9% de taux de croissance attendu en 2015, 2,5% en 2016 et 2,0% en 2017.



-DAKAR-Le trafic portuaire enregistré au niveau du Port autonome de Dakar (PAD) durant les deux premiers mois de l’année 2015, est en hausse comparé à la même période de l’année 2014, a-t-on appris mardi APA auprès de cette structure.



Le cumul des embarquements durant cette période s'est en effet élevé à 715.900 tonnes contre 665.200 tonnes en 2014, soit une progression de 7,6%. Ces embarquements sont composés de marchandises diverses pour 608.800 tonnes, de phosphates pour 82.400 tonnes et de produits de la mer pour 24.700 tonnes. 



Quant aux débarquements, ils s'élèvent durant la même période à 1.619.800 tonnes contre 1.613.800 tonnes en 2014, soit une progression de 0,37%. Ils sont en majorité composés de marchandises diverses pour 1.378.400 tonnes, d'hydrocarbures raffinées pour 185.600 tonnes et de pétrole brut pour 134.600 tonnes.



-DAKAR-Les pays en voie de développement sont parvenus, grâce notamment aux transferts de fonds par les migrants, à réduire la pauvreté et à renforcer leurs capacités de résilience aux chocs de tous ordres, a soutenu mardi à Dakar, le professeur Abdoulaye Diagne, Directeur exécutif du Consortium pour la recherche économique et sociale (CRES).

"Les transferts d'argent des migrants contribuent à la réduction de la pauvreté dans les pays en développement, et renforcent leurs capacités de résilience aux chocs", a notamment dit le professeur Diagne. 



Il faisait une présentation sur "transferts de migrants, chocs et pauvreté dans les pays en développement" dans le cadre d'un colloque international sur la migration, organisé par le CRES et l'institut de recherche sur le travail de l'université de Bonn en Allemagne.



Selon le professeur Diagne, les transferts de fonds permettent aussi la reconstitution du capital productif des pays. "C'est pourquoi, il faut des politiques pour améliorer l'efficacité de l'utilisation de ces fonds envoyés par les migrants", a plaidé le directeur exécutif du CRES.



-PARIS- Les Bourses européennes ont terminé mardi une nouvelle séance à la hausse, portées par un optimisme ambiant malgré les inquiétudes toujours suscitées par le sort de la Grèce.


Si les discussions entre Athènes et ses créanciers préoccupent toujours les investisseurs, ces derniers ont préféré se concentrer sur autre chose, réagissant en particulier positivement à certaines publications d'entreprises. Pour autant, les analystes estiment que les marchés manquent de catalyseur "pour justifier une nD'autant que les développements du dossier grec "empêchent un rebond durable", pour M. Tuéni. Il y a "plusieurs sons de cloche autour de la Grèce et toujours pas d'accord tangible", fait-il remarquer.


L'Eurostoxx 50 a clôturé quasiment à l'équilibre, à +0,04%.ouvelle phase de hausse", selon Andréa Tuéni, de Saxo Banque.



-PARIS-La France a emprunté au total 5,817 milliards d'euros à court terme lundi sur les marchés, à des taux en légère hausse et toujours négatifs, a précisé mardi l'Agence France Trésor (AFT).


Le pays entendait emprunter entre 5,0 et 6,2 milliards d'euros. L'AFT, chargée de placer la dette française sur les marchés, a enregistré 25 millions d'euros d'offres non compétitives sur des obligations à échéance 6 mois (23 semaines). Lors d'une émission obligataire, les investisseurs choisissent de prêter un montant à un certain taux. Ils peuvent proposer une somme supplémentaire sans mentionner de taux, un montant qu'ils prêteront après l'adjudication au taux moyen pondéré de celle-ci, dans le cadre d'une offre dite non compétitive (ONC).


Lors de cette émission de dette, la France a levé 2,693 milliards d'euros à 3 mois (12 semaines) à un taux de -0,188%, contre -0,189%, lors de la dernière opération similaire le 13 avril.


Le Trésor a également emprunté 1,619 milliard d'euros à échéance 6 mois (23 semaines) à un taux de -0,187% contre -0,196% et 1,505 milliard à un an (49 semaines) à un taux de -0,190% contre -0,196%, selon l'AFT, chargée de placer la dette française sur les marchés.



affaire_de_malade

3 Commentaires

  1. Auteur

    Enseignants

    En Avril, 2015 (00:04 AM)
    Encore une fois l’exécutif par la voix de son premier représentant s’est illustré par son jeu de dupes et son espièglerie.

    En effet, le discours servi par le Président Macky Sall à Kaffrine le 13 avril 2015 sur la question de la grève du Grand Cadre des Syndicats de l’Enseignement (GCSE) est loin de correspondre à la réalité. Aux questions syndicales Macky Sall a apporté des réponses politiques. En fait, il ne s’agit pas de titulariser des enseignants depuis 1992 mais plutôt de valider les 2 /3 des concernés de leur ancienneté civile. C'est vrai que la vacation a débuté depuis 1992 mais les enseignants parlent de validation au 2/3 de leurs années de vacation, de volontariat et de contractualisation. Encore qu’entre validation et titularisation il y a une nuance.







    Malheureusement, le Président ne parle que de titularisation en omettant volontairement le mot au 2/3. En tous les cas, sa sortie nous renseigne sur deux choses : soit il est mal renseigné sur des questions éducatives, soit il a une intention manifeste de brouiller les cartes pour opposer les enseignants aux populations. A mon avis la deuxième alternative me semble plausible d’autant que le gouvernement par le truchement des conseillers du président en matière d’éducation a toujours entretenu un flou artistique sur la vérité de la grève des enseignants.



    Le deuxième aspect sur lequel le président a parlé concerne ce qu’il appelle questions nouvelles, notamment la question de l’augmentation des indemnités de logement. Non, Excellence, vous vous êtes trompés. La question nodale des indemnités n’est pas une question nouvelle. Elle est aussi ancienne que la plateforme minimale en 11 points. Vous auriez dû exiger de vos conseillers en éducation la possession du protocole que votre gouvernement a signé en bonne et due forme et qu’il qualifie de réaliste et réalisable. Selon Mansour SY, ancien Ministre de la Fonction publique vous avez instruit votre gouvernement de prendre les engagements qu’il peut respecter. Ainsi, pour ce dernier les accords signés avec les syndicats sont soutenables. Oui nous le croyons fermement.



    D’ailleurs, si le président avait pris un peu de recul il se serait posé deux questions seulement : pourquoi a-t- il promulgué la loi à Kaffrine loin de son palais de Roume ? Pourquoi les enseignants tiennent coute que coute à l’application du protocole d’accord ?



    Les réponses à ces deux interrogations sautent à l’œil nu. D’abord c’est parce que ce qui devait être fait à temps échu ne l’a pas été. De qui se moque-t-on ? Ensuite les enseignants veulent en finir avec les grèves répétitives dues au non-respect des engagements par les gouvernements qui se sont succédé. En somme, les enseignants veulent que l’éthique et la morale priment sur les calculs politiciens surtout quand il s’agit des questions d’éducation. Loin d’être des politicards mus par l’appât d’une fortune facile et rapide, les enseignants réclament une distribution équitable des deniers publics car ils savent que la gestion sobre et vertueuse est antinomique à la discrimination dans le traitement des agents de l’Etat.



    Qu’on se le tienne pour dit c’est seulement l’équité, la justice et la transparence qui ramèneront la stabilité dans le secteur qui a longtemps souffert du manque de clairvoyance et de tâtonnement du gouvernement dans la conduite des politique éducatives. Ainsi, il est grand temps que le gouvernement du Sénégal mesure à sa juste valeur l’importance de l’éducation pour un pays. Au lieu d’y réfléchir profondément le gouvernement de Macky Sall déploie son énergie dans la diabolisation, le dénigrement et le mépris à l’endroit des enseignants. Pourtant, ces derniers sont conscients de la responsabilité qui leur incombe dans l’éducation des filles et fils de ce pays. Ils savent que l’école est leur outil de travail et qu’ils se doivent de le préserver. De qui recevront-ils cette morale ?



    Qui plus est, les enseignants sont les vrais parents d’élèves. C’est eux qui sont en contact direct avec ces derniers, c’est eux qui gèrent le stress des élèves, c’est eux qui répondent aux questions des élèves même en dehors des quatre murs de classe, c’est eux qui encadrent des élèves parfois gratuitement. On peut multiplier les exemples. Ces gens-là si on ne les respecte pas c’est parce qu’on est un taré ou qu’on est animé de mauvaise foi.



    En définitive, nous invitons le gouvernement à mettre fin au louvoiement, à la langue de bois pour s’engager résolument à apporter des réponses concrètes aux doléances des enseignants. C’est à ce prix seulement que l’école ou le système retrouvera son lustre d’antan. Donc, il faut que le gouvernement, au premier chef le Président Macky Sall aille vite et trop vite même. C’est lui seul qui détient la solution d’autant que son Ministre de l’éducation est disqualifié car ne bénéficiant plus de la confiance des enseignants du fait de son comportement et de ses sorties aussi malheureuses les unes que les autres.



    Nous pensons que Le Président Macky Sall doit recevoir le Grand Cadre des Syndicats de l’Enseignement (CGSE) en tête à tête. Oui, rien ne s’y oppose. Aujourd’hui si le Grand Cadre avait décidé de rallier l’APR le Président l’aurait reçu immédiatement dans la mesure où il se pose en défenseur de la transhumance pourtant réprouvée par la morale et l’éthique. Les préoccupations politiques sont –elles plus importantes que les questions d’éducation? Bien sûr que non. Macky Sall a les moyens de répondre favorablement aux doléances des enseignants. Lui qui donne 500.000cfa aux épouses ou époux des ambassadeurs, lui qui octroie des indemnités allant de 1.000000 à 100.000 aux autres corps de la fonction Publique excepté les enseignants, lui qui finance le réseau des femmes de l’APR pour l’émergence économique. Et que sais-je encore ?
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  2. Auteur

    Anonyme

    En Avril, 2015 (06:39 AM)
    fait ps le fouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu :emoshoot: 
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    Auteur

    Anonyme

    En Avril, 2015 (06:41 AM)
     :taala_sylla: 
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