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Pape Diouf, leader de la « Génération consciente » : « L'homosexualité est une vilaine pratique, moi j'ai… »

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Pape Diouf, leader de la « Génération consciente » : « L'homosexualité est une vilaine pratique, moi j'ai… »

Leader du groupe de musique dénommé « Génération consciente », Pape Diouf est un jeune qui aura fait un parcours du combattant pour se hisser au plus haut niveau de la musique sénégalaise. Doté d'une belle voix, il sait donner satisfaction à ses nombreux fans, qui, d'années en années, augmentent en nombre considérable. Déjà trois albums sur le marché, Pape Diouf ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Aussi, pense-t-il poursuivre dans cette dynamique de toujours produire de la bonne musique, en alliant rigueur et recherche sans, pour autant, tel qu'il le dit, se prendre la tête. Dans cette interview qu'il nous a accordée, il revient de manière large sur sa carrière musicale, son passage au Lemzo Diamano, tout en abordant ses véritables rapports avec Lamine Faye. Les raisons qui l'ont poussé à quitter ce groupe, sans oublier d'entrer dans les détails par rapport à sa vie privée, les difficultés de la vie, la politique, et l'histoire des homosexuels qui continue encore de défrayer la chronique. Entretien.

Pouvez-vous faire un rapide survol de votre carrière musicale. De vos débuts à nos jours ?

Avant tout, je dirais que la chanson est un legs de mes ancêtres, étant griot de père et de mère. Mais, je n'avais jamais cru que je deviendrais chanteur un jour. Pour raconter une anecdote, je dois rappeler que, à l'époque je n'étais qu'un petit enfant, notre maison familiale sise à Niary Tally, était le point le point de rendez-vous de grandes sommités de la musique sénégalaise. Et, un de mes oncles qui était « cheikh » de la confrérie khadrya, en même temps batteur de « tabala », faisait que nombre de ces chanteurs fréquentaient notre maison. Entre autres, Modou Abdallah, Moustapha Mbaye, Pape Seck, Dagoor Mbaye, Moustik Mbaye et même Alla Seck que tous les Sénégalais connaissent. Comme j'adorais la musique, alors que je n'étais encore qu'un petit enfant, je m'amusais à reprendre tout ce qu'ils chantaient. Ce qui d'ailleurs, aura participé à l'échec dans mes études. C'est après ce cap que je suis aller embrasser le métier de plombier, que j'ai d'ailleurs exercé neuf années durant. J'ai réussi dans ce créneau pour avoir obtenu un certificat de travail qui signifie beaucoup. Et, aujourd'hui, s'il n y avait plus la musique, je pourrais éventuellement ouvrir un petit atelier du genre, « ici plombier ». Cependant, il est important de souligner que j'ai réellement effectué mes débuts dans un groupe dénommé « Mboolo » de la Patte-d 'oie.

Un parcours assez riche qui vous a permis d'apprendre beaucoup de choses. Mais, après ce cap, vers qui vous êtes-vous tournés pour poursuivre votre carrière musicale ?

(Sans hésitation). Le groupe Lemzo Diamono. Et si je ne me trompe, c'était en 1996 que j'ai intégré ce groupe.

Avais-tu trouvé sur place la bande à Nder et autres ?

Non ! Nder était déjà parti. Il ne restait que Mada Bâ, Salam Diallo et Amath Samb. Au moment où le groupe revenait d'une tournée musicale, j'avais déjà, avec l'aide d'une connaissance qui aimait beaucoup ce que je faisais, terminé une maquette. C'est aussi à ce moment qu'il m'avertit que Lamine Faye était à la recherche d'un jeune talent. Ma réponse le surprendra, car je me rappelle lui avoir dit que je n'avais pas le talent requis pour être membre de ce grand groupe qu'est Lemzo Diamono. Mais, les personnes qui étaient autour de moi, réussiront à me convaincre d'aller dans le sens de juste essayer, pour voir ce qui en découlerait. Et, après une audition, je réussis enfin à ma grande surprise, à intégrer le groupe qui était déjà en studio pour les besoins du tube « Simb », dans lequel j'ai assuré les chœurs. Mais, jusque-là, je n'y étais qu'en qualité de stagiaire. À la sortie de l'album qui sera suivi par des concerts, le groupe avait décidé de faire une tournée nationale. Malheureusement, Mamadou Maïga tomba malade, ce qui, inéluctablement, devait impacter sur les différents concerts du groupe.

Alors, que fut ton comportement à ce moment crucial où ce groupe venait de perdre dans le cadre de sa tournée, un chanteur aussi talentueux que Maïga, pour cause de maladie ?

Avec courage, j'ai automatiquement dit à Lamine Faye que j'étais en mesure de reprendre les morceaux de Maïga. Lamine et les autres membres du groupe me dirent que cela n'était pas possible. Affirmative, a été ma réponse. Aussi, c'est à Tambacounda qu'ils rendirent compte que cela était bel et bien possible. Quand bien même que les spectateurs qui n'avaient jamais vu Maïga le confondirent à ma modeste personne. Après cela, j'ai enregistré avec eux, « Darou rahmane », puis un diapason, et enfin « cocorico ». C'est à la suite de tout ceci que j'ai quitté ce groupe.

Nder qui part, idem pour Mada et les autres. Quel regard et observation jettes-tu sur tous ces faits ?

Au moment où ils quittaient, je n'avais pas encore intégré le groupe. Honnêtement, j'ignore les causes et les raisons pour lesquelles ils sont partis de Lemzo Diamono. Pour mon cas, je n'avais aucun problème avec quelqu'un qui pouvait m'inciter à prendre mes bagages. Et, avec lamine Faye, je tiens à préciser que nous n'avions pas des rapports difficiles.

Mais, pour autant étais-tu payé ?

Non ! On ne me donnait que le transport. Car, il faut signaler que tout début est difficile. Tout cela, malgré les difficultés, était pour moi un moyen de me tester. Mais, quand Lamine se rendit compte de mon rendement dans le groupe, il alla dans le sens de me payer normalement. Parce qu'il est très difficile de travailler dans ce groupe compte des exigences à bien faire, et très bien chanter. Beaucoup de chanteurs ont été déjà auditionné, sans jamais être pris par le patron du groupe. Et lorsque je décidais de mettre sur pied mon groupe, j'ai vu combien ce groupe m'a apporté en termes d'expérience.

Et comment décris-tu la personne de Lamine Faye qui a dirigé un groupe où tous les ténors ont quitté ? En un mot, partage-t-il ses connaissances dans l'art ?

Vraiment, et à vrai dire, voici un homme qui partage tout, surtout dans l'art. D'ailleurs, c'est lui qui a joué mon tout dernier album. Mais, lorsqu'on dirige une structure, il faut jouer avec la main ferme. Ceci, dans un cadre strictement professionnel. Au-delà, il reste et demeure un taquin hors pair. À cet effet, je vous apprends que c'est lui qui assurait l'animation au cours de nos voyages. En un mot, il sait rigoler, et sait faire rigoler. Mais, il a beaucoup de personnalité. Aucun retard n'était permis, et chacun s'attelait à respecter les heures de travail de la plus rigoureuse des manières.

Quand Pape Diouf a quitté le Lemzo Diamono, comment a-t-il fait pour mettre en place un groupe ?

Je suis retourné auprès de mon père. Car, au moment où j'étais encore dans ce groupe, je vivais chez ma grand-mère à Niarry Tally. C'est à la suite de cela que j'ai repris mon métier qu'est la plomberie. Pendant deux ans, j'ai fait des chantiers où j'étais payé moyennant mille francs par journée. Le dimanche, qui était mon jour de repos, me permettait d'aller travailler ma voix à la plage. Et, en tant qu'aîné de mon père, je ne pouvais pas m'asseoir et croiser les bras. De jour en jour, en croyant dur comme fer que j'aurais encore la chance de chanter dans un groupe, c'est lors d'une simple promenade en ville que je fis la connaissance d'un nommé Laye Sow, qui gérait en son temps le restaurant « Fouquet's » où des musiciens et chanteurs se produisaient chaque soir. Une répétition aura permis à mes fans de m'y retrouver pendant au moins une année. Mes soirées m'ont permis de chanter les louanges de quelques clients que j'arrivais à repérer derrière les tables. Aussi, au-delà de mon transport que l'on me donnait, je me tapais encore quelques billets. Avant d'arriver à la maison, j'achetais chez le « maïga » un succulent petit-déjeuner, et beaucoup de pain pour ma famille. À la maison, je parvenais également à gérer la dépense quotidienne.

Dur ! Mais, pour autant est-il arrivé un seul moment Pape Diouf s'est senti un découragé ?

Jamais ! Je ne voulais rien et ne regardais rien d'autre, sinon ce que je faisais chaque soir dans ce restaurant de la place. Et, Bakane Seck qui est un ami m'invita à l'accompagner dans un nouvel album. Et là, ce fut le déclic total, car cela devait être enregistré dans le nouveau studio de Djimi Mbaye du Super Étoile. Ce grand guitariste me demanda ce que je faisais. Je lui fis comprendre que j'étais encore à la recherche de producteur. Sans hésitation, il me proposa d'enregistrer dans son studio flambant neuf qu'il venait tout juste de mettre sur pied, et que l'on ne retrouvait qu'au Sénégal, en Afrique du sud et en Egypte. En compagnie de mon ami et frère Bakane Seck, Djimi Mbaye accepta de me produire, sans me demander ou me réclamer le moindre sou. À cet instant précis, j'alertai mon père qui fit le déplacement, visita le studio, et pria beaucoup pour nous tous. Et, le travail débuta. Je signale qu'au-delà de Djimi Mbaye, Bakane a tout fait pour la réussite de cet album. C'est lui qui sortait les sous de sa poche pour payer les musiciens qui venaient jouer avec nous.
 
 
Là, Pape Diouf a décroché le jackpot, avec un grand musicien comme Djimi Mbaye ?

(Sourire). Mon Dieu ! C'est cela même. Et quand l'album était fin prêt, c'est lui-même qui alla le présenter à Youssou Ndour, et à tout le staff de « Djololi ». Youssou Ndour, à travers « Djololi », n'hésita pas acheter l'album, et se chargea de sa distribution. Et, tous les producteurs comme Talla Diagne et autres, s'arrachaient l'album, tellement qu'il était de qualité. Mais, je le dois aussi aux prières de mon père.

Quel était le titre de l'album ?

« Diogal danou », qui a été mon premier album solo. Au début, la promotion n'était pas des meilleures, mais petit à petit, l'album aura cartonné.

Djololi vous avait-il payé ce qu'il vous devait ?

Tout ! Absolument tout. Je le dis en toute sincérité. S'en est suivi la création de mon groupe, « Génération consciente ».

Combien d'albums as-tu mis sur le marché avec ton groupe ?

Jusque-là, nous avons fait trois albums. Au passage, je vous signale que je suis toujours sous contrat avec le label « Djololi ».

Pourquoi « Génération consciente » ? Est-ce à dire que Pape Diouf a traversé des moments en tant que jeune inconscient ?

Là, je raconterais une anecdote. L'animateur Claudy Siar, qui se trouve être un ami qui anime une émission qui porte le nom de « Couleurs tropicales », m'a invité un soir à son hôtel, alors que j'étais encore au Lemzo Diamono. C'était après un concert que nous avions joué au Centre culturel français. Après plusieurs interpellations, je lui ai posé la question de savoir pourquoi il appelait son mouvement, « Génération consciente » ? Il m'apprit qu'à une époque, les noirs qui vivaient en France avaient d'énormes difficultés pour mener leurs activités. On les combattait de partout. Comme pour dire que les blancs étaient privilégiés. Pour ma part, je viens d'une zone qui est très mal vue. Car, pour les gens, tout ce qui est mauvais vient de la banlieue. Voleurs, agresseurs et autres, on ne dit que la banlieue. Surtout Pikine. Aussi, en y regardant de près, la quasi-totalité des ministres ne sont pas des natifs de Dakar. Par ailleurs, ceux qui viennent de l'intérieur du pays paraissent beaucoup plus mûrs. Idem pour ceux qui viennent également de la banlieue. Ceci, pour plusieurs raisons. Ils ont travaillé dur pour arriver à ce stade de leur vie. Il faut savoir que dans l'intérieur du pays et dans la banlieue, seul le travail peut permettre à quelqu'un de s'en sortir, compte tenu des difficultés de la vie. Nous de la banlieue, ne connaissons pas la belle vie, mais pour autant, on sait rester positif dans notre tête, à travers une démarche responsable. Franchement parlé, nous ne sommes pas négatifs, comme d'aucuns le pensent. Plusieurs stars viennent de la banlieue. Je citerais quelques noms comme Mohamed Ndao Tyson, Ndiaga Mbaye, de grands footballeurs et autres chanteurs comme Ndongo Lô, ou moi-même. Ce qui me permet d'affirmer que nous sommes conscients, d'où le nom de mon groupe, « Génération consciente ».

Pape Diouf est passé à la bonne école avec le Lemzo Diamono ou encore avec Djimi Mbaye. Quel regard jette-il aujourd'hui sur la musique nationale qu'est le mbalakh ?

La musique en général évolue. Les instrumentistes sont devenus beaucoup plus performants, les idées et le savoir sont également là. Mais, financièrement, elle aura reculé de plusieurs pas, à cause de la piraterie dont nous souffrons. Également, les sponsors doivent investir dans la musique, car un pays ne peut pas avancer sans la culture. Par la même occasion, les jeunes ont aussi envie d'écouter de la bonne musique, d'aller à des spectacles, etc. Malheureusement, on n'investit pas dans ce créneau. Mais, au-delà, c'est la piraterie qui nous fatigue le plus. C'est un facteur qui fait fuir les producteurs.

Peut-on aussi savoir la différence, entre la musique jouée par « Génération consciente » et celle de Lemzo Diamono dont la base reposait sur le « marimba » ?

Il y a du Lemzo dans notre manière de jouer de la musique, étant donné je suis passé par là-bas. Mais, j'ai aussi mes couleurs, qui me sont propres. À titre d'exemple, je vous demande de vous référer à mon titre « partir ». Également, j'effectue beaucoup de recherches. Pour les besoins de mon dernier album, j'ai été jusqu'au Mali, dans le seul d'étudier les sonorités Bambaras qui sont très riches. Aujourd'hui, je peux être certain que ma musique est écoutée dans des pays comme le Burkina, la Guinée et partout ailleurs.

Dans ta dernière production, d'aucuns affirment qu'il y a une réelle évolution de la musique de Pape Diouf. On y sent des sonorités différentes, mais surtout Sérère. Est-ce le cas ?

Je suis avant tout Sérère, et petit-fils de « Bour Sine » Coumba Ndoffène. Il y a aussi Bakane Seck, qui est également de la même ethnie. C'est un tout, pour dire que tout le monde dans mon groupe effectue des recherches, pour encore, et encore améliorer notre style musical. Tous les rythmes se retrouvent dans ma musique, en parfaite harmonie.

Pape Diouf vient d'être nommé ambassadeur des handicapés. Il a également remporté un prix appelé « Tamani d'or ». Comment perçoit-il tout cela ?

C'est l'organisme dénommé « Destiny » qui m'a nommé ambassadeur de la destinée africaine où je suis en compagnie du joueur international Togolais Emmanuel Adebayor dont les deux sièges sont respectivement localisés à Cape Town et à Dakar. C'est une lourde charge, car l'association coiffe cinquante-trois pays francophones. C'est une grande fierté pour moi de travailler et de chanter pour les handicapés. Cela vaut plus qu'un disque d'or. Cette catégorie de la population est marginalisée, même si on vit au sein d'une même famille, on est assez souvent écarté. Regardez, il arrive que l'on construise même des dos d'âne sur la route sans penser à eux. Ils ont la connaissance comme toutes les autres personnes. Rien que Roosevelt, qui a été trois mandats durant, Président des Etats-Unis, était un handicapé qui se déplaçait dans un fauteuil roulant. D'autres exemples patents sont là. Steve Wonder, Ray Charles, Pape Niang et bien d'autres. Ils n'ont pas besoin de centres de formation, mais plutôt d'être intégrés dans les écoles, comme tous les autres. Pour mon trophée, je souhaite le remettre à Me Wade, Président de la République , car j'ai aussi besoin de son soutien.

Pape Diouf se considère-t-il comme une star ?

Jamais ! Je ne me prendrai jamais la tête en pensant que je suis devenu à un moment donné de la vie une star. Rien que l'éducation que j'ai reçue m'empêche de penser ou d'agir de la sorte. Mon vécu me l'interdit également. J'incarne et je représente quelque part la banlieue, et dans nos zones on sait garder la tête sur les épaules, quel soit le niveau de réussite. Pape Diouf ne fait qu'incarner sa personnalité.

Marié ?

(Rires). Non !

Mais dans ses clips, on voit Pape Diouf toujours entouré par de très belles nymphes. Pratiquement, on ne compte que des mannequins. Pense-t-il choisir parmi ces belles créatures. ?

(Là encore, rires à sanglot). Attention, il ne faut pas oublier que les mannequins ne sont pas du tout mauvais. La femme, bien, peut se trouver partout. Pour répondre à votre question, sachez que Pape Diouf n'est pas encore marié, mais il y pense... Et, cela ne saurait tarder si Dieu le veut.

Tes rapports avec Youssou Ndour, dont on dit qu'il est beaucoup imité par Pape Diouf ?

Youssou Ndour est mon idole, bien que je respecte tous les grands de la place, qui aiment beaucoup ce que je fais. Oumar Pène, Baba Maal, Thione Seck, Ouza Diallo, ou encore Ismaël Lô avec qui j'ai fait un duo. Encore une fois, Youssou Ndour est mon idole.

Pour en venir à l'actualité, avec l'affaire des homosexuels, comment Pape Diouf a-t-il vécu tout cela ?

Tout simplement vilain. Car, je ne peux être d'accord avec une chose contraire à la religion. C'est trop vilain. Moi, je travaille dur, et je ne crois qu'au travail.

Et la déroute des Lions à Tamale ?

Déception totale ! Au Sénégal, il faut écouter des personnes comme Ablaye Diaw ou Yatma Lô. Ce sont de fins connaisseurs qui savent prodiguer les conseils qu'il faut. C'est à retenir. Mais, pour cette Can, c'est la déception totale.

Nombre de tes fans qui sont pour l'essentiel des jeunes filles, disent de Pape Diouf que c'est un frimeur de première catégorie. Vrai ?

Non, du tout. Mais quand tu évolues dans une chose, en incarnant humilité et personnalité, on dit toujours que tu frimes. Ce qui n'est pas le cas. Ma manière d'agir et de me comporter, est naturelle en moi. Je mourrais ainsi. Je ne triche pas. Et les personnes qui me fréquentent, sont en mesure de soutenir le contraire, car me connaissant bien. Le jugement à distance n'est que subjectif et relatif.

En abordant un peu la politique, qui Pape Diouf soutiendra-t-il pour les prochaines locales ?

Le meilleur, et rien que le meilleur. Celui qui sera élu devra penser à réhabiliter Pikine, surtout Guinaw rails.


 



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