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Justice

Procès Habré- Human Rights Watch : « Le Sénégal a fait bien plus en huit mois que le gouvernement d’Abdoulaye Wade en douze ans »

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Procès Habré- Human Rights Watch : « Le Sénégal a fait bien plus en huit mois que le gouvernement d’Abdoulaye Wade en douze ans »

C’est un encouragement que ne prendront pas à la légère les autorités sénégalaises, décidées à juger l’ancien chef d’Etat tchadien, Hissène Habré, réfugié à Dakar depuis plus de 20 ans et dont l’instruction du dossier sera ouvert dès février. Reed Brody, conseiller juridique auprès de l’ONG Human Rights Watch, s’est félicité des gages donnés par la Garde ses Sceaux sénégalais, Aminata Touré. « Sous l’impulsion du président sénégalais et de sa ministre de la Justice, le Sénégal a déjà fait bien plus en huit mois que le gouvernement d’Abdoulaye Wade en douze ans », a reconnu Reed Brody cité par les confrères de Jeune Afrique.


affaire_de_malade

9 Commentaires

  1. Auteur

    Birane

    En Janvier, 2013 (14:40 PM)
    bouy bi kaké
  2. Auteur

    Bouuu

    En Janvier, 2013 (14:58 PM)
    Wade ne vouler pas k Habre soit juge
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    Auteur

    Bye Bye !

    En Janvier, 2013 (15:03 PM)
    pas de félicitations hâtives, le renard tchadien va encore nous montrer sa ruse en allant faire du "tourisme" sous d'autres cieux avant la date d'ouverture de son procès.
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    Auteur

    Fatou Zahra Ly

    En Janvier, 2013 (15:17 PM)
    Abdoul MBAYE est un blanchisseur d'argent. Je ne peux comprendre qu'il ne puisse donner aucune réponse claire aux accusations des libéraux. Il a été trop évasif et discourtois. C'est facile de lire un discours préparé des semaines durant. Il ne faut pas être hypocrite. DIEU déteste l'hypocrisie ! Au Sénégal, il y en a trop par ces temps qui courent. On vient de comprendre pourquoi certains s'agitaient - et Macky a raison de recycler tous les grands menteurs et diffamateurs de ce pays.

    C'est au Sénégal seulement que l'on voit quelqu'un n'ayant rien du tout en 2000 jusqu'à devenir locataire ; être milliardaire rien pour l'immobilier en 8 ans de gestion publique.

    Abdoul MBAYE est aussi milliardaire. On comprend pourquoi il n'a pas voulu faire une déclaration de patrimoine. jE CROIS QUE L'ACTUEL REGIME EST PIRE QUE LES LIBERAUX. Où se trouve maintenant le ministère de la solidarité nationale ...??? ... Au palais -- "SERVIR LE SENEGAL". Quelle honte ..!
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    Auteur

    Douwa

    En Janvier, 2013 (15:49 PM)
    bravo dame justice tu es vrémen une batante
    Auteur

    Rama

    En Janvier, 2013 (16:43 PM)
    Je crois que dans un vrai état de droit ces policiers incompétents auraient été purement et simplement remerciés car à ce stade des investigations, l'accusé est toujours présumé innocent dès l'instant que les faits qu'on pourrait lui prêter ne sont pas avérés. A qui profite la divulgation à grande échelle de cette affaire alors que la police pouvait travailler en toute discrétion?

    IL Y A DES ZONES D'OMBRES ET QU'ON NE NOUS PRENNE PAS POUR DES IDIOTS!

    Macky est en train de commettre de très graves erreurs car l'arme dont il pense se servir aujourd'hui pour combattre son prédécesseur pourra se retourner contre lui demain. Je n'ai jamais vu un tel acharnement dans aucun pays de la sous-région y compris dans le nôtre. De grâce , allez molo-molo car cette vie a aussi ses règles et à force de vouloir vaincre sans péril, eh bien on triomphe sans gloire!

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    Auteur

    Papi

    En Janvier, 2013 (18:52 PM)
    Human Richt watch n'a pas a nous donner des satisfecit.....nous sommes assez grands.

    Collez la paix a Habre.
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    Auteur

    @yeskile

    En Janvier, 2013 (19:05 PM)
    Pourquoi Abdoul M’baye doit démissionner ?



    Le bons sens et la morale interpellent la conscience d’un homme d’État



    « Corruptio optimi pessima ». (La corruption de ce qu'il y a de meilleur est la pire). Ainsi se décline le vieil adage latin. C’est également ainsi que penseront à coup sûr tous ceux qui aiment Abdoul Mbaye, tout en restant fidèles à l’intransigeance et à l’inconditionnalité de la morale. Car le compromis est le pire ennemi de la morale et de la vérité. Dans le domaine de la morale, le compromis s’appelle compromission, dans le domaine de la vérité, il s’appelle forfaiture. Voilà un Premier ministre d’un gouvernement dont l’axe programmatique principal est la bonne gouvernance, mais dont le passé est souillé par la plus grande opération de pillage d’un pays frère par un ancien dictateur. Voilà un Premier ministre qui prétend se poser en «champion de la traque des biens mal acquis » contre des compatriotes et qui, pourtant, a admirablement « blanchi » l’argent volé par un dictateur (argent lui servant justement d’effort de guerre pour assurer sa défense dans un procès tenu au pays de ce même Premier ministre) !



    Voilà un Premier ministre d’un pays devant juger Hissène Habré dont l’avocat, par ailleurs député à l’Assemblée nationale, est certainement rémunéré par l’argent volé au peuple tchadien ! Voilà un Premier ministre qui dirige un gouvernement dans lequel siègent des ministres dont le parti gouvernait à l’époque où Hissène Habré recyclait l’argent puisé dans les caisses du Trésor de l’État tchadien ! Conjoncture et temporalité ne sont pas opposables aux principes fondamentaux de la bonne gouvernance et de la morale. Nous pensons que le fer de lance de la lutte contre la corruption et l’impunité est d’abord l’exemplarité, le leadership en termes de probité morale et de rigueur. Or quelle est l’image que renvoie présentement le Premier ministre ? Cette image est celle d’un homme qui s’investit dans l’arbitrage d’un combat où il a été lui-même un des principaux protagonistes.



    Cette image est celle d’un homme qui combat d’une main ce qu’il avait, il n’y a guère longtemps, béni de l’autre. Abdoul est un homme respectable et même très aimable, mais la justice et le droit ne s’accommodent pas de compromis ; la morale non plus. On ne peut pas, sous peine de violer royalement les principes élémentaires de la logique, poursuivre des gens pour délit de détournement d’argent planqué à l’étranger et, en même temps, rester aux commandes d’un pays chargé de juger un homme ayant lui aussi détourné l’argent de son pays pour le planquer dans le même pays. On nous dira qu’à l’époque le Premier ministre du Sénégal n’était pas décideur, qu’il était simplement le directeur d’une banque chargée par les autorités d’alors de sauver de l’argent volé.



    Á cela nous répondrons que, ne serait-ce que sur le plan moral, cet acquiescement est suffisamment blâmable pour empêcher le Premier ministre de se poser en adepte de la bonne gouvernance. Car le symbole même de la mal gouvernance doit aujourd’hui être jugé pour crimes que ce Premier ministre a contribué à rendre impunis. L’homme politique français, Saint-Just a dit que « les institutions sont la garantie du gouvernement d'un peuple libre contre la corruption des mœurs et la garantie du peuple et du citoyen contre la corruption du gouvernement ».



    La réflexion qui découle de cet aphorisme de Sain-Just est : que devient alors la Nation lorsque les institutions chargées de protéger contre la corruption des mœurs sont elles-mêmes corrompues ? Or, Abdoul Mbaye est une institution, précisément celle d’un pays qui prétend instaurer la gouvernance vertueuse. Un citoyen lambda aurait aidé Habré à cacher sa fortune, cela ne gênerait pas autant que gêne la présence d’Abdoul Mbaye à la tête du gouvernement. S’il en est ainsi, c’est parce que la base même de la bonne gouvernance est l’exemplarité et l’irréprochabilité des élites politiques. S’il en est ainsi c’est parce que comme le disait Platon, « le plus grand mal, à part l'injustice, serait que l'auteur de l'injustice ne paie pas la peine de sa faute ». Or, si l’argent volé au peuple tchadien grâce à la générosité des autorités sénégalaises aidées à l’époque par l’actuel Premier ministre n’est pas restitué avec les intérêts, le procès de Hissène Habré sera juste une mascarade. Et tout le monde sait que ce qui a aidé à rendre jusqu’ici impunis les crimes de Habré, c’est grâce, en partie, à la fortune de ce dernier.



    Dès lors, ces questions se posent avec insistance à M. Abdoul M’baye :



    1. - Monsieur le PM avez-vous oui ou non la double nationalité ? Excusez notre curiosité, mais nous pensons que les Sénégalais doivent savoir et que c’est un acte de bonne gouvernance que de jouer la transparence.

    2. - Est-il vrai que c’est vous-même qui receviez les relevés bancaires de M. H. Habré sous l’indication « sous couvert de Abdoul M’baye Dg de banque » ?

    3. -Est-il vrai que c’est vous qui aviez fait migrer le compte bancaire de M. H Habré à BST lorsque vous quittiez la CBAO ? La réponse à cette question permettrait au peuple de savoir votre degré de responsabilité dans cette affaire.

    4. -Avez-vous oui ou non repris la BST avec l’argent de Habré et celui d’autres « amis » ? Le peuple a besoin de savoir la nature et l’étendue de l’expertise de ceux qui le dirigent.

    5. -Monsieur le PM pourquoi n’avez-vous pas fait la déclaration de votre patrimoine ? Est-ce pas crainte qu’on découvre votre enrichissement illicite comme simple directeur de banque ?

    6. -Monsieur le PM, quelle image alors l’actuel Premier ministre enverra au monde et aux citoyens sénégalais lorsque des interpellations seront dépistées entre les crimes financiers et ceux de sang commis par Habré ?



    La corruption est avant tout l’incitation à agir contre le devoir, car elle se définit comme « un acte qu'une personne accomplit dans l'exercice de ses fonctions ou en profitant de celles-ci, et qui est de nature à procurer une facilité juridique ou financière à son auteur ou aux tiers ». Or, supposons que l’actuel Premier ministre n’ait tiré aucun profit de l’opération de recyclage de l’argent pillé par Habré, qui peut nier que cela a profité à ce dernier ? S’enrichir illicitement ou aider quelqu’un à le faire sont tous deux des actes de corruption : l’État du Sénégal, aidé par l’ancien directeur de la CBAO, a donc été corrompu dans cette affaire Habré, car il y a manifestement transaction douteuse et illicite.



    Quels bénéfices la banque ayant permis cette transaction en a tirés ? Puisque l’actuel Premier ministre était directeur de ladite banque, qui peut nier qu’il en a tiré des avantages ? Que l’acte commis ne fut pas condamnable sur le plan pénal ou pas n’a aucune espèce d’importance ici : le principe est foncièrement le même ; et il est contraire à la morale et à l’éthique de la bonne gouvernance. Car si Abdoul Mbaye n’avait pas été actionné par les autorités de l’époque, on comprendrait que les banques sont avant tout mues par l’intérêt tant que les sommes reçues ne dépassent pas certaines proportions, mais le problème est qu’il a été effectivement actionné. Imaginons que l’actuel Premier ministre français ait été mêlé à un problème similaire à celui d’Abdoul Mbaye, serait-il encore à son poste ? Les États-Unis sont prétendument décidés à aider le Sénégal à lutter contre la corruption et la concussion, pourtant ce pays qui semble nous servir de repère ne tolère jamais qu’une personne dont l’itinéraire, même dans le privé, a été terni par des suspicions, soit promue à des postes de responsabilité.



    Mais le problème d’Abdoul Mbaye est encore plus grave dès qu’on envisage la question en rapport avec le procès Habré que notre pays va abriter. Il n’y a aucun doute que les nombreux crimes commis par l’ancien dictateur tchadien ont des connexions avec l’impunité dont il a joui jusqu’ici. Peut-être même que sans cet argent Habré n’aurait trouvé asile nulle part ailleurs en Afrique et que le peuple tchadien aurait depuis lors soldé ses comptes avec le dictateur. C’est peut-être justement tout le sens de la motion de censure intentée contre l’actuel Premier ministre par l’opposition parlementaire. En effet, la démission d’Abdoul Mbaye de son poste de Premier ministre serait non seulement un signal que le procès ne sera pas un simulacre, mais aussi une preuve de cohérence dans la démarche.



    Un signal fort, car nul ne sait ce que la défense de Habré pourrait mijoter en coulisse avec ou contre les autorités politiques ou judiciaires pour éviter au procès d’arpenter certains sentiers périlleux. Une preuve de cohérence, car à moins de circonscrire a priori les limites de ce futur feuilleton judiciaire, on devrait déblayer le terrain pour rendre disponibles toutes les informations pouvant éclairer cette affaire. On ne peut pas prétendre juger un criminel au nom de l’Afrique, avec l’argent des Africains et de la communauté internationale, tout en gardant sur son sol de l’argent spolié par la facilitation d’un ancien directeur de banque aujourd’hui premier ministre. Il n’ya pas de sens à tenir ce procès au nom de la bonne gouvernance, de la justice et de la lutte contre l’impunité et garder à la tête de son gouvernement un homme qui fut partie prenante d’une longue et nébuleuse affaire d’argent ayant permis à un criminel d’acheter sa liberté.

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    Auteur

    Eurydice

    En Janvier, 2013 (23:38 PM)
    Imaginez que Touba obtienne son statut spécial et que ce Hissène Habré à la bouche de "matjiekatou dakhar" (suceur de tamarin) ait la géniale idée d'aller s'y réfugier! Disons, à côté de la maison que, paraît-il, Abdoulaye Wade est en train d'y faire bâtir.Aucune cour pénale internationale ne pourrait plus rêver de lui mettre la main au collet.Les mourides crieraient au sacrilège à la moindre tentative d'aller le débusquer. Vous avez dit Mokhtada Sadr ou Hassan Nasrallah?

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