Contrairement à ce qui a été largement relayé par une bonne partie de la presse ce vendredi, Mouhamadou Sène, ancien Directeur de l’Administration générale et de l’Équipement (DAGE) au ministère de la Jeunesse, n’a pas versé un seul franc pour recouvrer la liberté.
Selon Les Échos, les 41 millions de francs CFA évoqués dans le cadre de cette affaire n’ont pas été consignés par le mis en cause lui-même, mais bel et bien par les fournisseurs concernés, chacun à hauteur du préjudice estimé.
Une démarche collective qui a permis de réunir le montant requis, sans que l’ancien DAGE n’ait à verser quoi que ce soit de sa poche, insiste la source.
Le journal rappelle que Sène a été inculpé dans une affaire portant sur des irrégularités financières dans le cadre de l'affaire des fonds Covid-19, mais a bénéficié d’une liberté provisoire. C’est dans ce cadre qu’une caution globale de 41 millions de francs CFA a été constituée.
Son sort judiciaire, lui, reste suspendu à la suite de la procédure en cours, croit savoir Les Échos.
En vérité, la Justice Sénégalaise devrait plus communiquer pour éclairer les Sénégalais sur leur démarche. C'est à dire premièrement inculper, récupérer les sommes détournées, placer sous liberté provisoire ou bracelet électronique et continuer la procédure pour un jugement qui risque d'être sévère pour fonder l'exemple et ôter l'envie à toute personne qui serait tentée de détourner les deniers publics. La démarche de la Justice c'est d'abord récupérer les fonds, ensuite continuer les poursuites et juger devant le tribunal avec des peines de dissuasion. Malheureusement communiquer n'est pas le fort de la justice Sénégalaise. Ils sont plus dans la répression que dans la pédagogie
Répondre à La Stratégie judiciaire sous D
La Stratégie judiciaire sous Dil y a 4 mois
En vérité, la Justice Sénégalaise devrait plus communiquer pour éclairer les Sénégalais sur leur démarche. C'est à dire premièrement inculper, récupérer les sommes détournées, placer sous liberté provisoire ou bracelet électronique et continuer la procédure pour un jugement qui risque d'être sévère pour fonder l'exemple et ôter l'envie à toute personne qui serait tentée de détourner les deniers publics. La démarche de la Justice c'est d'abord récupérer les fonds, ensuite continuer les poursuites et juger devant le tribunal avec des peines de dissuasion. Malheureusement communiquer n'est pas le fort de la justice Sénégalaise. Ils sont plus dans la répression que dans la pédagogie
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La Stratégie judiciaire sous Dil y a 4 mois
En vérité, la Justice Sénégalaise devrait plus communiquer pour éclairer les Sénégalais sur leur démarche. C'est à dire premièrement inculper, récupérer les sommes détournées, placer sous liberté provisoire ou bracelet électronique et continuer la procédure pour un jugement qui risque d'être sévère pour fonder l'exemple et ôter l'envie à toute personne qui serait tentée de détourner les deniers publics. La démarche de la Justice c'est d'abord récupérer les fonds, ensuite continuer les poursuites et juger devant le tribunal avec des peines de dissuasion. Malheureusement communiquer n'est pas le fort de la justice Sénégalaise. Ils sont plus dans la répression que dans la pédagogie
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Zeussssss zeusssssil y a 4 mois
En tout cas le cas du ministère de la petite et moyenne industrie avec 2 mandats de dépôts ( Bamba Amar et Aminata Loum ndiaye ) et un bracelet électronique (Ngalla) est celui qui a payé la plus lourde sanction . Pour dire que même pour faire du banditisme , il faut choisir tes collaborateurs . Moustapha ministre mom khaliss dieul rek la thi kham . Amour benn élégance d’où les noms ( khalé khaliss , khalé carte GAP….) . C’est un grand idiot à la matière .
Il ne sait pas protégé ses collaborateurs.
Répondre à Zeussssss zeusssss
COOLil y a 4 mois
COLLUSION AVEC LES FOURNISSEURS
SUIVEZ MON REGARD
Répondre à COOL
il y a 4 mois
J'ai l'impression que cette affaire n'ira pas loin malgré tout le spectacle et l'envie de certains de voir d'autres croupir en prison
Commentaires (6)
En vérité, la Justice Sénégalaise devrait plus communiquer pour éclairer les Sénégalais sur leur démarche. C'est à dire premièrement inculper, récupérer les sommes détournées, placer sous liberté provisoire ou bracelet électronique et continuer la procédure pour un jugement qui risque d'être sévère pour fonder l'exemple et ôter l'envie à toute personne qui serait tentée de détourner les deniers publics. La démarche de la Justice c'est d'abord récupérer les fonds, ensuite continuer les poursuites et juger devant le tribunal avec des peines de dissuasion. Malheureusement communiquer n'est pas le fort de la justice Sénégalaise. Ils sont plus dans la répression que dans la pédagogie
En vérité, la Justice Sénégalaise devrait plus communiquer pour éclairer les Sénégalais sur leur démarche. C'est à dire premièrement inculper, récupérer les sommes détournées, placer sous liberté provisoire ou bracelet électronique et continuer la procédure pour un jugement qui risque d'être sévère pour fonder l'exemple et ôter l'envie à toute personne qui serait tentée de détourner les deniers publics. La démarche de la Justice c'est d'abord récupérer les fonds, ensuite continuer les poursuites et juger devant le tribunal avec des peines de dissuasion. Malheureusement communiquer n'est pas le fort de la justice Sénégalaise. Ils sont plus dans la répression que dans la pédagogie
En vérité, la Justice Sénégalaise devrait plus communiquer pour éclairer les Sénégalais sur leur démarche. C'est à dire premièrement inculper, récupérer les sommes détournées, placer sous liberté provisoire ou bracelet électronique et continuer la procédure pour un jugement qui risque d'être sévère pour fonder l'exemple et ôter l'envie à toute personne qui serait tentée de détourner les deniers publics. La démarche de la Justice c'est d'abord récupérer les fonds, ensuite continuer les poursuites et juger devant le tribunal avec des peines de dissuasion. Malheureusement communiquer n'est pas le fort de la justice Sénégalaise. Ils sont plus dans la répression que dans la pédagogie
En tout cas le cas du ministère de la petite et moyenne industrie avec 2 mandats de dépôts ( Bamba Amar et Aminata Loum ndiaye ) et un bracelet électronique (Ngalla) est celui qui a payé la plus lourde sanction . Pour dire que même pour faire du banditisme , il faut choisir tes collaborateurs . Moustapha ministre mom khaliss dieul rek la thi kham . Amour benn élégance d’où les noms ( khalé khaliss , khalé carte GAP….) . C’est un grand idiot à la matière .
Il ne sait pas protégé ses collaborateurs.
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J'ai l'impression que cette affaire n'ira pas loin malgré tout le spectacle et l'envie de certains de voir d'autres croupir en prison
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