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Politique

Fuites au bac : Ce qu'en dit le DG de l'enseignement supérieur

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Fuites au bac : Ce qu'en dit le DG de l'enseignement supérieur

Pr Babacar Guèye, directeur général de l'enseignement supérieur a, face à la presse à Thiès, soulevé quelque inquiétude devant la désertion, par les élèves, des filières scientifiques en baisse constante, de 24,% à 18,4%, depuis 2013, soit moins de 20% des candidats au baccalauréat.

Il s'exprimant à l'auditorium de l'université de Thiès, ce vendredi, lors d'une cérémonie de graduation qui mettait à l'honneur soixante-deux (62) étudiants diplômés de l'Ufr des Sciences et Technologie (SET) de l'université de Thiès. Le recteur Matar Mour Seck a saisi l'occasion pour féliciter les récipiendaires, avant de saluer les engagements et réalisations de l'Etat dans les différents chantiers de l'université à Thiès.

Directeur de l'Ufr Set, Pr Cheikh Sarr pour sa part, a souligné l'importance que revêtent les filières scientifiques ainsi que l'apport de la science dans la vie courante.

"Le baccalauréat sénégalais est très respecté"

Interrogé sur les fuites à l'examen du baccalauréat cette année, Pr Babacar Guèye  d'indiquer que "C'est un problème sérieux, mais le dossier est pendant devant la justice. Le baccalauréat, dit-il, revêt une importance qu'aucun diplôme n'a. Et l'Etat prendra ses responsabilités. Parce que le baccalauréat sénégalais est très respecté", réitère l'enseignant du supérieur.

Non sans rappeler que le phénomène des fuites aux examens est très récurrent. Il cite les cas de fuites au baccalauréat  2017 en France, une référence en matière d'éducation.

Revoir les temps forts de la cérémonie.


liiiiiiiaffaire_de_malade

9 Commentaires

  1. Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (13:55 PM)
    Il aurait mieux valu qu'il dise "était très respecté".



    Après cette série de scandales, qui devient gravissime, je ne sais pas ce que pourra bien valoir le bac sénégalais; surtout que son supérieur Mary Teuw Niane semble opter pour la politique de l'autruche, plutôt que de s'attaquer à la racine du problème.
    • Auteur

      Reply_author

      En Juillet, 2017 (22:45 PM)
      ce directeur est un complexé de la france et tant qu'on aura à la tete de nos institution des sois disant intellectuels qui idealise la france on n'ira nulpart. y'a toujours cet esprit d'esclaves qui animent certains senegalais ils ne peuvent pas rompre les chaines du colons c'est abominable qu'un vieux comme ça nous sert une comparaison aussi honteuse et impertinante. y'en a marre de ces eclaves du troisieme millenaire
  2. Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (14:53 PM)
    Il y a eu fuite en France donc normale au Sénégal!
    Auteur

    Kou Yewou Rek Yewekou

    En Juillet, 2017 (18:04 PM)
    Un peuple, dit Grotius, peut se donner à un roi. Selon Grotius, un peuple est donc un peuple avant de se donner à un roi. Ce don même est un acte civil; il suppose une délibération publique. Avant donc que d'examiner l'acte par lequel un peuple élit un roi, il serait bon d'examiner l'acte par lequel un peuple est un peuple; car cet acte, étant nécessairement antérieur à l'autre, est le vrai fondement de la société.

    En effet, s'il n'y avait point de convention antérieure, où serait, à moins que l'élection ne fût unanime, l'obligation pour le petit nombre de se soumettre au choix du grand? et d'où cent qui veulent un maître ont-ils le droit de voter pour dix qui n'en veulent point? La loi de la pluralité des suffrages est elle-même un, établissement de convention et suppose, au moins une fois, l'unanimité.

    Je suppose les hommes parvenus à ce point où les obstacles qui nuisent à leur conservation dans l'état de nature l'emportent, par leur résistance, sur les forces que chaque individu peut employer pour se maintenir dans cet état. Alors cet état primitif ne peut plus subsister; et le genre humain périrait s'il ne changeait de manière d'être.

    Or, comme les hommes ne peuvent engendrer de nouvelles forces, mais seulement unir et diriger celles qui existent, ils n'ont plus d'autre moyen, pour se conserver, que de former par agrégation une somme de forces qui puisse l'emporter sur la résistance, de les mettre en jeu par un seul mobile et de les faire agir de concert.

    Cette somme de forces ne peut naître que du concours de plusieurs; mais la force et la libertéde chaque homme étant les premiers instruments de sa conservation, comment les engagera-t-il sans se nuire et sans négliger les soins qu'il se doit? Cette difficulté, ramenée à mon sujet, peut s'énoncer en ces termes:«Trouver une forme d'association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun, s'unissant à tous, n'obéisse pourtant qu'à lui-même, et reste aussi libre qu'auparavant.» Tel est le problème fondamental dont le Contrat social donne la solution.Enfin, chacun se donnant à tous ne se donne à personne; et comme il n’y a pas un associé sur lequel on n'acquière le même droit qu'on lui cède sur soi, on gagne l'équivalent de tout ce qu'on perd, et plus de force pour conserver ce qu'on a.

    Si donc on écarte du pacte social ce qui n'est pas de son essence, on trouvera qu'il se réduit aux termes suivants: «Chacun de nous met en commun sa personne et toute sa puissance sous la suprême direction de la volonté générale; et nous recevons en corps chaque membre comme partie indivisible du tout.»A l'instant, au lieu de la personne particulière de chaque contractant, cet acte d'association produit un corps moral et collectif, composé d'autant de membres que l'assemblée a de voix, lequel reçoit de ce même acte son unité, son moi commun, sa vie et sa volonté. Cette personne publique, qui se forme ainsi par l'union de toutes les autres, prenait autrefois le nom de cité (a), et prend maintenant celui de république ou de corps politique,, lequel est appelé par ses membres État quand il est passif, souverain quand il est actif, puissance en le comparant à ses semblables. À l'égard des associés, ils prennent collectivement le nom de peuple, et s'appellent en particulier citoyens, comme participant à l'autorité souveraine, et sujets, comme soumis aux lois de l'État. Mais ces termes se confondent souvent et se prennent l'un pour l'autre; il suffit de les savoir distinguer quand ils sont employés dans toute leur précision.



    J J ROUSSEAU LE GRAND MARABOUT
    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (19:27 PM)
    Est ce macky a lu Rousseau. Tel chef tel gouvernement tous des intellectuels nandite c .a .d.tricheurs donc nulards
    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (20:53 PM)
    lol ....pkoi nos intellos convoqu tjrs la france? la baguette de pain coute cher au senegal...en france aussi........l eau de pluie de russel pas bien...en france non plus.....les gens schlinguent de la bouche au senegal en france aussi....la terre est ronde au senegal...en france aussi...l eau bout a 100 degres en france aussi....coucou au senegal...coucou en france aussi......les serreres du senegal sont moches...ceux d en france aussi...lol...dawna.......ms gamous....
    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (21:50 PM)
    merci on convoque touiours

    la France ca me fait chier Tu as

    parfaitement raison mais comment

    on va faire?
    Auteur

    Youssoupha Samb

    En Juillet, 2017 (08:41 AM)
    c'est vrai qu'il y a une baisse constante d'élèves des filières scientifiques, de 24,% à 18,4%, depuis 2013, soit moins de 20% des candidats au baccalauréat.

    combien d'établissements ont un laboratoire? combien de laboratoires sont fonctionnels? Douze régions peinent à avoir des profs de Maths et de Sciences Physiques alors qu'à Dakar ils sont sous employés;

    les critères d'orientations en médecine, pharmacie et autres instituts scientifiques sont corsés de sorte que vous pouvez avoir le bac S sans y être orienté.

    enfin, depuis 2000, on note une baisse du niveau des élèves lié à plusieurs facteurs:

    enseignants mal payés,

    manque de sérieux dans l'organisation pratique des formations

    manques de respect à leurs égards

    découpage scolaire incohérent par rapport à nos réalités socio culturelles

    etc ...

    Auteur

    Lynx

    En Juillet, 2017 (09:12 AM)
    Encore une fois les SENEGALAIS se trompent de PRIORITÉ : le problème c'est pas de savoir qui a fait quoi mais plutôt qui est RESPONSABLE !
    Auteur

    Anonyme

    En Juillet, 2017 (09:30 AM)
    Les fuites au bac, les attentats à la pudeur, les agressions multiples y compris contre les morts, l'insolence, la vénalité... C'est le Sénégalais qu'il faut interroger dans sa relation à l'éthique. Voilà ce que je pense.

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