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Vendredi 01 Juin, 2018 +33
Politique

Barth console la maman de Khalifa Sall

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Barth console la maman de Khalifa Sall

Suite à la condamnation de Khalifa Sall, Barthélémy Dias, son fidèle lieutenant s'est rendu au domicile de la mère de ce dernier. Ce, pour la consoler, comme renseignent ces photos mises en ligne par le maire de Mermoz Sacré-Coeur sur sa page Facebook.

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22 Commentaires

  1. Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (16:09 PM)
    Il faut une grande manifestation demain lors du combat de lutte. Au stade, il faut huer Macky
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (16:18 PM)
      envoyez les message. bou macky am diamm.
      na métti.
      sinon macky est en train d'installer un royaume avec sa famille de merde
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (16:24 PM)
      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.



















































      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.




















































































      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.














































































      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.



























      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses, une mise en examen, au moins après son mandat. et sa déclaration sur les maires et présidents des collectivités locales leur disant : « si j’avais appliqué contre vous la loi, vous iriez tous en prison, » cette déclaration de me wade confirme parfaitement, la substance de cette contribution. elle signifie clairement qu’au sénégal, le président de la république est à la fois la justice et la loi, autrement dit, sa parole fait force de loi. telle une monarchie !

      voilà, c’est justement, à un tel état de fait que nous devons rompre définitivement, si nous voulons devenir un réel etat de droit, dans lequel la justice est pour tous les citoyens et où tous les citoyens sont égaux devant elle, sans distinction aucune ni de religion, ni de race, ni politique, ni d’origine sociale, etc.










































































































      osons le clamer haut et fort ! en vérité, au sénégal, les mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui n’ont été et le demeurent d’ailleurs encore que des sources occultes et illégales de financement politique à leur parti au pouvoir. pour l’histoire, à titre de rappel, le maire de saint-louis avant l’indépendance, mare diop et après l’indépendance le dr samba gueye, maire de dakar et leurs suivants furent, à leur époque, de généreux pourvoyeurs illégaux de fonds à leurs partis, à travers les fonds publics. ce financement se faisait par voie de détournements constants des fonds publics qui leur n’étaient que confiés et qu’elles devaient gérer selon des règles précises. d’ailleurs, ces fonds avaient été bien affectés avec précision, à des objectifs bien déterminés et clairement définis. mais, malgré tout cela, ces maires n’en avaient cure.
      il est peut être important, voire utile de rappeler que naguère, tous les élus municipaux plus leurs maires étaient tous du même bord politique. ce qui leur permettait de pouvoir, tranquillement, faire de telles magouilles, en cuisine interne entre militants de même parti soit ups, ps et puis pds. par conséquent, il était évident qu’en de pareilles situations, naturellement, c’était la conspiration totale et aucun élu n’osait prendre l’initiative de dénoncer une telle pratique, bien que totalement, illégale et frauduleuse.

      en effet, il faut bien noter qu’il y a une grande différence entre le contexte actuel et celui d’alors. oui, l’époque du parti unique ou dominant est bien révolue aujourd’hui. comme nous le savons parfaitement tous, à l’époque, les auteurs de tels délits n’étaient nullement inquiétés, car ils étaient tous, sans aucune exception, des militants du même parti, qui plus est au pouvoir en place, par conséquent, toujours couverts par ce dernier. ainsi, pour ce prétexte fallacieux de leur appartenance au même parti unique ou totalement dominant qui détenait tous les pouvoirs, les maires bénéficiaient d’une impunité totale. ce qui n’est plus le cas depuis, à peu près 2009 avec la recomposition du paysage diversifié des municipalités du pays.

      ainsi, sur la base de ce qui précède, nous pouvons parfaitement déduire et affirmer, sans risque d’être démentis, que nos deniers publics n’ont jamais été sérieusement, gérés dans la transparence et les règles de l’art par les pouvoirs qui se sont succédé, jusque-là, à la tête du pays. en réalité, nos deniers publics ont été, plutôt, toujours gérés n’importe comment jusqu’ici, par des gouvernants cupides irresponsables, sans le moindre contrôle strict de ceux-là qui, cependant, en avaient la charge et étaient tenus, voire obligés, au regard de la loi. et le paradoxe, c’est que la situation n’a guère changé, jusqu’à présent. ce qui démontre parfaitement et de manière crue que l’administration sénégalaise n’a pas la culture d’audit, de reddition de compte ou de rendre compte de la gestion des fonds publics et autres ressources de la nation sous sa garde. ou plutôt, elle n’en fait pas une règle générale immuable et une exigence formelle, pour une raison bien simple, à savoir une volonté manifeste de couvrir d’impunité des délinquants, mais des proches, auteurs de telles pratiques frauduleuses de détournements de deniers publics. des pratiques qui, jusque-là, demeurent encore au sénégal et dont les auteurs sont toujours impunis quelle que soit, du reste, l’immensité des sommes détournées. comme en atteste d’ailleurs, les différents rapports des corps de contrôle qui ont eu à épingler nommément au cours de leurs investigations certains gestionnaires délinquants, parfois même des récidivistes, mais sans aucune suite, parce que tous proches du pouvoir.

      il est parfaitement clair que la pratique que l’on reproche à khalifa sall n’est donc pas un cas isolé et ne commence pas, non plus, par lui, mais c’est bien une pratique courante, constante et généralisée au sénégal, de tout temps, dans la gestion des pouvoirs passés comme de l’actuel. ceci est un fait indéniable et établi de manière irréfutable. mais aujourd’hui, la composition et la coloration des collectivités locales ayant beaucoup changé, en conséquence, c’est, une nouvelle donne qui intervient dans la gestion des collectivités locales et change fondamentalement, la situation. ainsi, elle la transforme en lui donnant un autre caractère, c’est-à-dire celui d’une opposition antagonique exacerbée, entre un pouvoir et son opposition. ce dont khalifa sall devait absolument tenir compte au risque de commettre une grave faute politique face à un adversaire qui ne pardonnerait aucune faute surtout fatale. ainsi, si les faits reprochés à khalifa sall sont avérés et effectivement, se sont déroulés tels que rapportés par la presse et certains témoins, sans nul doute, il y a eu une légèreté incontestable de la part de khalifa. alors, qu’il l’accepte ou non, mais dans tous les cas, il aura prêté le flan et s’est mis facilement à portée de son adversaire du moment. de surcroît, dans une adversité politique où tous les coups, bas ou tordus, sont permis, parce que justement, c’est une lutte à mort pour le pouvoir qui est en jeu. mais, entre autres, khalifa sall ne devrait pas, tout de même, perdre de vue ou ignorer cet aspect important de la nouvelle situation qui prévaut, en tant que politicien. c’est-à-dire cette différence qui existe entre une collectivité locale en période de parti unique ou mouvance présidentielle et celle d’un multipartisme avec des opposants hostiles au sein du conseil municipal, pour avoir connu et vécu dans la première, au sein de laquelle, tout se faisait dans un unanimisme bon enfant incroyable donc, sans aucune opposition.

      khalifa semble oublier ou perdre de vue qu’il n’a plus un parti fort et homogène ou une mouvance présidentielle qui le soutienne les yeux fermés dans tout ce qu’il ferait, comme maire. egalement, il semble perdre de vue que ses alliés dans cette mairie sont circonstanciels car, certains conseillers ont les mêmes ambitions politiques que lui, par conséquent, ils ne sont pas du prêts de l’accompagner en tout, jusqu’au bout. et, l’éclatement récent, à la veille des législatives de la grande coalition initiale de l’opposition avec me wade devrait lui servir de repère, voire de leçon. mais hélas ! mais, comme disait l’autre, une erreur politique se paye cash et très chère, une leçon à retenir par tous les politiciens.

      il est bien vrai qu’il y a effectivement, de l’injustice, dans le cas de khalifa sall, à cause d’une application sélective de la loi ou de deux poids et deux mesures de celle-ci dans le cas d’espèce. une discrimination, sans doute, pour des raisons politiques, que nous devons fustiger et dénoncer avec la dernière énergie, afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi, en tout temps.

      mais, il n’en demeure pas moins que, sans exception aucune, tout citoyen qui détourne ou détournerait les fonds publics et les ressources de la nation doit être traduit en justice conformément à la loi et, quel que soit le citoyen. voilà pourquoi, nous devons bien prendre garde chers concitoyens, d’éviter absolument de succomber sous le poids des sentiments affectifs ou par sentimentalisme à l’endroit de quelqu’un, d’absoudre une faute avérée et bien commise ou de vouloir nier des faits avérés de nos amis ou proches. un tel comportement de citoyen est aussi une faute grave qui conforte et encourage les délinquants à poursuivre leurs forfaits ou une complicité consciente ou inconsciente d’actes frauduleux et nuisibles à l’intérêt général de notre pays. cela étant dit, nous devons tous, en bons citoyens conscients de notre devoir et de nos responsabilités, nous accorder sur un principe sacro-saint, de la primauté de l’intérêt général sur celui personnel. ensuite, nous devons tous militer, avec force et détermination, pour l’éradication du détournement des fonds et ressources publics ainsi que de la corruption qui est de même nature dans notre pays.

      a cet effet, je rappelle ceci à l’intention de tout le monde : « alalu mboloo saam la sant bu nu la ko denkeé fek nag ngay gor go maat gor jub te maandu. alal ji ken waruko akimo ak ko manaa doon nak. wax ji nak amul xaaj ak sen nepa ci book yem. »

      alors, pendant que nous y sommes, mais pourquoi ne devrions-nous pas faire un audit généralisé depuis les périodes antérieures de tous ceux qui ont eu à gérer hier et gèrent encore aujourd’hui nos fonds publics ou en ont été responsables, afin que notre peuple y voit plus clair ? une telle opération de grande envergure, c’est sûr et certain, dévoilerait une hécatombe ou un gouffre abyssal que la majorité des sénégalais est loin de soupçonner. comme du reste, beaucoup de sénégalais ignorent totalement, combien les ressources publiques du pays ont été toujours si mal gérées par une bande de dirigeants cupides qui, jusque-là, bénéficie encore d’une impunité inacceptable. en vérité, notre pays a, bien, besoin d’un sérieux et authentique audit généralisé pour montrer à son peuple, combien notre pays a été pillé et détruit par ses dirigeants au passé comme présent. et, qu’il est bien celui où les détournements de deniers publics ont toujours été le jeu favori des politiciens au pouvoir depuis son indépendance, voire même avant.

      le détournement de fonds publics, sans aucun doute, on peut bien le dire, sans risque d’être démenti, est parfaitement un label des mairies d’hier aux collectivités locales d’aujourd’hui au sénégal. en effet, on note rarement au sénégal, dans le bilan des collectivités locales, des réalisations concrètes remarquables à caractère social en faveur ou au service de leurs populations. le détournement des fonds et ressources publics est devenu un acte banal pour tout gestionnaire proche des régimes en place. et, par son biais, beaucoup de sénégalais, sans scrupule, se sont enrichis illicitement pour devenir, comme me wade président de la république l’avait déclaré : « j’ai fabriqué beaucoup de milliardaires artificiels au sénégal » une telle déclaration, aussi grave et si triste de mémoire, lui aurait coûté, si nous étions dans un pays de droit où la justice fonctionne équitablement, sans œillères, ni à deux vitesses
    • Auteur

      Le Peuple

      En Mars, 2018 (17:48 PM)
      que tout les senegalais recuperent leurs cartes didentité et que macky saute par la grace de dieu .....
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      v
      que tout les senegalais recuperent leurs cartes didentité et que macky saute par la grace de dieu .....
    • Auteur

      Le Peuple

      En Mars, 2018 (17:48 PM)
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  2. Auteur

    Adja

    En Mars, 2018 (16:15 PM)
    Je suis de tout cœur avec KHALIFA SALL Barthelemy DIAS goor pire la

    Auteur

    Anonymous

    En Mars, 2018 (16:20 PM)
    Il ne faut pas se faire d'illusion le combat qui vaille est le combat de la rue. Tous dans la rue pour barrer la route à Macky Sall et ses alliés voleurs.
    Auteur

    Ali Nar.

    En Mars, 2018 (16:22 PM)
    C'est votre faute.S'il avait donné la caution dès les premiers jours de son arrestation on en serait pas la.Mais vous lui avez dit niet..5 ans C'est bcp et vous etes la avec vos familles.Vous allez surement transhumer bientot..je déteste ce Diaz...
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (17:01 PM)
      une caution n'aurait rien empéché. la preuve il écope d'une amande de 5 millions seulement.
    • Auteur

      Momo

      En Mars, 2018 (17:09 PM)
      et tu penses qu'ils avaient besoin de caution ? il faut ne rien comprendre dans cette affaire pour dire cela.la preuve on l'a condamné à 5 ans, en lui réclamant 5 millions seulement! cela veut tout dire
    • Auteur

      Reply_author

      En Mars, 2018 (19:22 PM)
      cheuuuuut....arretes de commenter si tu es bete comme tes pieds! qu'est que payer la caution a avoir avec ca??? il est pas a 5 million pret si il a pu sortir 2 milliard de caution ya pas longtemps. caution c pour la liberte provisoire c tout...si on te condamne caution ou pas tu vas en prison. l'etat avait decide de l'enfermer et ils ont utilise les juges pour ca c tout..mais pardon prochaine fois si tu maitrise pas un sujet bayil mou djal.
    • Auteur

      Ali Nar...

      En Mars, 2018 (02:33 AM)
      plus con k toi ya en pas...tu as vu quelqu'un qui a eu une liberté provisoire au senegal qui est retourné en prison...c'est une maniere de faire soirtir les gens et classer leur dossier.petit con...
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (16:27 PM)
    poste n°3 yaye yalla ragal lale yalla
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (16:29 PM)
    ndeysann mere b elle est completemnt sonnée ins nekkoul  :thumbsup: 
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (16:51 PM)
    si tu pars en france, les marseillais sont fiers de leur région et veulent que marseille soit aussi nanti que paris. si tu pars en espagne, les catalans sont fiers de leur région et veulent rivaliser avec les madrilènes. c'est presque partout comme ça dans le monde. sauf au sénégal où les peuls et toucouleurs ont préféré laisser tombés le fouta pour aller s'agglutiner chez les wolofs. de grâce à nos amis toucouleurs, allez construire votre fouta si vous êtes aussi compétents que vous ne le prétendez. entre la proximité de l'eau douce du fleuve sénégal, la qualité de la chaleur du soleil, la qualité des sols...etc le fouta est un don du ciel mais les toucouleurs ont les yeux rivés sur ce que possèdent les wolofs. c'est quand même bizarre pour des gens qui ne cachent pas leur wolophobie. je pense qu'il y aura nécessairement une detoucoulorisation de notre administration et une nécessité d'encourager les toucouleurs à retourner au fouta et de le construire. ils ont là bas une occasion de montrer qu'ils sont plus compétents que les wolofs. c'est mieux que leur politique d'envahissement des régions wolofs.
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (17:01 PM)
    Ils mourront tous ces traitres d' une morte lente et penible comme tous les ennemies de Dieu et de la justice humaine. Marquez vos calendriez! sacrifiez les enfants du Senegal si batin ak zahir dou terer Dieu Fera ce qu' il faut le moment venu. Coup d' etat dagane na senegal pour une premiere dans l' histoire. J' applaudirais tres fort. Faites valser ce monsieur hors de la republique.
    Auteur

    Sow Paris

    En Mars, 2018 (17:03 PM)
    1 prisonnie peut être 1 président. 1 président peut etre prisonnier la boule tourne

    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (17:36 PM)
    Maman mounial,chacun a son tour ,beusseum DINA nieuw
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (17:37 PM)
    Maman mounial,chacun a son tour ,beusseum DINA nieuw ,
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (17:37 PM)
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (17:37 PM)
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (17:37 PM)
    Auteur

    Boycasa

    En Mars, 2018 (18:07 PM)
    DIOLA, WOLOF, PEUL, SERERE, MANDINGUE, SONINKE, NJAGO, COGNADJI, LEBOU. NOUS SOMMES TOUS DES SENEGALAIS. MACKY VEUT NOUS DIVISER IL FAUT LUI DIRE NON EN LUI RENVOYANT A LA RETRAITE 2019. VIVE LE SENEGAL VIVE NOTRE UNITE DANS LA DIVERSITE DE NOS VALEURS LINGUISTIQUE QUI SONT LA RICHESSE CULTURE DE NOTRE NATION. MACKY DOIT ACCEPTER DE PERDRE DIGNEMENT ARRETER DE STIGMATISER MES COUSINS WOLOFS. RESTONS UNIE MACKY EST UN VENDU QUI VA PARTIR ET LE SENEGAL AVEC TOUTES SES COMPOSANTES ETHNIQUES VA CONTINUER DE VIVRE SIECLES APRES SIECLES.
    Auteur

    Alba

    En Mars, 2018 (19:47 PM)
    Le peuple sénégalais est atypique .

    Au Sénégal ,nos dirigeants seront toujours des voleurs ,c’est le peuple qui aime ça.

    Tout commence le jour de la nomination ,les gens viennent pour féliciter le nominé et ouvre le chemin des détournements de deniers à lui confiés .

    Le marabout rapplique et constitue un bouclier contre d éventuelles poursuites en cas de Problèmes .

    Soyons plus rigoureux avec nous mème et arrêtons ce cirque qui constitue à créer des citoyens ordinaires et des citoyens au dessus des lois.

    Barth Diaz et Bamba Fall doivent être contents de leurs actions .
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (19:49 PM)
    le president le plus mauvais
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (19:49 PM)
    macky ya boone
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (23:09 PM)
    peulh dou mbokk mon cher, voilà le résultat de la naïveté sénégalaise. vous allez réfléchir deux fois avant de confier le pouvoir a un mbidou.
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (00:24 AM)
    Ndeysane elle doit avoir le coeur meurtri. Liiii métina ci khol
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (04:20 AM)
    a vos cartes!! rendez-vous le 24 fev 2019!!
    Auteur

    Anonyme

    En Mars, 2018 (11:30 AM)
    Recuperation politique

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