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Economie

Résumé de l’actualité économique internationale du lundi 19 janvier 2015

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Résumé de l’actualité économique internationale du lundi 19 janvier 2015

-ABOU DHABI- La chute des prix du pétrole représente un risque pour les efforts mondiaux visant à doper la production d'énergies renouvelables et abaisser les émissions de carbone, mais peut-être aussi une opportunité, a estimé lundi la ministre française de l'Ecologie et de l'Energie, Ségolène Royal.

Il y a un vrai risque, un risque de nouvelle orientation de la consommation vers l'énergie fossile, celle-là même qui provoque le réchauffement climatique. Pour Ségolène Royal, il faut prendre les décisions à la fois réglementaires, fiscales et stratégiques pour qu'au contraire,  cette baisse (des prix du pétrole), qui donne finalement une bouffée d'oxygène aux entreprises et aux particuliers en termes de récupération de pouvoir d'achat ou de baisse de la facture énergétique extérieure, puisse servir de nouvelle marge de manœuvre pour investir dans les énergies renouvelables et dans les économies d'énergie, a-t-elle poursuivi.


-PARIS- La France a emprunté 6,781 milliards d'euros à court terme sur les marchés lundi à des taux en baisse, a annoncé l'Agence France Trésor (AFT). Lors de cette émission, le pays entendait emprunter entre 5,6 et 6,8 milliards d'euros.
Dans le détail, la France a emprunté 3,594 milliards d'euros à échéance 3 mois (13 semaines) à un taux de -0,150%, contre -0,107% lors de la dernière opération similaire le 12 janvier.
Le pays a également levé 1,594 milliard d'euros à 6 mois (20 semaines) à un taux de -0,148% contre -0,101% et 1,593 milliard d'euros à un an (50 semaines) à un taux de -0,141% contre -0,097%.
La France s'endette depuis fin août 2014 à des taux négatifs sur des échéances de court terme, ce qui signifie que les investisseurs, qui cherchent à tout prix des placements sûrs, perdent de l'argent en prêtant à la France, pour qui emprunter sur ces échéances devient rémunérateur.


-ABIDJAN-La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a clôturé sa séance du lundi 19 janvier 2015 en hausse par rapport à la séance précédente. L’indice BRVM 10 est passé de 257,08 à 257,56 points, soit une progression de 0,19%. L’indice BRVM Composite, pour sa part, a gagné 0,16% à 249,12 points contre 248,73 précédemment.


La valeur des transactions s’est établie à 302,39 millions de FCFA contre 228,38 millions de FCFA, vendredi dernier. La capitalisation boursière du  marché des actions se  chiffre à 6100,31 milliards de FCFA. Celle du marché obligataire s’élève à 1 139,01 milliards de FCFA. Le titre le plus actif en volume est Ecobank Transnational Incorporated TG avec 29 800 actions échangées. Le titre le plus actif en valeur est SGB CI avec 81,39 millions de FCFA de transactions.


-BOGOTA-La Colombie doit adopter une réforme fiscale pour financer la période de post-conflit mais aussi face à la chute du pétrole, selon un rapport présenté lundi à Bogota par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).
L'application d'un accord de paix potentiel avec les groupes armés opérant dans ce pays latino-américain depuis plus d'un demi-siècle devrait peser sur les dépenses publiques, entraînant un coût équivalent à 1% du PIB entre 2015 et 2018, estime l'OCDE.
Principal acteur du conflit interne, la guérilla marxiste des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), issue d'une insurrection paysanne en 1964, est actuellement engagée dans un processus de paix avec le gouvernement du président Juan Manuel Santos.
La Colombie doit également affronter la chute du prix du pétrole, dont elle est le quatrième producteur en Amérique latine. Avec un cours inférieur à 50 dollars le baril, le pays a besoin de réformes pour favoriser la croissance en dehors des ressources naturelles.


-LONDRES- L'euro gagnait un peu de terrain lundi, dans un marché sans grand élan avant une réunion jeudi de la Banque centrale européenne (BCE) qui devrait déboucher sur un programme massif de rachats d'actifs.

Vers 17H00 GMT, la monnaie unique européenne valait 1,1630 USD, contre 1,1566 USD vendredi vers 22H00 GMT. Vendredi, l'euro était tombé à 1,1460 USD, son niveau le plus faible et pour la première fois sous 1,15 USD depuis novembre 2003. La devise européenne tentait de se reprendre également face à la monnaie nippone, à 136,69 JPY contre 135,87 JPY Le dollar se stabilisait face à la devise japonaise, à 117,53 JPY contre 117,46 JPY vendredi soir.
Toutes les conditions semblent désormais réunies pour que la Banque centrale européenne annonce jeudi un rachat d'actifs de grande ampleur, portant notamment sur la dette publique, expliquaient des analystes.
En effet, l'inflation dans la zone euro est passée en territoire négatif en décembre (-0,2%), une première depuis 2009. Si la chute des cours du pétrole y est pour beaucoup, l'inflation sous-jacente (hors alimentation et énergie), de 0,7% le mois dernier, n'en demeure pas moins très faible au regard de l'objectif de la BCE d'une hausse des prix légèrement inférieure à 2%.


-PARIS- Les Bourses européennes ont commencé la semaine en hausse, les investisseurs pariant que la Banque centrale européenne (BCE) allait lancer cette semaine un programme d'assouplissement quantitatif pour aider la zone euro.

"Un sentiment d'optimisme flotte toujours sur les salles de marché alors qu'on s'attend à ce que (le président de la BCE) Mario Draghi dévoile son plan d'assouplissement quantitatif jeudi", a commenté David Madden, analyste chez IG. Toutes les conditions semblent en effet réunies pour que la Banque centrale européenne annonce jeudi un rachat d'actifs de grande ampleur, portant notamment sur la dette publique.


-DAKAR-Les débarquements de la pêche au Sénégal ont connu un repli de 3,8% durant les 11 premiers mois de l’année 2014 comparé à la même période de l’année 2013, a-t-on appris  lundi auprès de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE).


Le cumul de ces débarquements de la pêche sont à 401.689 tonnes à fin novembre 2014 contre 417.485 tonnes à fin novembre 2013, soit une baisse de 15.796 tonnes. L'essentiel de ces débarquements provient de la pêche artisanale avec 334.986 tonnes (moins 6,6%) contre 66.703 tonnes (plus 13,1%) pour la pêche industrielle.

Quant aux abattages contrôlés de viande durant les 11 premiers mois de l'année 2014, ils sont établis à 19.330 tonnes contre 20.427 tonnes durant les 11 premiers mois de l'année 2013, soit une baisse de 1.097 tonnes.


-OUAGADOUGOU-La Confédération des institutions financières d’Afrique de l’Ouest (CIF) dont le siège est à Ouagadougou, vient de lancer la Part sociale d’investissement (PSI-CIF), un nouveau produit financier destinées à mobiliser 30 milliards de francs CFA.


L'objectif visé à travers la souscription à ce produit est de proposer aux membres des réseaux de la CIF une plus grande diversité de produits et services à de meilleures conditions par le renforcement des fonds propres des réseaux.
Les responsables de la CIF espèrent atteindre 80% de leurs membres, ce qui va permettre de mobiliser au terme de l'opération, 30 milliards de francs CFA, selon le directeur général du CIF, le Malien Alou Sidibé.
D'une valeur unitaire de 10 000 francs CFA avec un taux d'intérêt annuel de 5%, la PSI-CIF présente de nombreux avantages pour ses clients et devra permettre dans le long terme à la CIF de créer des unités d'affaires et d'en être propriétaires.


-DOUALA- Le gouvernement camerounais n’écarte pas la possibilité de procéder au réajustement du budget de l’Etat estimé à 3746 milliards de francs CFA du fait de la fluctuation des cours du pétrole sur le marché mondial.

Si le prix du Brent sur le marché international affiche encore moins de 50 dollars le prix du baril, les prévisions de prix du brut dans le cadre de la préparation du budget de l'Etat du Cameroun pour l'année 2015 ont été de 89 dollars, soit plus de 49 dollars en moins que les prévisions du gouvernement.
Si le prix du brut ne reprend pas rapidement la courbe ascendante, comme le prédisent d'ailleurs plusieurs analystes, la part des recettes pétrolières dans le budget 2015 de l'Etat du Cameroun, soit environ 20 de l'enveloppe globale, devraient être largement en dessous des prévisions.
Cette situation priverait le Trésor public d'importantes ressources et changerait la donne reconnaît-on au ministère des Finances, car ‘'on sera obligé de s'ajuster au fur et à mesure qu'on constatera des écarts entre prévisions et les réalisations''.
Toutefois, relève-t-on, le gouvernement ne saurait procéder à une révision globale des lignes budgétaires, comme on l'a vu dans certains pays africains producteurs de pétrole, à l'instar du Congo où ‘'le pétrole représente entre 80 et 90 pour cent de recettes du pays''.
‘'Ce n'est pas le cas du Cameroun, où le pétrole n'intervient qu'à 1/5e dans le budget de l'Etat'', fait-on remarquer avant d'ajouter que ‘'le Cameroun n'a pas les mêmes contraintes que ces pays-là''.





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2 Commentaires

  1. Auteur

    Ibra Fall

    En Janvier, 2015 (22:43 PM)
    c est interessent.aucun commentaire s il sagit d important.si c des futilités milliards de commentaire...
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  2. Auteur

    Mido

    En Janvier, 2015 (08:23 AM)
    Ben je crois que pour être plus percutant, cet article doit avoir un cycle de 15 jour au moins pour mieux glaner de pertinentes infos ; il y a pas d'infos pour le Sénégal; c'est bidon. Et puis pour mieux analyser une situation économique, il faut toujours partir des indicateur pour déboucher sur l'impact sur le social.
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