Samedi 18 Janvier, 2020 á Dakar
Vendredi 01 Juin, 2018 +33
Politique

Mamadou Lamine Diallo contre l'attribution de nouveaux blocs d'hydrocarbures

Single Post
Mamadou Lamine Diallo contre l'attribution de nouveaux blocs d'hydrocarbures

Le président du mouvement Tekki s'interroge sur l'opportunité de céder sur le marché de nouveaux blocs d'hydrocarbures du bassin sédimentaire sénégalais. Dans sa "Questekki" numéro 174 reçue hier par L'As, le député Mamadou Lamine Diallo martèle que "Macky Sall n'a pas de politique pétrolière". Donnant un cours en ce sens au chef de l'État, le député indique qu'il faut au moins quatre composantes (politique industrielle, politique fiscale, politique des ressources humaines et politique environnementale) à cet effet.

Très en verve, il pense que ce qui intéresse le régime, c'est comment bazarder nos blocs. "Son ministre en charge de l'Energie, après un tour en Afrique du Sud en compagnie d'un avocat d'affaires d'apparence africaine, est fier d'annoncer un appel d'offres pour l'attribution de blocs appartenant au peuple sénégalais", a indiqué le tekkiste en chef qui, dans la foulée, déplore le fait que le peuple n'ait pas été consulté encore moins ses représentants à l'Assemblée Nationale.

Pour lui, "le Sénégal doit faire une pause dans l'attribution de nouveaux blocs et définir une vraie politique pétrolière". Il trouve que l'ambition du Sénégal devrait être de faire de Petrosen une société de dimension mondiale comme Petronas en Malaisie par exemple et définir les stratégies qui permettent au pays d'atteindre cet objectif. "Evidemment, ce n'est pas le beau-père de Macky Sall (Ndlr : Homère Seck, Pca de Petrosen) qui est capable d'avoir une telle vision. Il est vraiment temps qu'il aille à la retraite", a martelé Mamadou Lamine Diallo.


Article_similaires

6 Commentaires

  1. Auteur

    En Novembre, 2019 (11:44 AM)
    100% d'accord avec toi Lamine



    • Auteur

      Sa Noon Doulabayiil Daraah

      En Novembre, 2019 (12:01 PM)
      ton ennemi ne va rien te laisser

      macky sall est le plus grand ennemi ou disons le pire ennemi qu'on puisse souhaiter au sénégal - si on en vient à détester le sénégal ( pour preuves visiter les archives de ses engagements et projets sur les milliards du sénégal présents et à venir ):

      macky a enticing ou est deja en plein dans l'utilisation des recettes pétrolières avec des endettements en séries pour boucher des trous budgétaires massifs. pour continuer à massifier son torchon de parti afin de s'assurer un départ en douceur

      hier pkus de 40 milliards signe à abidjan avec la banque africaines
      les chantiers et projets inappropriés car farfèlus et de loin non prioritaires - en pkus irrealistiques dans le context senegalais actuel non viables voués à la deteriorations précoces - l'enivoronnement etant trop paupérise - exemple des vols de ferrailles clous rails ect au port - déboulonnement ect... pour faire des marmites et revendre - pauvreté. pauvreté partout. partout. sauf au sommet bby

      macky djeekhaalnahh petrole i aak gaassbii depuis longtemps

      non ou sénégal. dou bayiil senegal daraah

      ces gens de l'apr sont pire que ceux du pds. et macky est pire que wade. plus irresponsable que lui p,us dangereux que lui plus eggo enrique que wade et pkus stupide que le stupide wade. ce sont des delinquants d'etat wade comme macky:

      l’apr est une garce possessive !

      si tu la quitte, elle te poursuit de sa colère vengeresse !

      - lorsque malick gakou a démissionné, des accusations ont été diffusées à son encontre et des rumeurs les plus infamantes ont émergées dans la presse en ligne …

      - lorsque abdoul mbaye quitta le gouvernement, de très vieux dossiers de l’époque où il était banquier ont été savamment detterés et distillés dans la presse en ligne …

      - lorsque abc commençât à faire imprimer des casquettes à ses initiales, il fut limogé et simultanément des rumeurs furent lancées comme quoi il y aurait eu des histoires de pots-de-vin …

      - lorsque l’avocat adama gueye rejoignit la plateforme de l’opposition, des vieilles histoires de cartes d’assurance scolaire ou carte de membre de je-ne-sais-quoi ont été mystérieusement déterré et répandues dans le net… le genre d’histoire qu’aucun jeune d’aujourd’hui ne peut savoir, genre il faut aller dans les archives des renseignements pour le trouver …

      - lorsqu’il y a deux ou trois ans en arrière waly seck déclara que les promesses que macky lui aurait faite durant une audience n’avaient pas été honorées, même pas une semaine, des photos dégoûtantes ont été publiées un peu partout, des photos particulièrement ambiguës, une où son doigt barbouillée de crème était nettoyée d’une manière assez …, une autre il semblait avoir sa tête dans le cou d’un … c’était des photos dans une foule mais ca semait le doute … depuis wally n’arrive plus à se défaire des soupçons alors qu’il est peut-être innocent, qui sait ?

      - lorsque thierno alassane sall démissiona suite à son refus de signer des contrats défavorables au sénégal, la basse-cour apr déclara à la presse que 1- tas avait été limogé ( ca fait nettement moins classe que démissionner et c’était l’effet voulu) , 2- que tas aurait perçu des salaires indus.

      - lorsque professeure amsatou sow sidibé quitta la grosse garce apr, les piques acerbes ont commencé alors que c’est une dame très respectée !

      - lorsque l’inspectrice d’État madame nafy ngom keïta tenta d’enquêter sur la nébuleuse petrotim, macky sall la limogeât d’une manière aussi brutale que cavalière … et des internautes encagoulés distillèrent dans le net que un de ses proches se seraient enrichis grâce à elle …

      - lorsque le juge ibrahim hamidou dème démissionnât de la magistrature et annonça son entrée en politique, un horrible et douloureux détail de sa vie privée fut étalée dans un site web sénégalais par un internaute encagoulé … le genre de détail qui ne sont connus que de personnes qui sont soit de la famille soit de certains services de l’état …

      en clair, quand vous quittez ces salauds ou si vous dites qqchose qui les irrite, ils veulent que vous ne trouviez plus jamais considération ailleurs… vous partez, ok, mais ils ne seront satisfaits que si vous partez salis !



      une grosse garce possessive, aigrie, méchante et revancharde = alliance des pourris de la ripoux-klan !

      mon commentaire sera probablement effacé d’ici qq minutes mais il est d'une pertinence lourde et légère à la vous:

      macky sall. destination. prison. la haie ou reubeuss
  2. Auteur

    En Novembre, 2019 (11:58 AM)
    rien de nouveau il est contre tout , pauvre complexé va
    Auteur

    Madou

    En Novembre, 2019 (12:26 PM)
    MLD, vous n'avez aucun conseil à donner à qui que se soit. Votre passé dans le pire gouvernement du SENEGAL SKHO/LOUM vous discrédite amplement.

    Quelles sont vos réussites dans l'intérêt du SENEGAL? NADA, NADA,NADA.

    Vous pensez un jour jouir du pétrole que vous demandiez l'arrêt de l'attribution des blocs ? Comme du temps de MIFERSO?
    Auteur

    En Novembre, 2019 (14:58 PM)
    Est ce que Mamadou Lamine Diallo est aussi intelligent que l'on dit. Aujourd'hui tous les pays se battent bec et ongles pour attirer des investisseurs pour explorer leur bassin sédimentaires et cet idiot demande au Sénégal de surseoir à l'attribution de ses blocs. Attribuer un bloc c'est juste demander aux compagnies de venir faire de la prospection et de l'exploration pour découvrir éventuellement des hydrocarbures brutes . En réalité, MLD et compagnie manipule le commun des mortels ignorant les rudiments de la recherche pétrolière. A ceux qui s'interessent vraiment à ce domaine, il est suggéré de lire la presse spécialisée et de s'informer sur des sites autres que du genre SENEWEB dont les journalistes sont totalement ignorant de la recherche pétrolière et participent à une campagne de désinformation systématique sur ce sujet
    Auteur

    En Novembre, 2019 (15:04 PM)
    La Tribune Afrique - Galvanisés par la fièvre des découvertes de ces dernières années, plusieurs pays africains, principalement de la côte Atlantique, proposent des licences d’exploration aux compagnies pétrolières. Tour d’horizon des principaux blocs en promotion pour 2020.



    Le 20 novembre, la société nationale pétrolière nigériane, Nigerian National Petroleum Corporation (NNCP), annonçait le lancement d'un nouveau cycle de licences d'exploration en offshore et onshore d'ici juillet 2020.



    Des blocs d'hydrocarbures qui viennent consolider le répertoire de gîtes pétroliers et gaziers mis aux enchères un peu partout en Afrique pour l'année 2020. Une première depuis 13 ans pour le Nigéria qui compte actuellement 211 blocs encore non attribués et entend avant conclure ses pourparlers avec les compagnies pétrolières étrangères sur les nouvelles conditions fiscales pour l'exploration.



    Par cette politique, le Nigéria, premier producteur africain du pétrole va rehausser son niveau de production à 3 millions de barils en 2023, contre environ 2 millions de barils par jour en 2018 pour la locomotive de l'UEMOA.



    Une région qui abrite les plus importantes découvertes pétrolières et gazières de ces dernières années, aiguisant l'appétit des pays en quête de nouveaux investisseurs dans l'exploration.



    A commencer par la Côte d'Ivoire qui met actuellement en vente 18 blocs, avec un accent particulier sur 5 blocs (CI-800, CI-801, CI-802, CI-102, CI-503). Des blocs taxés de forts potentiels, pouvant être exploités dans des délais courts pour le pays qui vise les 100?000 barils par jour.



    Zoom sur le prolifique bassin MSGBC



    Dans cette région sur l'Atlantique, la découverte de gisements offshore concentrés principalement dans le prolifique bassin MSGBC - Mauritanie, Sénégal, Gambie, Guinée Bissau, Guinée Conakry - suscite un regain d'intérêt des investisseurs. Saisissant la dynamique, les pays ont mis aux enchères plusieurs blocs.



    Après avoir annoncé un appel d'offres pour 12 blocs pétroliers et gaziers offshore, le Sénégal mettra finalement en vente 10 blocs, a annoncé le pays lors du dernier sommet des Etats membres du bassin MSGBC.



    Le processus durera six mois, soit jusqu'en juin 2020. Aux côté du Sénégal, la Mauritanie où des découvertes majeures ont été faites au cours de l'année, ambitionne d'étendre ses explorations, tout comme la Gambie, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry.



    Sans passer par les classiques road show internationaux, ces quatre pays affichent néanmoins à travers leur stratégie de développement, leur volonté d'attirer les investisseurs pour l'exploration offshore en gaz et pétrole.



    Le Retour du Gabon et de la Guinée équatoriale



    En Afrique centrale, les principaux blocs pétroliers en promotion ont été notamment présentés par la Guinée Equatoriale et le Gabon. Libreville a initié en novembre 2018 un appel d'offres international sur 35 blocs en offshore, en cours jusqu'en janvier 2020.



    Le Gabon cherche ainsi à rehausser son niveau de production et à augmenter ses réserves stagnantes, surtout à travers des explorations offshore. Le pays qui vise à atteindre 300 000 barils journaliers entre 2020 et 2021, s'est doté d'un nouveau code des hydrocarbures promulgué le 16 juillet.



    La Guinée Equatoriale voisine prévoit à son tour de lancer un nouveau cycle d'octroi de licences pétro-gazières, d'ici juin ou décembre 2020. Malabo a déjà lancé un cycle d'octroi de 26 licences pétro-gazières, dont 24 en offshore et deux en onshore en avril dernier. Le pays espère ainsi se positionner en hub gazier de la sous-région.



    La Somalie s'ouvre à l'international avec 15 blocs en promotion



    Sur la corne de l'Afrique, la Somalie prévoit de présenter ses plans en décembre pour son premier cycle d'octroi de licences de pétrole et de gaz en 2020, selon le ministre du Pétrole et des ressources minérales du pays Abdirashid Mohamed Ahmed, qui s'est exprimé lors d'Africa Oil Week 2019.



    Le pays en proie à une instabilité politique chronique prévoit d'adopter un nouveau code des hydrocarbures d'ici la fin de l'année, avant de présenter une quinzaine de blocs pétroliers aux investisseurs. Dans la région est, le Soudan du Sud poursuit également ses efforts pour accroître sa production et stimuler les investissements dans son secteur de l'énergie.



    Le pays a de ce fait annoncé un cycle d'octroi de licences de gaz et de pétrole au cours de l'année 2020. Pour son voisin ougandais, ce sont cinq blocs pétroliers qui ont été mis en vente début novembre pour accélérer la production pétrolière et gazière du pays enclavé, qui développe actuellement un ambitieux programme d'acheminement de sa production par pipeline via la Tanzanie.
    Auteur

    En Novembre, 2019 (15:21 PM)
    lisez le commentaire suivant et voyez comme la bande de voyous de Mamadou Lamine Diallo prennent le Sénégalais pour des cons en demandant à Macky de surseoir à la promotion du bassin sédimentaire Sénégalais

    :La Tribune Afrique - Galvanisés par la fièvre des découvertes de ces dernières années, plusieurs pays africains, principalement de la côte Atlantique, proposent des licences d’exploration aux compagnies pétrolières. Tour d’horizon des principaux blocs en promotion pour 2020.







    Le 20 novembre, la société nationale pétrolière nigériane, Nigerian National Petroleum Corporation (NNCP), annonçait le lancement d'un nouveau cycle de licences d'exploration en offshore et onshore d'ici juillet 2020.







    Des blocs d'hydrocarbures qui viennent consolider le répertoire de gîtes pétroliers et gaziers mis aux enchères un peu partout en Afrique pour l'année 2020. Une première depuis 13 ans pour le Nigéria qui compte actuellement 211 blocs encore non attribués et entend avant conclure ses pourparlers avec les compagnies pétrolières étrangères sur les nouvelles conditions fiscales pour l'exploration.







    Par cette politique, le Nigéria, premier producteur africain du pétrole va rehausser son niveau de production à 3 millions de barils en 2023, contre environ 2 millions de barils par jour en 2018 pour la locomotive de l'UEMOA.







    Une région qui abrite les plus importantes découvertes pétrolières et gazières de ces dernières années, aiguisant l'appétit des pays en quête de nouveaux investisseurs dans l'exploration.







    A commencer par la Côte d'Ivoire qui met actuellement en vente 18 blocs, avec un accent particulier sur 5 blocs (CI-800, CI-801, CI-802, CI-102, CI-503). Des blocs taxés de forts potentiels, pouvant être exploités dans des délais courts pour le pays qui vise les 100?000 barils par jour.







    Zoom sur le prolifique bassin MSGBC







    Dans cette région sur l'Atlantique, la découverte de gisements offshore concentrés principalement dans le prolifique bassin MSGBC - Mauritanie, Sénégal, Gambie, Guinée Bissau, Guinée Conakry - suscite un regain d'intérêt des investisseurs. Saisissant la dynamique, les pays ont mis aux enchères plusieurs blocs.







    Après avoir annoncé un appel d'offres pour 12 blocs pétroliers et gaziers offshore, le Sénégal mettra finalement en vente 10 blocs, a annoncé le pays lors du dernier sommet des Etats membres du bassin MSGBC.







    Le processus durera six mois, soit jusqu'en juin 2020. Aux côté du Sénégal, la Mauritanie où des découvertes majeures ont été faites au cours de l'année, ambitionne d'étendre ses explorations, tout comme la Gambie, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry.







    Sans passer par les classiques road show internationaux, ces quatre pays affichent néanmoins à travers leur stratégie de développement, leur volonté d'attirer les investisseurs pour l'exploration offshore en gaz et pétrole.







    Le Retour du Gabon et de la Guinée équatoriale







    En Afrique centrale, les principaux blocs pétroliers en promotion ont été notamment présentés par la Guinée Equatoriale et le Gabon. Libreville a initié en novembre 2018 un appel d'offres international sur 35 blocs en offshore, en cours jusqu'en janvier 2020.







    Le Gabon cherche ainsi à rehausser son niveau de production et à augmenter ses réserves stagnantes, surtout à travers des explorations offshore. Le pays qui vise à atteindre 300 000 barils journaliers entre 2020 et 2021, s'est doté d'un nouveau code des hydrocarbures promulgué le 16 juillet.







    La Guinée Equatoriale voisine prévoit à son tour de lancer un nouveau cycle d'octroi de licences pétro-gazières, d'ici juin ou décembre 2020. Malabo a déjà lancé un cycle d'octroi de 26 licences pétro-gazières, dont 24 en offshore et deux en onshore en avril dernier. Le pays espère ainsi se positionner en hub gazier de la sous-région.







    La Somalie s'ouvre à l'international avec 15 blocs en promotion







    Sur la corne de l'Afrique, la Somalie prévoit de présenter ses plans en décembre pour son premier cycle d'octroi de licences de pétrole et de gaz en 2020, selon le ministre du Pétrole et des ressources minérales du pays Abdirashid Mohamed Ahmed, qui s'est exprimé lors d'Africa Oil Week 2019.







    Le pays en proie à une instabilité politique chronique prévoit d'adopter un nouveau code des hydrocarbures d'ici la fin de l'année, avant de présenter une quinzaine de blocs pétroliers aux investisseurs. Dans la région est, le Soudan du Sud poursuit également ses efforts pour accroître sa production et stimuler les investissements dans son secteur de l'énergie.







    Le pays a de ce fait annoncé un cycle d'octroi de licences de gaz et de pétrole au cours de l'année 2020. Pour son voisin ougandais, ce sont cinq blocs pétroliers qui ont été mis en vente début novembre pour accélérer la production pétrolière et gazière du pays enclavé, qui développe actuellement un ambitieux programme d'acheminement de sa production par pipeline via la Tanzanie.

Participer à la Discussion

Auteur Commentaire : Poster mon commentaire

Repondre á un commentaire

Auteur Commentaire : Poster ma reponse
Banner 01
Banner 01
Banner 01
Banner 01
Banner 01

Seneweb Radio

  • RFM Radio
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • SUD FM
    Ecoutez le meilleur de la radio
  • Zik-FM
    Ecoutez le meilleur de la radio

Newsletter Subscribe

Get the Latest Posts & Articles in Your Email