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Economie

Résumé de l’actualité économique internationale du mardi 17 février 2015

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Résumé de l’actualité économique internationale du mardi 17 février 2015

-NEW YORK- Le pétrole a fini en hausse mardi à Londres et à New York, où la séance a été très erratique pour des raisons techniques, dans un marché qui essaie toujours de déterminer quelle attitude avoir au sujet de l'offre mondiale.


A New York, le prix du baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en mars, dont c'était le dernier jour de cotation, a avancé de 75 cents à 53,53 dollars.
A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour avril, désormais le plus actif, a fini à 62,53 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE), en hausse de 1,13 dollar par rapport à sa clôture de lundi. En baisse à l'ouverture, les cours du brut new-yorkais ont accentué leur déclin en séance, jusqu'à 50,81 dollars le baril, avant de se redresser dans la dernière heure d'échanges.
C'est un mouvement assez impressionnant, a reconnu Bob Yawger, de Mizuho Securities. Il faut garder à l'esprit que le contrat pour mars expirait aujourd'hui, alors qu'il y a déjà beaucoup de positions à court terme sur le marché, ce qui encourage la volatilité.


-NEW YORK- Wall Street a fini en légère hausse mardi, se montrant attentiste à la veille d'une publication attendue de la Réserve fédérale (Fed) et face aux négociations sur la dette grecque: le Dow Jones a pris 0,16% et le Nasdaq 0,11%.

L'indice vedette Dow Jones Industrial Average a gagné 28,23 points à 18.047,58 points, tout proche de son record de 18.053,71 points, atteint le 26 décembre.
Comme vendredi, le S&P 500, un indice élargi que surveillent beaucoup d'investisseurs, a atteint un niveau sans précédent, gagnant 0,16% ou 3,35 points à 2.100,34 points, tandis que le Nasdaq, à dominante technologique, a avancé de 5,43 points à 4.899,27 points, à son plus haut en quinze ans.
On a digéré la situation grecque, les troubles qui continuent en Ukraine, et maintenant, on passe à autre chose, a résumé Michael James, de Wedbush Securities.
Au lendemain de l'échec de négociations sur la dette grecque entre Athènes et les ministres des Finances de la zone euro, réunis au sein de l'Eurogroupe, les deux parties campent sur leurs positions à une dizaine de jours avant l'expiration du programme d'aide du pays.


-PARIS-Le rendement des emprunts grecs est repassé mardi au-dessus des 10%, connaissant un regain de tension faute d'accord entre la Grèce et ses créanciers, mais l'impact sur le reste du marché obligataire a toutefois été limité.

Après un début de séance calme, le rendement des emprunts à 10 ans de la Grèce a commencé à monter en flèche pour finir à 10,240% à 18H00. Il était de 9,653% lundi à la clôture, sur le marché secondaire où s'échange la dette déjà émise.
Les taux grecs, qui évoluent en sens inverse de la demande, s'étaient largement détendus la semaine dernière, reflétant l'optimisme des investisseurs quant à une issue positive au bras de fer entre la Grèce et ses créanciers.
Le vent a clairement tourné mardi alors que la zone euro a lancé un ultimatum à la Grèce qui a jusqu'à vendredi pour accepter l'extension de son programme de redressement. Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, s'est dit malgré tout confiant sur la possibilité de trouver un accord sous 48 heures.


-PARIS- Le rendement des emprunts grecs est repassé mardi au-dessus des 10%, connaissant un regain de tension faute d'accord entre la Grèce et ses créanciers, mais l'impact sur le reste du marché obligataire a toutefois été limité.

Après un début de séance calme, le rendement des emprunts à 10 ans de la Grèce a commencé à monter en flèche pour finir à 10,240% à 18H00. Il était de 9,653% lundi à la clôture, sur le marché secondaire où s'échange la dette déjà émise.
Les taux grecs, qui évoluent en sens inverse de la demande, s'étaient largement détendus la semaine dernière, reflétant l'optimisme des investisseurs quant à une issue positive au bras de fer entre la Grèce et ses créanciers.
Le vent a clairement tourné mardi alors que la zone euro a lancé un ultimatum à la Grèce qui a jusqu'à vendredi pour accepter l'extension de son programme de redressement. Le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, s'est dit malgré tout confiant sur la possibilité de trouver un accord sous 48 heures.
"Il y a de nouveau des craintes très nettes sur la dette grecque, avec un mouvement net de défiance", mais "ce qui est notable aujourd'hui, c'est l'absence de contagion au reste de la zone euro, a souligné Jean-François Robin, un stratégiste obligataire de Natixis.
"Chaque jour qui passe fait monter la pression et s'il n'y a pas d'accord vendredi, la pression va s'accentuer sur l'ensemble du marché", a-t-il complété.


-KIGALI-L’économie du Rwanda s’est remise du ralentissement qu’elle a connu en 2013 pour enregistrer un taux de croissance de 7,8% au cours du quatrième trimestre de 2014, contre 6,1% enregistré au cours du premier trimestre de la même année, a-t-on appris mardi de source officielle.

Cette performance ‘'impressionnante'' est due à une augmentation des financements bancaires, résultant d'une politique monétaire ‘'conciliante'' appliquée par la Banque centrale.
S'adressant mardi à des centaines d'acteurs publics et privés de l'économie, le Gouverneur de la banque centrale du Rwanda, John Rwangombwa, a réaffirmé que l'économie du pays était en passe de dépasser les prévisions de croissance.

“Un croissance économique forte a été réalisée avec une inflation faible et stable, du fait de politiques monétaire et fiscales soutenues et bien coordonnées, combinées à des pressions inflationnistes limitées de la part des partenaires commerciaux et un relâchement des prix des prix des matières premières sur la marché mondial, notamment les prix du pétrole”, a expliqué Rwangombwa.
“Le total des chiffres d'affaires des secteurs industriel et de services ont augmenté de 12,7% au dernier trimestre de 2014, contre 9% durant le troisième trimestre, alors que le taux de croissance des activités économiques passait de 2,9% à 12,5%”, a ajouté Rwangombwa.



-PARIS- Les Bourses européennes ont clôturé mardi en ordre dispersé mais dans une fourchette étroite, sereines après l'échec d'une réunion européenne sur la Grèce lundi soir et encouragées par un indicateur favorable en Allemagne.
"L'actualité grecque monopolise l'attention des investisseurs, même s'il n'y a pas énormément d'inquiétudes", résume Renaud Murail, gérant chez Barclays Bourse.
"Le marché a pris l'habitude de ce genre d'événements et des difficultés à obtenir un accord", selon lui.
Les Européens, qui veulent une extension du programme d'aide qui expire le 28 février, étaient engagés dans une course contre la montre pour faire plier la Grèce, au lendemain d'un nouvel échec des négociations.
Les marchés bénéficiaient également d'un indicateur favorable en Allemagne, où la confiance des milieux financiers s'est encore améliorée pour atteindre son plus haut depuis un an en février, selon l'indice ZEW.


-WASHINGTON-Apple reste la marque la plus chère au monde, avec une valeur de marché estimée à 128,3 milliards de dollars (119,4 milliards de francs). En Suisse, le géant alimentaire vaudois Nestlé arrive en première position (21,2 milliards de dollars), suivi des grandes banques UBS (11,6 milliards) et Credit Suisse (9,2 milliards). Le fabricant danois de briques à empiler Lego dépasse de son côté Ferrari et devient pour la première fois la marque la plus forte au monde, souligne la société de conseil Brand Finance, dans une étude. Outre la valeur de marché, cet indicateur prend en compte la force de la marque, notamment mesurée par sa popularité auprès des clients et des collaborateurs. En Suisse, Rolex arrive en tête.


-LONDRES- Le pétrole de schiste américain va continuer de gêner l'Opep, mais la production du cartel devrait augmenter ces prochaines années, atteignant même des niveaux historiques en 2030, à mesure que l'offre de schiste américaine commencera à ralentir, a estimé mardi le géant pétrolier BP.
La révolution des hydrocarbures de schiste a bouleversé le secteur pétrolier, contribuant à une dégringolade massive des cours de l'or noir qui ont perdu plus de 60% entre mi-juin 2014 et mi-janvier 2015. Nous savons dans cette industrie que les chocs liés à la chute des prix arrivent, nous y sommes habitués, a constaté Bob Dudley, directeur de BP, à l'occasion de la présentation du cinquième rapport annuel du géant pétrolier sur les perspectives énergétiques mondiales.

Les entreprises du secteur de l'énergie doivent s'adapter, a poursuivi M. Dudley.
En 2014, la production de pétrole de schiste américain a fait grimper l'offre des États-Unis de 1,5 million de barils par jour (mbj), soit la plus grosse croissance sur une année jamais enregistrée aux États-Unis, a rapporté BP.
Cette augmentation de production spectaculaire, combinée à une relative faiblesse de la demande a grignoté ces dernières années une partie des parts de marchés des pays exportateurs de pétrole (Opep). Et cette pression sur le cartel devrait continuer dans la première partie de la période d'étude, qui s'étale dans son ensemble de 2013 à 2035, ont constaté les analystes de BP, en soulignant également que la réponse de l'Opep allait demeurer complètement imprévisible
.



affaire_de_malade

2 Commentaires

  1. Auteur

    Yeet

    En Février, 2015 (22:55 PM)
    Le prix du Ditakh est 1500 fcfa le kg
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  2. Auteur

    Ndoyemarame

    En Février, 2015 (22:56 PM)
    Mes 7 ans dafa touti 20 ans plus travaux forcé surtout surtout à kédougou ak chaque matin 20 cravache ci tatte yi
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