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Politique

Ousmane Sonko : "Une fois élu, je vais…"

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Ousmane Sonko : "Une fois élu, je vais…"

De passage à Kédougou samedi dernier, dans le cadre de la campagne électorale, le candidat de la coalition "Sonko Président" n'y est pas allé, selon Source A, par quatre chemins pour marteler ses intimes convictions.

"Une fois élu Président du Sénégal, je vais renégocier tous les contrats pétroliers et miniers, ainsi que les accords de pêche, dans l'intérêt exclusif des fils du pays", a promis Ousmane Sonko aux populations kédovines.

Article_similaires

21 Commentaires

  1. Auteur

    En Février, 2019 (09:04 AM)
    Qu'Allah te facilite la victoire !!!
  2. Auteur

    En Février, 2019 (09:05 AM)
    Les choses vont changer avec Sonko, j'en suis persuadé. Mais il faudra faire preuvre de patience et changer notre mentalité si nous souhaitons un jour l'émergence. Se débarrasser de Macky sera le début du Plan Sénégal Emergeant
    Auteur

    Dioufy Fire

    En Février, 2019 (09:23 AM)
    SONKOOOOO vas y on est derrière toi jusqu’au palais InchaAllah
    Auteur

    Sonkolait

    En Février, 2019 (10:00 AM)
    ay meey rek guemou ci dara li mouy narr



    il va renégocier des contrat pour ces financier taries sous l'ombre des buveurs de pétrole et dévoreurs de tout ressources miniers fraichement trouver oui !!!!

    on connait ce gars jamais nous allons te donner les destinés du Gal-Sen



    au diable SONKO!!
    • Auteur

      Sumay Baare

      En Février, 2019 (10:03 AM)
      ses financiers oui il va renégocier des contrats pour eux, sonko a déja vendu le pays a des pétroliers !!!
    Auteur

    En Février, 2019 (10:02 AM)
    Le Plan Sénégal Endetté (PSE) de Macky Sall est en grande partie financé par la dette, absurde ! La dette n'a jamais rendu un pays émergent, Ce qui veut dire que ce plan c'est une vraie blague et montre le manque de vision de cet homme qui est Macky sall. Vous, jeunesse du Sénégal, vous êtes passés à côté de beaucoup d'enjeux politiques et sociaux dans ce pays. De génération en génération vous avez observé la classe politique traditionnelle de ce pays s'enrichir, eux, leur famille et militants proches, vous vous êtes longtemps contentés des rêves que cette classe politique vous vende de campagne électorale à campagne électorale. Quand est-ce que vous allez finalement oser la rupture ? Allez-vous éternellement faire confiance à ceux qui ont déçu vos grands-parents et parents ? Mais je pense que la véritable question au-dessus tout est de savoir: voulez-vous entrer réellement dans ce nouveau monde qui est celui de la technologie, de la mondialisation, de la démocratie ? Il n'est jamais trop tard pour bien faire et le monde vous attend dorénavant sur votre capacité et votre détermination à rompre avec ce cercle vicieux et non sur des slogans de l'émergence et d'une pseudo démocratie que tout le monde sait, est plus que menacée.
    Auteur

    En Février, 2019 (10:02 AM)
    Vive Sonko President Inchaa Allah. Le senegal a besoin des hommes qui pensent comme vous.
    Auteur

    Beugueu Bamba Coly

    En Février, 2019 (10:13 AM)
    ah en tout cas nioun guiss nagnu sunu bopeu si plan emergent. Dakar Touba en moins de 2 heures et Dakar Ziguinchor en moins de 4 heures je n'y croyais pas mais c'est une réalité . damané assaman banguini jaruta bouhanté, kou beugue hool ku bugul guemeul sey beut !!!
    Auteur

    Beugueu Bamba Coly

    En Février, 2019 (10:24 AM)
    ah en tout cas nioun guiss nagnu sunu bopeu si plan emergent. Dakar Touba en moins de 2 heures et Dakar Ziguinchor en moins de 4 heures je n'y croyais pas mais c'est une réalité . damané assaman banguini jaruta bouhanté, kou beugue hool ku bugul guemeul sey beut !!!
    Auteur

    En Février, 2019 (10:25 AM)
    il va renégocier les contrats pour avoir des commissions de 12% comme il sait le faire cet imbécile Guemoul dara ce salaud.
    Auteur

    En Février, 2019 (10:40 AM)
    Qu Allah nous donne a l issue de ses elections un president qui est mieux pour nous et pas le president que nous meritons
    Auteur

    En Février, 2019 (10:41 AM)
    Amine
    Auteur

    At Sk

    En Février, 2019 (11:02 AM)
    A quand la rupture ?

    Je suis de ceux qui s’interrogent sur les manières dont nos hommes politiques en Afrique promettent avant intronisation et agissent à l’issue de celle-ci. Mû par le sens de la justice, et du progrès, j’ai dès la création du parti démocratique Sénégalais (PDS) en 1974, épousé les idéaux de son secrétaire Général et des différents membres pour leur engagement aux côtés des paysans, pasteurs, pécheurs pour un développement durable sous-tendu par une politique de justice sociale cohérente de lutte contre les détournements, la corruption, la gabegie, le népotisme, le laxisme, et j’en passe, qui gangrenaient notre société.

    C’est ainsi qu’en 1975 j’ai dû quitter mon village distant de plus de cent kilomètres de Kaolack pour assister au premier congrès du PDS chez le vieux Papa Nguissaly Diaw à Kasnack et à visage découvert, chose pas aisée à cette époque. De la même manière, venant de Tambacounda sur une distance de plus de 300 kms, pour assister en 1988 au meeting de Fatick passant la journée au quartier peuhlga sans déjeuner et non sans avoir serré la main à mon leader politique. Sans oublier pour besoin de mémoire encore le travail de fourmis fourni malgré les tracasseries : constitution d’une cellule de réflexions et d’incitation à l’action du Secrétaire Général du PDS composée de professeurs du lycée Mame Cheikh Mbaye, de commerçants, de transporteurs, d’arabisants, écrivant des articles par ailleurs que j’envoyais au journal « SOPI », pour sa rubrique « péle-mèle », tous publiés. Dans la même dynamique j’ai en 1992, à la veille des élections de 1993, adressé une lettre aux leaders de l’opposition les invitant de ne pas de nouveau tomber dans le piège : « on veut savoir qui est qui et qui représente quoi » et d’unir leurs forces pour une candidature unique à l’instar des chiraquiens contre les socialistes en France. Tout cela dans le seul souci de voir une alternance dans ce pays qui en avait grand besoin. Loin de vouloir dire que la coalition est née de là. Simple coïncidence peut-être ?

    Le 19 mars 2000, à la faveur de l’union des cœurs et des esprits, sous-tendue par une presse indépendante, une catégorie de groupes musicaux à qui je rends un vibrant hommage, l’alternance est née. Avec ses péripéties. J’envoie aussitôt une lettre sous forme de contribution à mon leader Président qui reste sans suite. Contrairement à ce Président de la nation la plus développée du monde Bill Clinton a qui , après avoir suivi la campagne électorale en 1992, fasciné par sa grande vision et son programme, j’ai dès sa victoire, envoyé une lettre de félicitations et qui, sans tarder a répondu au citoyen lambda que je suis. Nul ne peut être plus chargé que ce super président et son entourage. Cela mérite d’être souligné. Aucunement cela ne pouvait représenter un point d’achoppement car j’ai toujours refusé l’opportunisme sans cesse dénoncé pour un pays de justice, d’équité, de paix, et de progrès véritables au service de la nation.

    Aussitôt installé, avec le référendum qui s’en est suivi, je m’attendais, comme mon peuple, à la concrétisation des promesses tenues :

    - réduction du train de vie de l’Etat,

    - une lutte permanente et farouche contre la gabegie,

    - les détournements,

    - la corruption,

    - le népotisme,

    - le laxisme (après le naufrage du Joola encore frais dans nos mémoires – que le bon Dieu veuille accepter

    nos devanciers dans son paradis Amen !). Ce fût le tour de ces cars archi-combles, aux pièces défectueuses, conduits par des chauffards qui continuent de plus bel à faire nos routes, rues, pistes sans être inquiétés causant des centaines de morts par an. Pas de feu lorsque chacun y trouve son compte. On attendait également la suppression des séminaires qui ne disent pas leur nom, organisés à coups de millions, dont les conclusions moisissent au fond des tiroirs pénalisant par ailleurs la bonne marche des services : absence quasi permanente des titulaires. Dans certains CM, le seul médecin s’absente à longueur d’année (médusée, cette paisible famille […] dont le tort est d’avoir eu de grands-parents aux muscles mouvants participant ainsi au développement de leur pays et dont les terres occupées par leurs descendants ont été l’objet de tentatives de spoliation sous l’ancien régime, vient de nouveau d’être abusée et expropriée d’un terrain de culture. Ce, malgré plusieurs plaintes et recours devant les autorités locales […] La chose dont il s’agit ne peut être cautionnée ni par le droit, ni par la morale. J’y reviendrai inchallah pour plus de détails. Voilà, entre autres, pourquoi dans la lettre adressée à mon leader-président, sous forme de contribution, j’avais suggéré par ailleurs, la réforme foncière l’alphabétisation et le recyclage permanent de nos élus locaux. Nul n’ignore que la plupart des conflits dans le monde ont pour origine la terre et l’eau. Le mépris et l’indifférence des autorités administratives et locales participent à exacerber les esprits. On attendait que les services publics soient audités conformément aux promesses ainsi que les sociétés nationales, les collectivités locales dont la gestion devrait être plus regardante et les auteurs des malversations économiques soient punis et sans parti pris et non récompensés. Comment peut-on avoir les mains pétries dans la boue et être digne de confiance ? Ne dit-on pas que l’habitude est une seconde nature ? A l’image de ce pays frère voisin où dès son arrivée au pouvoir, ce jeune chef d’État a installé une commission d’enquêtes chargée de juger tous les auteurs de détournements de deniers publics ; ceux la qui sans scrupule se sont enrichis sur le dos du peuple, sommés à rembourser jusqu’aux derniers centimes sous peine de croupir dans les geôles. Ce qui ne l’a pas empêché de triompher aux présidentielles et aux législatives, qui se sont déroulées démocratiquement.

    Tout régime qui accumule injustice sociale, impunité, arrogance va à sa perte. L’histoire nous l’enseigne. Pourrai-je continuer d’avoir confiance en nos hommes politiques qui, trop souvent, manquent de cohérence dans leurs idées et leurs actes et qui, par amnésie ou indifférence aux aspirations de leurs peuples, les prennent en otages une fois aux affaires ? Dès qu’un parti politique arrive au pouvoir, j’aurais préféré que ses membres disent : « Nous allons travailler pour le peuple et non pour le parti comme c’est le cas sous nos cieux. Le parti peut dévier ses objectifs et renier les aspirations du peuple qui l’a élu non ? A quand la rupture ? Je ne cautionnerai jamais la politique qui est de se servir des autres comme tremplin ou de créer un réseau de mystifications à travers lequel, on préserve des intérêts particuliers pour paraphraser le panafricaniste et visionnaire Ahmed Sékou Touré, l’homme du 29 septembre 1958 et du 22 novembre 1970. N’en déplaise à ses détracteurs, laquais de l’impérialisme, du néo-colonialisme, en Afrique tant opprimée et humiliée. Celui là, caricaturé à tort, ne vient t’il pas d’être magnifié, glorifié avec certains de ses pairs à travers les ondes d’une radio étrangère par un très haut responsable des nations unies et avec lesquels, disait –il, l’Afrique gagnerait aujourd’hui et dont cette haute personnalité, soulignait avoir essuyé plus de quarante tentatives de coups d’État et d’assassinats réels. Qui peut être mieux placé que ce monsieur pour juger et donner une opinion sur les grands et loyaux serviteurs de leurs peuples à travers le monde, l’Afrique ? Il ne s’agit, pas pour ma part, de faire la publicité d’un homme admiré pour la pertinence de ses idées, son patriotisme, son engagement pour la cause du monde noir, de l’Afrique. D’où mon militantisme au PDS dès 1974.

    Interpelé sur le concept politique en Afrique, lors de sa visite au Sénégal, peu avant son rappel à Dieu en 1984, dans une conférence et face à un auditoire composé, entre autres, d’éminentes personnalités et d’étudiants, en orateur averti, disait(1) » la politique ou le politique englobe toute l’expression de la pensée des peuples organisés qui se projettent dans une nouvelle réalité de dimension plus accrue, un niveau d’harmonie plus accentué et qui s’imposent les efforts indispensables pour être ce qu’elle veut être. C’est donc, la politique devient la science d’utilisation efficace de toutes les sciences socio-humaines. A ce niveau, elle est au centre du peuple qui doit discuter de tout ce qui est à faire, décider de tout ce qui est à faire, repartir ce qui est fait, contrôler la gestion de ce qui est fait. Une telle politique est l’expression d’une civilisation de masses qui bannit évidement la civilisation d’élite, la suprématie d’un groupe d’individus et le peuple restant au centre des décisions, de l’action devient maître de son destin ».

    C’est un faux débat de dire qu’il faut arrêter toute poursuite contre un ancien chef d’État ou contre sa famille en leur assurant ainsi l’impunité, les exposant ainsi donc à toutes les dérives. L’Afrique, appauvrie par des systèmes, a grandement besoin d’être bien servie par ses fils, ses filles. Tout dirigeant : ministre, président, devrait rendre compte et poursuivi à la fin de son règne en cas de délit. Comme l’est le citoyen ordinaire qui vole un œuf ! C’est ça l’État de droit et la démocratie s’en trouverait ragaillardie. Ces prétextes et deals le continent n’en a pas besoin. Laissons les dictateurs faire ce qu’ils veulent, convaincus que le vent les emportera tôt ou tard.

    Que l’Afrique est malheureuse de ces hommes qui la gouvernent ! Le manque de courage politique à changer les protocoles de traitement en choisissant le coartem, à base de plante de la pharmacopée traditionnelle chinoise très efficace contre le paludisme, première maladie mortelle face à l’inefficacité de la nivaquine proscrite par ailleurs, pénalise encore notre continent. Produit qui cependant pouvait nous revenir à 1 650 F pour le traitement adultes et sensiblement moins pour les enfants (Écho du consommateur n°294-2002.) Idem pour d’autres domaines dans lesquels excellent les intellectuels africains laissés en rade ou emportés par l’exode. A voir comment évolue la politique sous nos tropiques, noble dans son concept, on ne peut que se révolter et se démarquer. N’est –il pas pour cette raison que nos religieux aux valeurs et vertus cardinales se trouvent à l’écart de celle-ci Dieu bannit la trahison, le mensonge, l’égoïsme, l’illicite, l’injustice.



    A.T Région de Fatick

    2005

    D’actualité. Revendique pour les raisons annoncées, la paternité entre autres, des slogans (la rupture et la patrie avant le parti).

    A.T Région de Fatick

    Adresse E-mail: [email protected]

    Auteur

    At Sk

    En Février, 2019 (11:02 AM)
    A quand la rupture ?

    Je suis de ceux qui s’interrogent sur les manières dont nos hommes politiques en Afrique promettent avant intronisation et agissent à l’issue de celle-ci. Mû par le sens de la justice, et du progrès, j’ai dès la création du parti démocratique Sénégalais (PDS) en 1974, épousé les idéaux de son secrétaire Général et des différents membres pour leur engagement aux côtés des paysans, pasteurs, pécheurs pour un développement durable sous-tendu par une politique de justice sociale cohérente de lutte contre les détournements, la corruption, la gabegie, le népotisme, le laxisme, et j’en passe, qui gangrenaient notre société.

    C’est ainsi qu’en 1975 j’ai dû quitter mon village distant de plus de cent kilomètres de Kaolack pour assister au premier congrès du PDS chez le vieux Papa Nguissaly Diaw à Kasnack et à visage découvert, chose pas aisée à cette époque. De la même manière, venant de Tambacounda sur une distance de plus de 300 kms, pour assister en 1988 au meeting de Fatick passant la journée au quartier peuhlga sans déjeuner et non sans avoir serré la main à mon leader politique. Sans oublier pour besoin de mémoire encore le travail de fourmis fourni malgré les tracasseries : constitution d’une cellule de réflexions et d’incitation à l’action du Secrétaire Général du PDS composée de professeurs du lycée Mame Cheikh Mbaye, de commerçants, de transporteurs, d’arabisants, écrivant des articles par ailleurs que j’envoyais au journal « SOPI », pour sa rubrique « péle-mèle », tous publiés. Dans la même dynamique j’ai en 1992, à la veille des élections de 1993, adressé une lettre aux leaders de l’opposition les invitant de ne pas de nouveau tomber dans le piège : « on veut savoir qui est qui et qui représente quoi » et d’unir leurs forces pour une candidature unique à l’instar des chiraquiens contre les socialistes en France. Tout cela dans le seul souci de voir une alternance dans ce pays qui en avait grand besoin. Loin de vouloir dire que la coalition est née de là. Simple coïncidence peut-être ?

    Le 19 mars 2000, à la faveur de l’union des cœurs et des esprits, sous-tendue par une presse indépendante, une catégorie de groupes musicaux à qui je rends un vibrant hommage, l’alternance est née. Avec ses péripéties. J’envoie aussitôt une lettre sous forme de contribution à mon leader Président qui reste sans suite. Contrairement à ce Président de la nation la plus développée du monde Bill Clinton a qui , après avoir suivi la campagne électorale en 1992, fasciné par sa grande vision et son programme, j’ai dès sa victoire, envoyé une lettre de félicitations et qui, sans tarder a répondu au citoyen lambda que je suis. Nul ne peut être plus chargé que ce super président et son entourage. Cela mérite d’être souligné. Aucunement cela ne pouvait représenter un point d’achoppement car j’ai toujours refusé l’opportunisme sans cesse dénoncé pour un pays de justice, d’équité, de paix, et de progrès véritables au service de la nation.

    Aussitôt installé, avec le référendum qui s’en est suivi, je m’attendais, comme mon peuple, à la concrétisation des promesses tenues :

    - réduction du train de vie de l’Etat,

    - une lutte permanente et farouche contre la gabegie,

    - les détournements,

    - la corruption,

    - le népotisme,

    - le laxisme (après le naufrage du Joola encore frais dans nos mémoires – que le bon Dieu veuille accepter

    nos devanciers dans son paradis Amen !). Ce fût le tour de ces cars archi-combles, aux pièces défectueuses, conduits par des chauffards qui continuent de plus bel à faire nos routes, rues, pistes sans être inquiétés causant des centaines de morts par an. Pas de feu lorsque chacun y trouve son compte. On attendait également la suppression des séminaires qui ne disent pas leur nom, organisés à coups de millions, dont les conclusions moisissent au fond des tiroirs pénalisant par ailleurs la bonne marche des services : absence quasi permanente des titulaires. Dans certains CM, le seul médecin s’absente à longueur d’année (médusée, cette paisible famille […] dont le tort est d’avoir eu de grands-parents aux muscles mouvants participant ainsi au développement de leur pays et dont les terres occupées par leurs descendants ont été l’objet de tentatives de spoliation sous l’ancien régime, vient de nouveau d’être abusée et expropriée d’un terrain de culture. Ce, malgré plusieurs plaintes et recours devant les autorités locales […] La chose dont il s’agit ne peut être cautionnée ni par le droit, ni par la morale. J’y reviendrai inchallah pour plus de détails. Voilà, entre autres, pourquoi dans la lettre adressée à mon leader-président, sous forme de contribution, j’avais suggéré par ailleurs, la réforme foncière l’alphabétisation et le recyclage permanent de nos élus locaux. Nul n’ignore que la plupart des conflits dans le monde ont pour origine la terre et l’eau. Le mépris et l’indifférence des autorités administratives et locales participent à exacerber les esprits. On attendait que les services publics soient audités conformément aux promesses ainsi que les sociétés nationales, les collectivités locales dont la gestion devrait être plus regardante et les auteurs des malversations économiques soient punis et sans parti pris et non récompensés. Comment peut-on avoir les mains pétries dans la boue et être digne de confiance ? Ne dit-on pas que l’habitude est une seconde nature ? A l’image de ce pays frère voisin où dès son arrivée au pouvoir, ce jeune chef d’État a installé une commission d’enquêtes chargée de juger tous les auteurs de détournements de deniers publics ; ceux la qui sans scrupule se sont enrichis sur le dos du peuple, sommés à rembourser jusqu’aux derniers centimes sous peine de croupir dans les geôles. Ce qui ne l’a pas empêché de triompher aux présidentielles et aux législatives, qui se sont déroulées démocratiquement.

    Tout régime qui accumule injustice sociale, impunité, arrogance va à sa perte. L’histoire nous l’enseigne. Pourrai-je continuer d’avoir confiance en nos hommes politiques qui, trop souvent, manquent de cohérence dans leurs idées et leurs actes et qui, par amnésie ou indifférence aux aspirations de leurs peuples, les prennent en otages une fois aux affaires ? Dès qu’un parti politique arrive au pouvoir, j’aurais préféré que ses membres disent : « Nous allons travailler pour le peuple et non pour le parti comme c’est le cas sous nos cieux. Le parti peut dévier ses objectifs et renier les aspirations du peuple qui l’a élu non ? A quand la rupture ? Je ne cautionnerai jamais la politique qui est de se servir des autres comme tremplin ou de créer un réseau de mystifications à travers lequel, on préserve des intérêts particuliers pour paraphraser le panafricaniste et visionnaire Ahmed Sékou Touré, l’homme du 29 septembre 1958 et du 22 novembre 1970. N’en déplaise à ses détracteurs, laquais de l’impérialisme, du néo-colonialisme, en Afrique tant opprimée et humiliée. Celui là, caricaturé à tort, ne vient t’il pas d’être magnifié, glorifié avec certains de ses pairs à travers les ondes d’une radio étrangère par un très haut responsable des nations unies et avec lesquels, disait –il, l’Afrique gagnerait aujourd’hui et dont cette haute personnalité, soulignait avoir essuyé plus de quarante tentatives de coups d’État et d’assassinats réels. Qui peut être mieux placé que ce monsieur pour juger et donner une opinion sur les grands et loyaux serviteurs de leurs peuples à travers le monde, l’Afrique ? Il ne s’agit, pas pour ma part, de faire la publicité d’un homme admiré pour la pertinence de ses idées, son patriotisme, son engagement pour la cause du monde noir, de l’Afrique. D’où mon militantisme au PDS dès 1974.

    Interpelé sur le concept politique en Afrique, lors de sa visite au Sénégal, peu avant son rappel à Dieu en 1984, dans une conférence et face à un auditoire composé, entre autres, d’éminentes personnalités et d’étudiants, en orateur averti, disait(1) » la politique ou le politique englobe toute l’expression de la pensée des peuples organisés qui se projettent dans une nouvelle réalité de dimension plus accrue, un niveau d’harmonie plus accentué et qui s’imposent les efforts indispensables pour être ce qu’elle veut être. C’est donc, la politique devient la science d’utilisation efficace de toutes les sciences socio-humaines. A ce niveau, elle est au centre du peuple qui doit discuter de tout ce qui est à faire, décider de tout ce qui est à faire, repartir ce qui est fait, contrôler la gestion de ce qui est fait. Une telle politique est l’expression d’une civilisation de masses qui bannit évidement la civilisation d’élite, la suprématie d’un groupe d’individus et le peuple restant au centre des décisions, de l’action devient maître de son destin ».

    C’est un faux débat de dire qu’il faut arrêter toute poursuite contre un ancien chef d’État ou contre sa famille en leur assurant ainsi l’impunité, les exposant ainsi donc à toutes les dérives. L’Afrique, appauvrie par des systèmes, a grandement besoin d’être bien servie par ses fils, ses filles. Tout dirigeant : ministre, président, devrait rendre compte et poursuivi à la fin de son règne en cas de délit. Comme l’est le citoyen ordinaire qui vole un œuf ! C’est ça l’État de droit et la démocratie s’en trouverait ragaillardie. Ces prétextes et deals le continent n’en a pas besoin. Laissons les dictateurs faire ce qu’ils veulent, convaincus que le vent les emportera tôt ou tard.

    Que l’Afrique est malheureuse de ces hommes qui la gouvernent ! Le manque de courage politique à changer les protocoles de traitement en choisissant le coartem, à base de plante de la pharmacopée traditionnelle chinoise très efficace contre le paludisme, première maladie mortelle face à l’inefficacité de la nivaquine proscrite par ailleurs, pénalise encore notre continent. Produit qui cependant pouvait nous revenir à 1 650 F pour le traitement adultes et sensiblement moins pour les enfants (Écho du consommateur n°294-2002.) Idem pour d’autres domaines dans lesquels excellent les intellectuels africains laissés en rade ou emportés par l’exode. A voir comment évolue la politique sous nos tropiques, noble dans son concept, on ne peut que se révolter et se démarquer. N’est –il pas pour cette raison que nos religieux aux valeurs et vertus cardinales se trouvent à l’écart de celle-ci Dieu bannit la trahison, le mensonge, l’égoïsme, l’illicite, l’injustice.



    A.T Région de Fatick

    2005

    D’actualité. Revendique pour les raisons annoncées, la paternité entre autres, des slogans (la rupture et la patrie avant le parti).

    A.T Région de Fatick

    Adresse E-mail: [email protected]

    • Auteur

      Reply_author

      En Février, 2019 (11:33 AM)
      les sénégalais, doivent brises le système qui a retardé notre développement et qui continue d’engraisser les déprédateurs
    Auteur

    Konso

    En Février, 2019 (11:02 AM)
    Abdou Karim Traore de Maersk Sénégal le soi-disant Manager tu ne seras jamais comme Moussa Bah lui c’est un vrai patriote et un vrai sénégalais de souche tu es le plus détesté deMaersk Sénégal ton heure arrivera un jour avec tout le mal que tu as fais tu te torcheras le cul et tu retourneras la ou t es venu tes aieuls sale gay
    Auteur

    Amateur

    En Février, 2019 (11:34 AM)
    Les sénégalais, doivent brises le système qui a retardé notre développement et qui continue d’engraisser les déprédateurs
    Auteur

    Trinidad

    En Février, 2019 (11:35 AM)
    Abdou Karim Traore de Maersk Sénégal le soi-disant Manager tu ne seras jamais comme Moussa Bah lui c’est un vrai patriote et un vrai sénégalais de souche tu es le plus détesté deMaersk Sénégal ton heure arrivera un jour avec tout le mal que tu as fais tu te torcheras le cul et tu retourneras la ou t es venu tes aieuls sale gay
    Auteur

    En Février, 2019 (12:54 PM)
    Sonko= Emmaniel macron , il est trop tot pour engager ,manque dexperience et de conseillé .sa coalition sera ces future julet jaune....

    Auteur

    En Février, 2019 (13:21 PM)
    CHERS COMPATRIOTES APPRENONS LA SAGESSE DU NON VOYANT.

    IL NE POSE LE PIED QU'APRES S'ÊTRE ASSURÉ AVEC SA CANNE. EN UN SEUL MANDAT MACKY SALL A SERVI COMME CANNE À SON PEUPLE.

    il a fait entre autres :

    1-SECURITE.

    - Équipements modernes

    - Recrutements de forces de défense et de sécurité

    - Paix en Casamance

    - Excellentes relations avec les pays voisins

    - Intégrité territoriale

    - Non percée du terrorisme

    - Profil et parcours exceptionnels de Macky



    2- INFRASTRUCTURES

    - Diamniadio qui a va passer 10 000 à 300 000 habitants

    - 189 km d'autoroutes rajoutés par Macky sur les 32 km trouvés en 2012

    - Moyenne de 30 Km d'autoroute par an contre 2,6 Km de 2000 à 2012

    - 1762 km de nouvelles routes

    - Moyenne de 293 km de routes par an contre 131 km par an pour le régime précédent

    - Ponts SENEGAMBIE (924 m), FOUNDIOUGNE (1285 m), MARSASSOUM (500 m) et plus de 13 autres ponts

    - Train Express Régional une première en Afrique de l'Ouest

    - 125 km clôture Ranch Dolly plus vaste que la région de Dakar

    - 4 avions pour Air Sénégal SA contre 0 pour Sénégal Airlines tombée en faillite

    - Nouvelles universités Diamniadio et Sine Saloum

    - Doublement nombre de lits à l'université de Dakar de 5000 à plus de 10 000

    - 36 Nouveaux lycées

    - 203 Nouveaux collèges

    - 340 Nouvelles école primaires

    - 10 000 nouvelles salles de classe

    - Nouveaux hôpitaux

    - Dakar Arena

    - Arène de lutte

    - Bientôt le Stade Olympique

    - Finalisation AIBD de Diass

    - Ports de Bargny-Sendou en cours

    - Projet port de Yenne-Ndayane

    - Investissements dans les cités religieuses.



    3- ÉNERGIE et HYDRAULIQUE

    - Capacité de 500 à 1141 MW

    - Coupure de 950 H en 2011 à 24 H en 2018.

    - Centrales solaires : Nouveautés au Sénégal

    - Centrale éolienne : bientôt avec Taiba Ndiaye

    - Baisse factures d’électricité 10%

    - Doublementnombre de village électrifiés

    - 2 329 nouveaux villages électrifiés

    - 3 300 000 compatriotes additionnels ont eu accès à l'électricité

    - 683 nouveaux forages en milieu rural

    - 98% de couverture eau milieu urbain

    - 91% de couverture eau milieu rural

    - KMS 3 Avec 200 000 m3 additionnels

    - Dessalement eau de mer en cours pour anticiper sur 25 ans



    4- AGRICULTURE

    - ARACHIDE : De 527 000 T en 2011 à plus de 1400 000 tonnes en 2018

    - CÉRÉALES : De 1 100 000 T à plus de 2 500 000 T

    - RIZ : De 406 000 T à plus de 1 015 000 T

    - POMME DE TERRE : De 12 500 T à 150 000 T

    - OIGNON : De 190 000 T à plus de 400 000 T

    - MIL : De 480 000 T à 890 000 T

    - SORGHO : De 86 000 T à plus de 225 000 T

    - MAÏS : De 124 000 T à plus de 417 000 T

    - NIÉBÉ : De 28 000 T à 118 000 T

    - MANIOC ou NIAMBY : De 155 000 T à plus de 760 000 T

    - PASTÈQUE OU XAAL : De 150 000 T à plus de 800 000 T

    - HORTICULTURE : Plus de 1 600 000 T soit Hausse de plus de 46% par rapport à la moyenne des 5 dernières années

    - Exportations horticoles : 250 000 T

    - EMPLOIS RURAUX : Des centaines de milliers d’emplois



    5- EMPLOIS

    - 491 000 emplois nets créés hors secteurs primaire (griculture et pêche)

    - Beaucoup d'emplois dans le secteur primaire

    - Financement entrepreneurs par le DER (jeunes et femmes) 53 000 projets déjà financés

    - Formation professionnelle et bourse à hauteur de 80% via 3 FPT

    - Parcs industriels de Diamniadio

    - Économie Numérique



    6- ÉQUITÉ ET INCLUSION

    - PUDC,

    - PUMA,

    - PROMOVILLES,

    - BOURSES FAMILIALES

    - CMU

    - CARTE D'ÉGALITÉ DES CHANCES etc.

    - Gratuité dialyse, césarienne et soins enfants

    - Baisse prix des denrées



    7- CROISSANCE ET AGRÉGATS

    - Taux de croissance de 1,7% en 2011 à 7,2%

    - Déficit budgétaire de 6,7% à moins 3%.

    - Ratio d’endettement de 47,5%, largement en deçà de la norme UEMOA de 70%.



    EN CONCLUSION

    - Le Président Macky Sall a le meilleur profil

    - Voter pour un des 4 autres c'est aller à l'aventure avec rupture de la dynamique d'émergence

    - MACKY EST LE MEILLEUR, LE PLUS EXPÉRIMENTÉ, LE PLUS APTE ET LE PLUS SÛR

    - Le Sénégal avec Macky est sur la bonne voie

    - On garde un Capitaine qui gagne
    Auteur

    Diatta

    En Février, 2019 (14:58 PM)
    Que le seigneur guide tes pas!

    Auteur

    En Février, 2019 (15:51 PM)
    SONKO FERA PIRE QUE TOUS LES PRESIDENTS DU SENEGAL? AU CAS OU, BIEN QU'IL NE SERA JAMAIS PRESIDENT LUI ET L'USURIER SECKNDAADANE
    Auteur

    Amateur

    En Février, 2019 (11:00 AM)
    La rupture est incarnée par Ousmane SONKO Président

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