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Médias

Macky Sall : “ Il y a beaucoup de non-professionnels parmi les journalistes qui prennent en otage un métier si noble”

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Macky Sall : “ Il y a beaucoup de non-professionnels parmi les journalistes qui prennent en otage un métier si noble”

Lors de la remise du rapport du Conseil national de régulation de l'audiovisuel (Cnra), le Président de la République, Macky Sall, a déploré le manque de sérieux constaté dans la presse. Selon lui, “il y a des griefs qui portent sur la frénésie de l'information”. “Le respect de la vie privée et de l'honorabilité des gens, la question des signalétiques, l'exposition des populations à des contenus hors-la-loi posent problème”, déclare le chef de l'Etat. “Il faut regretter la publication de documents estampillés secret défense. 

La presse en publie souvent et cela met en péril les intérêts de la Nation”, ajoute Macky Sall. Selon lui, “le problème est qu'il y a beaucoup de non-professionnels parmi les journalistes qui prennent en otage un métier si noble. Ces derniers utilisent la presse comme moyen de pression et de chantage”. C'est pourquoi il est contre la dépénalisation des délits de presse. “On ne peut pas extirper une catégorie de la population et dire qu'ils ne peuvent pas aller en prison quand ils commettent des fautes”, fait-il savoir.


Macky Sall recommande ainsi la “moralisation”, la “redynamisation” et “l'assainissement” du milieu de la presse.


liiiiiiiaffaire_de_malade

34 Commentaires

  1. Auteur

    Anonyme

    En Mai, 2015 (08:42 AM)
    Ce que Rfm a di ce matin sur hamet aidara c est vrai ou bien
    • Auteur

      Nonpro

      En Mai, 2015 (08:58 AM)
      toi meme macky tu es president non professionnel. babacar toure lui mange aux rateliers de tous les regimes. vous etes pires que les non professionnels journalistes. la crei vous attends tous les 2 avec aliou sall et amadou top.
    • Auteur

      Dempsey

      En Mai, 2015 (09:35 AM)
      quand son excellence mr macky sall dit:"le problème est qu'il y a beaucoup de non-professionnels parmi les journalistes qui prennent en otage un métier si noble".il a parfaitement raison notons par ailleurs l’émergence de plusieurs sites d'informations en ligne constitue déjà l'un des problèmes les plus visibles où on voit des articles écrits par des non professionnels qui sont déjà payé par d'autres personnes rien que pour dire du mal sur quelqu'un ou balancer des informations qui sont pas du tout avérées .les journalistes corrompus sont de plus en plus nombreux et mr le président a bien raison quand il recommande ainsi la “moralisation”, la “redynamisation” et “l'assainissement” du milieu de la presse.
    • Auteur

      Serin

      En Mai, 2015 (10:00 AM)
      le passage de l’information légitime » au « commentaire tendancieux à la limite du licite » est la marque de fabrique d’une partie notable de la presse (ce qui est permis par la règle de conscience que le journaliste est seul à apprécier au contraire des règles objectives de la profession qui sont codifiées). le passage de l’ancienne presse à la nouvelle s’effectue au travers d’une translation interprétative : le journaliste rend compte non de ce qui est conforme, mais de ce qui sans être exact, est jugé légitime comme genre rédactionnel, y compris même lorsqu’il se substitue à l’information proprement dite. cette pseudo dérision qui relève de la caricature au sein d’un journal qui n’est pas satirique équivaut à une information inexacte, i.e. fausse, parce que contraire aux faits. ce qui est une autre manière de faire fi du droit du public à l’information exacte. jusqu’ici le credo était que les faits sont sacrés et le commentaire libre, mais de plus en plus l’opinion du journaliste à la recherche d’un scoop ou d’un contrat sur tel ou tel acteur du jeu public, prend le dessus sur les déontologies et les droits du public. s’agit-il d’une simple variance à l’intérieur de l’offre de presse ou d’un passage de la presse d’information à la presse d’interprétation, où la prise de position du rédacteur et/ou de son organe substitue régulièrement une cohérence toute artificielle aux faits objectifs qui sont à la base de la profession : l’objectivité, la rigueur, l’éthique… c’est ainsi que l’ « interprétation libre », qui est la réfutation même du commentaire libre - qui suppose l’information objective d’abord avant tout commentaire – tend à devenir la matière principale de la plupart des journaux, à de rares exceptions. qu’il s’agisse d’une adaptation chaotique à un nouveau lectorat ou de l’expression de la crise de mutation qui est à l’œuvre dans cette profession, un constat est récurrent : les acteurs politiques classiques ont perdu le monopole du détournement volontaire du sens qu’ils partagent désormais avec les organes de presse. fait qui à son tour, annonce un glissement majeur dans la nature de la presse et dans la fonction du journalisme, gros de toutes les dérives : violence des titres, sensationnel en permanence, accusations, insinuations, formules tapageuses, etc. en lieu et place des attentes légitimes des publics et des usagers
  2. Auteur

    Diakarta

    En Mai, 2015 (08:42 AM)
    Mais il n'est pas question de dépénaliser les délit de presse.



    On ne peut pas comprendre laisser la liberté aux journaliste de dire n' importe quoi sur le dos des gens et ne pas aller se reposer en prison.



    Et si un médecin ou un comptable ou un autre commettent une faute lourde ils vont tous aller en prison.



    Dépénalisation des journaliste C quoi ça.



    Même les journalistes doivent catégoriquement refuser la dépénalisation par la noblesse.



    Les bons et sérieux et honnêtes journalistes n'iront jamais en prison.



    Mais les brebis galeuses et les journahalisstes qui passent tout leur temps à injurier, à faire du chantage doivent aller en prison pour se reposer et réfléchir un peu.

    Auteur

    Watt

    En Mai, 2015 (08:52 AM)
    je suis convaincu que Macky Sall a un problème d'expression ou comme le dit Moubarack Lo, il refuse les conseils pour cacher sa nullité. Hier, c'était les étudiants qui prenaient les gens en otage puis les enseignants ensuite les journalistes après ce sera au tour des médecins. Bon sang de merde ! peux tu une fois changer de vocabulaire ? prendre en otage, prendre en otage, prendre en otage, ce refrain ne vous dérange pas Macky Sall? Moi par contre, c'est cette insouciance qui me prend en otage. Lorsque la frontière Sénégalo-Gambienne a été fermée pendant près de 4 mois par les syndicats de transport, vous n'avez jamais eu cette position, pire, cela ne vous a jamais inquiété. Donc apprenez à respecter les gens pour le seul fait qu'ils aient eu à vous mettre à cet endroit.
    • Auteur

      Léa

      En Mai, 2015 (09:28 AM)
      va o diable tu na jamais vu quelqu'un qui a tic de langage lou saf ngene wakh lou safoul ngene wakh li lanela ni loudoul gnak argumen japouléne
    • Auteur

      Ndeye Saan

      En Mai, 2015 (06:56 AM)
      aperiste et mackyste, saaga d'effarouchement dara. waax ndiou niaw fimou diogue le deuk
    Auteur

    Dempsey

    En Mai, 2015 (08:52 AM)
    Quand Son Excellence Mr Macky Sall dit:"le problème est qu'il y a beaucoup de non-professionnels parmi les journalistes qui prennent en otage un métier si noble".Il a parfaitement raison notons par ailleurs l’émergence de plusieurs sites d'informations en ligne constitue déjà l'un des problèmes les plus visibles où on voit des articles écrits par des non professionnels qui sont déjà payé par d'autres personnes rien que pour dire du mal sur quelqu'un ou balancer des informations qui sont pas du tout avérées .Les journalistes corrompus sont de plus en plus nombreux et Mr Le Président a bien raison quand il recommande ainsi la “moralisation”, la “redynamisation” et “l'assainissement” du milieu de la presse.
    Auteur

    Anonyme

    En Mai, 2015 (08:57 AM)
    Auteur

    Yoyoyo

    En Mai, 2015 (08:59 AM)
    Auteur

    Anonyme

    En Mai, 2015 (09:06 AM)
    waw, et les prétendues medisances de ahmed aidara rapportée par rfm ??? je sais qu'il est trop bavard. je sais que c'est un "m'as tu vu". je sais que c'est quelqu'un qui est aussi l'autre griot des VIP
    Auteur

    Nousnousvous

    En Mai, 2015 (09:36 AM)
    J'aimerais juste signaler à macky sall que le premier non professionnel de la presse c'est l'imposteur thierno birahim fall qu'il lui même nommé directeur général de l'APS
    • Auteur

      Dempsey

      En Mai, 2015 (11:39 AM)
      pensez vous mon cher si ce monsieur dont vous énumérez était un imposteur allait-il avoir la confiance du chef de l'etat pour être à la tête d'une telle organisation?de grâce nous sommes dans un site et les accusations gratuites ne seront pas tolérées.
    Auteur

    Anonyme

    En Mai, 2015 (09:38 AM)
    Et on a le même problème avec les politiciens au Sénégal. On devrait exiger au politiciens comme aux journalistes d'avoir certain diplome de grandes ecoles avant de faire leur metier!
    • Auteur

      Unkut

      En Mai, 2015 (09:59 AM)
      Évidement m vous avez parfaitement raison .
      la tendance est partout la même, globalement négative, mais dans des proportions et un rythme différents selon la capacité d’adaptation des éditeurs. il faut, à cet égard, souligner combien on peut relever d’exemples de reconversions, relancements ou repositionnements qui ont permis d’enrayer la baisse, voire parfois de reconquérir un lectorat perdu. ces cas ne doivent pas être sous-estimés. ils démontrent que rien n’est joué. mais la presse doit savoir se réinventer. chacun le sent bien.
    Auteur

    Sénégalaisla

    En Mai, 2015 (09:39 AM)
    dans les normes l'assainissemen du milieu de la presse devait se faire depui longtemps prenon l'exemple te Tange Tandian é ojordui de ahmed aîdara qui disent du n'importe koi derrière le dos les hommes célébre et qui pensent que sé interréssen de un se son des animateur é non des journaliste. un bon journaliste doit etre serieu,moins bavard,discret et honnete en plus fournir de bonne info fiable mais pas de dire se que l'on veu é quan on veu é ke lou gnor gnou wakh lou gnoroul gnou wakh.  :emoshoot:  :taala_sylla:  :thumbsdown: dafa doyy
    Auteur

    Serin

    En Mai, 2015 (09:51 AM)
    Si la radio et la télévision sont les média-roi au Sénégal, la presse écrite se révèle être un acteur et un enjeu du débat démocratique. La propagation du multipartisme sans limite reste accompagnée d'une extraordinaire apparition de journaux. Au Sénégal, l’indépendance de la presse est bien discutable, surtout sur le plan politique où elle reste souvent partisane. Et cette liberté de la presse réclamée partout n’est-elle pas simplement un idéal difficile à atteindre

    Une presse libre est « un pilier essentiel » de toute société démocratique, surtout dans les sociétés qui ont une tradition démocratique moins riche et un appareil judiciaire moins indépendant que ce qui existe par exemple aux États-Unis. La presse peut jouer « une multitude de rôles » dans toute société, qu'il s'agisse d'un rôle de défense d'une cause ou de surveillance, et elle « fournit une plate-forme pour des points de vue divergents ou opposés. Tout cela est essentiel à une démocratie. » Les médias ont aussi un grand rôle à jouer dans le développement. Il est très important qu'à mesure qu'une société discute et détermine la direction à suivre et fait des choix relatifs aux ressources à investir, les médias soient présents pour aider les intervenants à faire connaître leur point de vue et pour organiser des débats sur ces sujets tout à fait vitaux et servent de tribune pour toutes les opinion
    Auteur

    Khoura

    En Mai, 2015 (09:55 AM)
    Le passage de l’Information légitime » au « commentaire tendancieux à la limite du licite » est la marque de fabrique d’une partie notable de la presse (ce qui est permis par la règle de conscience que le journaliste est seul à apprécier au contraire des règles objectives de la profession qui sont codifiées). Le passage de l’ancienne presse à la nouvelle s’effectue au travers d’une translation interprétative : le journaliste rend compte non de ce qui est conforme, mais de ce qui sans être exact, est jugé légitime comme genre rédactionnel, y compris même lorsqu’il se substitue à l’information proprement dite. Cette pseudo dérision qui relève de la caricature au sein d’un journal qui n’est pas satirique équivaut à une information inexacte, i.e. fausse, parce que contraire aux faits. Ce qui est une autre manière de faire fi du droit du public à l’information exacte. Jusqu’ici le credo était que les faits sont sacrés et le commentaire libre, mais de plus en plus l’opinion du journaliste à la recherche d’un scoop ou d’un contrat sur tel ou tel acteur du jeu public, prend le dessus sur les déontologies et les droits du public. S’agit-il d’une simple variance à l’intérieur de l’offre de presse ou d’un passage de la presse d’information à la presse d’interprétation, où la prise de position du rédacteur et/ou de son organe substitue régulièrement une cohérence toute artificielle aux faits objectifs qui sont à la base de la profession : l’objectivité, la rigueur, l’éthique… C’est ainsi que l’ « interprétation libre », qui est la réfutation même du commentaire libre - qui suppose l’information objective d’abord avant tout commentaire – tend à devenir la matière principale de la plupart des journaux, à de rares exceptions. Qu’il s’agisse d’une adaptation chaotique à un nouveau lectorat ou de l’expression de la crise de mutation qui est à l’œuvre dans cette profession, un constat est récurrent : les acteurs politiques classiques ont perdu le monopole du détournement volontaire du sens qu’ils partagent désormais avec les organes de presse. Fait qui à son tour, annonce un glissement majeur dans la nature de la presse et dans la fonction du journalisme, gros de toutes les dérives : Violence des titres, sensationnel en permanence, accusations, insinuations, formules tapageuses, etc. en lieu et place des attentes légitimes des publics et des usagers
    Auteur

    Unkut

    En Mai, 2015 (09:55 AM)




    Analyser la situation de la presse au défi du numérique n’est pas chose aisée. La situation

    évolue tellement vite, et le regard porté sur l’avenir de la presse est si changeant, que l’on est rapidement confronté à des approches contradictoires : d’un côté, des courbes d’évolution d’audience ou de recette qui vont toutes dans la mauvaise direction, au point de laisser libre-court à l’opinion de ceux qui pensent que la presse, telle que nous la

    connaissons aujourd’hui, a vécu ; de l’autre, des exemples de réussites, sinon éclatantes du moins très encourageantes, de relances éditoriales ou de stratégies de diversification qui vont à rebours de la tendance générale.

    Auteur

    Anonyme

    En Mai, 2015 (09:56 AM)
    Tout le monde se souvient du journal "il est midi" et de ce qui est advenu à son propriétaire dont la mission principale était de verser des insanités sur idy seck. Il se la coule douce maintenant quelque part en guise de récompense de services faits. Après avoir bu jusqu'à la lie, on peut bien donner un coup de pied sur le verre
    Auteur

    Unkut

    En Mai, 2015 (10:10 AM)
    La plupart des Groupes de presse ont réagi en investissant, à des degrés variables, sur les nouveaux supports numériques. Le rapport met en valeur les stratégies développées, la place des sites d’information édités par la presse sur ces supports ainsi que les aléas auxquels les Groupes sont confrontés lorsqu’ils engagent de nouveaux investissements.

    Plusieurs facteurs nouveaux doivent être soulignés :

    -Le développement de la gratuité qui porte atteinte aux modèles économiques traditionnels de la presse. Cette dernière a du s’adapter, notamment par la multiplication des éditions nouvelles gratuites. Il n’en reste pas moins, on le verra ci-après, qu’une information de qualité suppose la coexistence d’opérateurs financés exclusivement par la publicité et d’autres qui s’appuient sur des ressources plus diversifiées.

    -L’augmentation de l’audience des nouveaux supports, même si nombre de professionnels s’interrogent – à juste titre – sur la pertinence des mesures publiées. Un nouveau modèle d’appréciation de l’efficacité des messages et de calcul des tarifs est en train d’émerger, lequel attire de plus en plus les annonceurs.

    -L’irruption de nouveaux acteurs, parmi lesquels certains (moteurs de recherche – agrégateurs) détiennent les clés de l’accès au client final et d’autres font une concurrence frontale aux magazines de presse écrite correspondants.
    • Auteur

      Bobo

      En Mai, 2015 (10:55 AM)
      chui bien d'accord avec le président, hamed aidara mome ratatati rec lay def, un journaliste doit être formé et bien formé mé ouvrir sa grande gueule pour raconter des n'importe koi sur les gens.
    Auteur

    Anonyme

    En Mai, 2015 (11:12 AM)
    Et moi je recommande ainsi la “moralisation”, la “redynamisation” et “l'assainissement” du milieu de la politique. transhumance baxoul c le mal...
    Auteur

    Oui Macky

    En Mai, 2015 (11:20 AM)
    En tout cas moi ce que je constate maintenant, pour les filles il s'agit d'etre tres belle et de preference de teint claire pour avoir une emission au niveau d'une tele surtout TFM et SEN TV, et pour les hommes, il suffit d'etre bete, drole et avoir une grande gueule pour etre a l'affiche. Aucune formation pour ces soi-disant professionels de tele, des emissions copy-colle, aucune imagination, aucune inspiration, aucune creativite, des emissions longues et vides au sens du continu, des directs de 4 heures pour une seance de lutte, trop de musique et de danse, beaucoup de politique, beaucoup de salutations, de dedicaces et sambay mbayane du genre "sama tailleur bi ma niawal", "boutique bi ma solal", "maangui gueureum diw ak seurigne diw", etc. Et pourtant la majeure partie de ces tele ont des DG sortis de grandes ecole de journalisme..... Nonnnn Senegal dou dem
    Auteur

    Anonyme

    En Mai, 2015 (12:42 PM)
    Pour confirmer ce que dit le president ,le cas de bouba Ndour qui est directeur de programme de television.tekh tekh ma ree ba seugueu.
    Auteur

    Nostalgiee

    En Mai, 2015 (12:42 PM)
    il n ya plus de vrais journalistes au sénégal depuis sud fm première génération
    Auteur

    Maky Rebeuss Karim Palais

    En Mai, 2015 (12:43 PM)
    Ameth aidara est écouté.laissez le tanquille;

    de qui se moque Maky? il crée SENINFO avec des médiocres. Il a créé IL EST MIDI avec à la tete ndiogou wack seck rien que pour insulter; Maky a toujours recruté des insulteurs professuionnels
    Auteur

    Anonyme

    En Mai, 2015 (12:49 PM)
    Moi si j'etais karim devenue président la femme de Macky en prison sans état d'américain

    Auteur

    Anonyme

    En Mai, 2015 (14:00 PM)
    Ce que Macky ne dit pas! Les politiques ont beaucoup contribuer à la désacralisation de la presse. Lui en premier est entouré de journalistes maîtres chanteurs qui ont accédé à des postes de responsabilité. Il est pris en otage par un groupe de presse dont les responsables ne gèrent que leurs intérets.

    Madiabal Diagne n'est pas de la profession et pourtant il est tout le temps consulté par le président. Youssou ndour est un tefenké. latif koulibali a vendu son ame au diable. Il est hyper géné quand il apparait à la télé. Souleymane jules DIOP, Yakham Mbaye et le fou de Mamadou Thiam ne sont pas des références dans le métiers. Qu'il arrete de tenir des discours infondés. Il est le premier à entretenir le flou dans cette corporation.

    Auteur

    Anonyme

    En Mai, 2015 (15:21 PM)
    PRESSE LIBRE! NOBLESSE OBLIGE!
    Auteur

    God Bless Gorgui Wade

    En Mai, 2015 (16:30 PM)
    maky a créé SENINFO et il est midi rien k pour insulter
    Auteur

    Lebaolbaol Tigui

    En Mai, 2015 (16:57 PM)
    Le senegal est un pays à construire on doit pas laisser les citoyens se comporter comme dans une forèt.....Il faut des principes à respecter........A l'heure actuelle où nous sommes on ne peut pas parler de presse au senegal car ils sont tous nulls et ne font que mal influencer les populations ......On doit les domestiquer ,les journalistes !

    Les redacteurs en chef doivent responsablisès ils doivent avoir un certificat medical qui demontre qu ils ont toutes leurs facultès mentales puisque s'ils laissent passer des mediocritès qui peuvent bruler le pays ou qui peuvent affecter l'honnorablitè d'un citoyen ,ils doivent etre entendus........Ils doivent aussi veiller à l'application des principes de l'ecriture ,des textes relus et bien redigès avant d'etre publiè......Leur texte doit à la fois une source d 'information mais aussi une source d'apprentissage à la langue de travail du pays. :frustre:  :frustre:  :frustre:  :frustre:  IL FAUT DE L'ORDRE ! :emoshoot:  :emoshoot: 
    Auteur

    Watt à Watt

    En Mai, 2015 (19:09 PM)
    Attention!!! Laissez NDIOUGOU WACK SECK tranquille, laisser le temps lessivé sa capacité de nuisance. Et puis NAK, il reste un maître de la plume qu'il utilise à merveille. Laissez le cuver son pinard tranquille dans sons petit coin (PRESIDENT DE CONSEIL)
    Auteur

    Boo

    En Mai, 2015 (20:18 PM)
    LA VERITE EST QUE AU SENEGAL IL NYA PAS DE VRAIS JOURNALISTES MAIS DES MAITRES CHANTAGE QUI PRATIQUENT LE DIEBANE'..DES VENDUS QUI N'ONT RIEN DE PROFESSIONEL..DES ESCROS ET DES INTELLECTUELS MAHONNETES QUI VENDENT LEURS PLUME AU MIEUX OFFRANT..
    Auteur

    Anonyme

    En Mai, 2015 (20:45 PM)
    SURTOUT SUR CE SITE !!!
    Auteur

    Birima Sobel

    En Mai, 2015 (01:38 AM)
    Pour une fois je suis totalement d'accord avec le Président Macky Sall au regard de ce que certains journalistes relayent comme fausses informations et diffamations. IL n'est pas normal que le médecin, l'avocat ou l'expert comptable qui commet une faute se voit trainer en justice et que le journaliste lui se permette de commettre un délit de presse sans être inquiété. Tout citoyen qui fait correctement son travail selon les règles d'éthique et de déontologie qui régissent sa profession, n'aura jamais peur d'être inquiété. Il est grand temps que le milieu de la presse soit assaini et nettoyé de toutes les mauvaises graines qui font tort à toute une corporation si noble que celle de la presse. La dépénalisation du délit de presse au nom de quoi? Se permettre de raconter n'importe quoi sur quelqu'un, le diffamer ou le jeter en pâture devant l'opinion, est absolument à bannir et le Président Macky Sall a bien raison de défendre sa position sur ce point. On le dit souvent que nul n'est au-dessus de la loi, et quiconque commet une infraction à la loi doit être poursuivi et puni, s'il y a lieu, en réparation d'un préjudice causé à autrui.
    Auteur

    Papisco

    En Mai, 2015 (06:44 AM)
    Mais, oui! Mr le Président. Il y a beaucoup de non professionnels dans différents secteurs d'activité de la vie nationale qui portent préjudice à la société toute entière. Les ailes de dindes et le quota sécuritaire dans l'enseignement. Keur Serigne bi dans la pharmacie. Les guérisseurs dans l'exercice de la médecine et de la pharmacie. Dans la diplomatie et l'armée qui permet à des personnes de porter à la connaissance du public des informations " secret défense ".

    Tout ceci dénote de la mauvaise éducation des sénégalais dans laquelle les hommes publics ont une part non négligeable. Et vous faites partie de ces hommes publics dont on singe le comportement et l'habillement. Vous entendre parler de la divulgation d'informations "secret défense" reflète ce manque de professionnalisme car des sanctions sévères aurait dues être prises sans que plus d'informations filtrent dans la presse. En parler, en ces termes, dénote d'un laxisme inquiétant pour le Senegal.

    Toutes mes condoléances au peuple sénégalais pour le décès du Pr Amadou Aly Dieng, un homme aux qualités intellectuelles et humaines rares et toujours accessibles. Un homme du présent avec les valeurs du passé qui s'effritent au quotidien dans la communauté universitaire.
    Auteur

    Dutndella

    En Mai, 2015 (08:30 AM)
    Il faut un représentant de la diaspora sénégalaise a l, assemblee nationale du senegal un député apolitique qui doit ce battre pour les émigrés
    Auteur

    Saltigué

    En Mai, 2015 (15:52 PM)
    je vois plus grave que cette prise d'otage supposée: c'est la prise en otage réelle de la republique par aliou et macky sall. je n'en rajoute pas car talla sylla l'a si bien résumé.
    Auteur

    Anonyme

    En Mai, 2015 (21:58 PM)
    Vous n';etes jamais content des Senegalais.

    Les enseignants se prennent pour qui?

    Les etudiants sont mal eleves???

    Les syndicats pareils.....

    L'oppositions en prison....

    Avocat en prison....

    Maintenant c'est les journalistes, eux aussi pas bon....

    Alors????

    Auteur

    Anonyme

    En Mai, 2015 (20:40 PM)
    Il n'y a que des enfants #gâtés du journalisme pour citer Al Makhtoom fils LLAP.Les instruments médiatiks traditionnels, de ns jrs, ne servent que pr faire du #sambambayane, ou à défaut, de l'intoxication, campagne de diabolisation, diffamation ,....bref, des caricatures.La vraie info va se faire sur un fond numérique, digitale:info#2.0 pour une société.2.0. :bindeu: 

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