A l'intérieur du siège de l'Union africaine à Addis-Abeba, en Ethiopie. © SIMON MAINA / AFP
Une enquête du journal "Le Monde" avait fait scandale lors du sommet de l'Union africaine en janvier 2018. Le bâtiment de l'institution, offert par la Chine en 2012, aurait été truffé de micros cachés. Aujourd'hui, à Pékin, le président de la Commission de l'Union africaine, le Tchadien Moussa Faki Mahamat, a réfuté ces soupçons tout en disant que rien ne pouvait "ébranler" les relations entre l'Afrique et la Chine.
Moussa Faki Mahamat a balayé les révélations du journal Le Monde d'un revers de main : "Ce sont des allégations mensongères", a déclaré le président de la commission de l'Union Africaine, tout en soulignant que son institution ne traitait pas des dossiers secret défense.
Jalousie ?Des propos qui avaient tout pour plaire au ministre des Affaires étrangères chinois. Wang Yi avance cette explication après les accusations publiées par le journal français : "Certaines personnes sont jalouses de la coopération entre la Chine et l'Afrique".
Tentative vouée à l'échecMais toute tentative de diviser les deux partenaires est vouée à l'échec, a assuré Wang Yi, avant de poser sa main amicalement sur l'épaule de son invité. La Chine a tout intérêt à faire oublier l'affaire des micros cachés rapidement afin de mener ses affaires en toute tranquillité : en 2016, les échanges entre l'Empire du Milieu et l'Afrique se sont élevés à plus de 120 milliards d'euros.
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