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Portrait

[Portrait] Souleymane Téliko : L’élément perturbateur !

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[Portrait] Souleymane Téliko : L’élément perturbateur !
Côté professionnel, on le prendrait pour le nouveau Kéba Mbaye de la justice. Indépendant, compétent, intègre. Sur le plan humain, il est presque parfait. Le tableau de Souleymane Téliko était parti pour être immaculé, si d’autres voix ne l’avaient pas présenté comme un juge revanchard, à la limite, un opposant.

L’homme a fini de cristalliser les tensions entre la magistrature et le pouvoir Exécutif. Président de l’Union des magistrats sénégalais (Ums) depuis août 2017, Souleymane Téliko se fait remarquer, depuis lors, pour ses prises de position contre la chancellerie. L’homme n’a pas hésité à dire que les droits de Khalifa Sall, ancien Maire de Dakar, condamné avant d’être gracié, ont été violés.

Le juge s’est prononcé sur le parrainage, le caractère illégal et dangereux de la déclaration anticipée des résultats de la Présidentielle de 2019 par Mahamed Boun Abdallah Dionne. Il accuse régulièrement la tutelle de mettre les juges dans une logique de gestion de leur carrière au détriment de l’indépendance de la magistrature.

Aujourd’hui, d’aucuns le considèrent comme le chantre de l’indépendance du pouvoir Judiciaire. «Le juge Souleymane Téliko a porté mieux que tous ses prédécesseurs le combat pour une justice indépendante, garante de l'Etat de droit, de la démocratie et des droits humains», dixit Seydi Gassama d’Amnesty International.

Tandis que d’autres voient en lui un opposant politique qui ne dit pas son nom. «Depuis son élection à la tête de l’Ums, Souleymane Téliko s’illustre par des prises de position publiques, systématiquement aux antipodes des actions du régime de Macky Sall. Aucun acte posé par Macky Sall n’a pu trouver grâce à ses yeux, du moins, le public n’est jamais informé des bonnes actions de Macky Sall en direction des magistrats», assène le journaliste Madiambal Diagne, connu pour sa proximité avec le chef de l’Etat Macky Sall.

La nouvelle proie

Dans tous les cas, Souleymane Téliko reste, à l’évidence, un élément perturbateur. Il veut remettre en cause l’ordre établi. Quitte à devenir la cible à abattre. Peu importe s’il faut remonter jusqu’à ses origines guinéennes, comme l’a déjà fait Madiambal Diagne.

A l’évidence, Téliko gêne par sa posture, y compris «les partisans du statu quo» (Gassama).

Après un interrogatoire par l’Inspection générale des affaires de la justice (Igaj), le voilà sur le point de passer à la Commission de discipline. Quant au ministre de tutelle, Me Malick Sall, il s’en est lavé les mains. ‘’C’est une affaire des juges et le garde des Sceaux n’a rien à voir là-dessus», martèle-t-il.

Pourtant, l’Igaj est sous l’autorité du ministre et que c’est lui-même qui affirme, par le biais d’un communiqué, que tous les manquements imputés à des magistrats et portés à sa connaissance ont donné lieu à une saisine du Conseil supérieur de la magistrature (Csm) statuant en formation disciplinaire, après une enquête diligentée par l'Inspection générale de l'administration de la justice (Igaj)».

À travers la personne de Téliko, les magistrats ont voulu, en 2017, exprimer surtout leur volonté de s’affranchir du joug de la tutelle et du pouvoir politique en général. C’est du moins une vision largement partagée de l’élection de Souleymane Téliko à la tête de l’Union des magistrats sénégalais (Ums).

A la veille de l’Assemblée générale, des juges confiaient au journal ‘’EnQuête’’ que le ministère de tutelle ne voulait surtout pas entendre de lui comme président de cet organe. ‘’La chancellerie a vraiment peur, depuis qu’elle a appris cette candidature’’, confiait l’un d’eux.

Si ce Halpular bon teint a présenté sa candidature à la tête de cette instance, ce n’est pas parce qu’il s’est senti devoir présider aux destinées de ses pairs, c’est plutôt certains parmi eux qui sont allés le chercher pour le convaincre de son utilité dans le top management.

Selon les témoignages, l’argument a été simple. ‘’Le combat que tu mènes en solo pour l’indépendance de la justice est bon, mais le faire dans le cadre de l’Ums aurait été mieux’’, lui a-t-on dit en substance.

2003-2004 : la période tumultueuse

En fait, l’homme est connu pour être jaloux de son indépendance. Le compromis n’est pas son jeu favori. La compromission, impensable ! Dans son entendement, la seule lumière qui doit guider ses décisions est constituée du droit et de son intime conviction. Une attitude que n’apprécient guère les politiques qui, en dépit de toutes les bonnes intentions et des pétitions de principe, préfèrent avoir la justice à leur ordre.  

Du coup, le banlieusard a rarement cohabité paisiblement avec les tenants de l’Exécutif. De la façade atlantique au sud du pays, en passant par le Nord, il a fait presque le tour du Sénégal, ses affectations n’étant pas toujours le fruit d’une promotion. Bien au contraire, il est souvent sanctionné, pour avoir refusé de se soumettre à la ‘’dictée’’.

Entre 2003 et 2004, à l’image d’un Raphael Nadal avec sa raquette, le ministère de la Justice le fait passer, comme une balle de tennis, d’un point de chute à un autre. À titre illustratif, raconte un juge, Téliko a été affecté, en 2003, à Kolda comme président du tribunal régional. Il n’y est resté que 8 petits mois avant de faire l’objet d’une réaffectation punitive à Dakar comme substitut général. Alors que, d’habitude, ses collègues restent dans ce genre de poste pendant 4 ans au moins. Et ce n’est qu’un début, car le nouveau venu ne séjournera au parquet que pendant 6 lunes.

«La plume est serve et la parole libre», disent les magistrats. Cette maxime, le «rebelle» n’a aucune peine à se l’appliquer. Ainsi, au cours d’une audience, se rappelle un magistrat, il n’a pas hésité à prendre le contrepied de son chef de service. D’après cet interlocuteur, la loi le permet.

Et pourtant, à la suite de ce procès, la sentence n’a pas tardé à tomber. Le «prévenu» indocile écope d’une peine de mutation immédiate à la Cour d’appel de Kaolack, en qualité de conseiller. Une «réclusion» corrective qui n’aura pas les effets escomptés, au vu de ce qu’il est devenu.

«Au tribunal, c’est lui qui dirigeait la prière»

Né le 26 février 1967, le jeune Téliko, selon un membre de sa famille, a vécu pendant 13 ans à Mermoz où il a vu le jour. Il va mener une vie sans histoire. Après le cycle élémentaire, le petit écolier de Baobab II rejoint la banlieue, précisément Guédiawaye. Il fréquente le Cem Jacques Foster, puis le lycée Lamine Guèye. Comme tout jeune Sénégalais, il a joué au football. Il a même pris part aux «navétanes» (championnat populaire) dans l’équipe Guedj-Gui de Pyrotechnie.

Mais cette évasion juvénile n’a pas eu d’impact négatif sur ses études.  Au contraire, l’adolescent se révèle être un brillant élève. «Il était toujours premier ou deuxième», raconte fièrement un parent. «Excellent dans toutes les matières», il a été, dit-on, à l’origine d’une altercation entre son prof de Maths et celui de français, chacun voulant qu’il soit orienté dans sa série. Finalement, c’est l’administration qui a tranché.

En 1986, il décroche le Baccalauréat et s’ouvre les portes de l’université de Dakar, en particulier la faculté de Droit. Contrairement aux étudiants qui se vantent d’avoir «étalé la natte», lui a cherché à réussir aussi vite que possible. Studieux et sérieux, il n’a pas eu le temps de trainer. Il lui a fallu juste 4 ans pour avoir sa Maitrise (1991) et le Dea l’année suivante.

De quoi rendre fier un de ses parents. «Il a toujours passé ses examens à la première session. Il avait hâte de trouver un boulot décent pour gagner correctement sa vie». La profession de juge n’est donc pas la réalisation d’un rêve d’enfant. C’est juste que quand on a une Maitrise en droit, à l’époque, les choix étaient limités. C’était soit le barreau, soit la magistrature. Il opte pour la dernière.

En 1992, il est reçu au concours d’entrée à la prestigieuse Ecole nationale d’administration et de magistrature (Enam). Et comme pour rendre hommage à son esprit libre, sa promotion (1993-1995) a pour parrain le Pr. Cheikh Anta Diop, brillant scientifique connu pour ses travaux qui sonnent comme une antithèse de la version occidentale de l’histoire que le Blanc s’obstine encore à graver dans la mémoire du Nègre.

«On dirait même qu’il n’est pas un intellectuel»

Réputé pieux (unanimité dans les témoignages), l’homme se fait appeler «Oustaz» par bon nombre de ses collègues. Bien que dépourvu de barbe, il est de la communauté ibadou qu’il a intégrée durant son séjour universitaire. Gamin, il a fréquenté l’école coranique. Même s’il a rejoint l’école des Blancs par la suite, il n’a jamais rompu avec le dernier Livre révélé.  ‘’Parallèlement aux études françaises, il continuait à apprendre le Coran’’.

Aujourd’hui encore, le magistrat ne cesse d’approfondir ses connaissances du Livre Saint. D’après une confidence, il a des amis «oustaz» à Guédiawaye avec qui il s’exerce dans la traduction des versets les jeudis et les samedis. «Il a mémorisé le Coran. Au tribunal, c’est lui qui dirigeait la prière. C’est quelqu’un de bien, un bon musulman», témoigne Abdou Aziz Seck, l’ancien Président de l’Ums qui a été son voisin et camarade de promo.

Ce dernier voit aussi en lui un magistrat compétent. Cette conviction religieuse s’est aussi traduite sur sa vie matrimoniale. Monsieur le Juge a trois femmes et des enfants dont l’ainé a eu le Bfem en 2016. «C’est un intellectuel particulier, sourit un interlocuteur. De par ses manières de faire, on dirait même qu’il n’est pas un intellectuel. En fait, il n’a pas été acculturé par l’école française».

Sorti de l’Enam en 1995, l’homme à la silhouette filiforme a eu comme premier poste d’affectation le tribunal régional hors classe de Dakar. En 2000, il devient juge d’instruction au 2e cabinet. Après la période tumultueuse entre 2003 et 2004, il retrouve une certaine stabilité. En effet, jusqu’en 2008, il va rester à Kaolack.

Les Chambres africaines extraordinaires

Entretemps, en 2006, il devient le secrétaire général de la Cour d’appel de Kaolack. En 2008, il retourne à Dakar où il devient le directeur adjoint des Affaires, avocat du Sceau. De 2010 à 2013, il est secrétaire général de la Cour d’appel de Dakar. En 2013, le président Macky Sall accède à la demande de l’Union africaine de juger l’ancien président tchadien Hissène Habré.

Les Chambres africaines extraordinaires (Cae) sont créées, financées en grande partie par Idriss Déby, l’ennemi juré de Habré. Téliko est nommé juge d’instruction aux Cae. À l’issue de ce procès considéré par certains comme commandité, Habré est condamné à la perpétuité.

S’agit-il là d’une tache noire sur son tableau, jusqu’ici resté immaculé ? Que nenni, répond un proche. «Nous avons discuté de la question. Ce qu’il dit, c’est que juger Déby et Habré, c’est l’idéal. Mais puisque les Cae ne peuvent pas être parfaites au début, jugeons Habré, et après, on aura le temps de le faire pour Déby. Il assume parfaitement sa position».

Peint comme quelqu’un de courtois, de disponible et, surtout, de posé avec un gestuel limité, l’ancien n°10 est un grand amoureux du tapis vert. Une connaissance soutient même que c’est un footballeur manqué. Mais l’absence de caméras et de supporters ne l’ont guère éloigné des terrains, car Téliko court derrière le cuir tous les dimanches. Et lorsqu’il s’agit du football européen, il supporte l’équipe d’Allemagne et le Fc Barcelone.

Originaire de la Guinée où vit son papa, il s’y rendait régulièrement jusqu’en 2011. Mais il est surtout «très proche de sa maman» qui est d’ailleurs sa confidente et son marabout.

Depuis 1995, l’année marquant le début de sa vie professionnelle, l’homme aux «trois galons» est le principal soutien de sa famille, confie-t-on. Ses frères ne faisant que lui venir en appoint.

Revanchard après une promesse non tenue

En 2015-2016, s’engage une réforme de la justice. Les magistrats ne sont pas d’accord sur certains points. Téliko, lui, trempe sa plume dans ses convictions pour clouer au pilori son ministre de tutelle Sidiki Kaba et, au-delà, le pouvoir politique qui, à ses yeux, cherche à instaurer le «larbinisme» et le «carriérisme» dans la magistrature. Il dénonce la fragilisation des magistrats. Cette posture «irrévérencieuse» lui a valu le courroux du garde des Sceaux qui décide de le canaliser. On lui prépare alors une audience avec le Conseil de discipline.

D’après un interlocuteur, Téliko avait préparé sa défense. Il avait même déjà pris un huissier. Mais, finalement, la confrontation n’a pas eu lieu, grâce à une médiation. Un épisode qui vient renforcer sa notoriété.

Cependant, cette réputation d’indépendance et d’intégrité ne fait pas l’unanimité. Un magistrat voit en lui tout le contraire de cet ange qui a été décrit dans un beau rôle jusque-là.

D’après cet interlocuteur, son collègue n’a pas toujours été comme ça. De ses explications, il ressort que l’attitude actuelle du nouveau président de l’Ums est le résultat d’une déception. En clair, il s’agit, selon notre interlocuteur, d’une promesse qui n’a pas été respectée.

«Téliko a été surpris de se retrouver à Thiès. Et là, il a commencé à ruer dans les brancards. Il a profité des tensions entre la tutelle et certains magistrats pour produire des articles à gauche et à droite, et la majorité est tombée dans son piège. Mais pendant les deux ou trois ans qu’il a passés à la cour d’appel, personne ne le connaissait, personne ne l’entendait», s’offusque-t-il.

«Si les magistrats voulaient d’un guerrier…»

Plus que jamais affirmatif, ce détracteur du président de l’Ums soutient que tous ces qualificatifs qu’on lui (Téliko) colle ne sont que de «faux attributs». Il promet même que l’opinion sera bientôt édifiée et saura si le magistrat Souleymane Téliko est le rebelle que l’on décrit tant.

Sûr de son jugement, notre interlocuteur de poursuivre : «Il y a d’autres juges qui ont été comme ça. Mais après, quand on leur donne des postes avec des avantages et autres, ils rentrent dans les rangs. S’ils (les magistrats) voulaient d’un guerrier, ils allaient prendre Dansokho (Koliba). C’est le seul qui tenait tête à Wade, lors des réunions», fulmine-t-il.

De plus, à l’en croire, même les membres du bureau de l’Union des magistrats sénégalais cherchent tout simplement à s’approcher de la hiérarchie pour avoir des prébendes. «C’est juste une sorte d’ascenseur», peste-t-il.

Souleymane Téliko, ange ou démon ? Il appartient à l’opinion de rendre le verdict.


28 Commentaires

  1. Auteur

    Défenseur

    En Septembre, 2020 (12:34 PM)
    Voilà puisque le garde des sceaux n'a rien à voir là dans donc pas de polémiques avec les textes établis
    • Auteur

      Un Magistrat ça Se Tait Ou ...

      En Septembre, 2020 (13:53 PM)
      il était bien parti pour défendre la " vraie " justice des hommes mais il s'est laissé piégé ( hélas comme la plupart ) par la notoriété, la parole récurrente et polémique, les médias et son verso buzzy . même maladie pour certains imams, le buzz piégeur.
    • Auteur

      Magistrats Médias

      En Septembre, 2020 (13:19 PM)
      félicitations mr le ministre d'avoir eu le courage, d'avoir mis fin à la récréation de certains magistrats devenus très et trop tard bavards. la justice a besoin d'être feutrée en sereinite' pour mieux juger. la pagaille ne doit pas être un locataire du temple... presque terni.
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2020 (14:08 PM)
      diallo teliko va combattre alpha condé il y a trop de teranga dans ce pays.
      macky doit rouvrir les frontières pour renvoyer ce colis encombrant.
  2. Auteur

    Amsa

    En Septembre, 2020 (13:09 PM)
    Encore, encore et encore des toquards qui sont en train de salir la peau d'un patriote.

    Les chiens aboient et la caravane passe ...., tant pis avec vos mensonges et FAKE NEWS !!!



    Vous et votre troupe de faux journalistes comme JSD, AC, MD etc..., le peuple Senegalais est mure de reconnaitre vos danses de diable que vous menez aupres de Macky et de son entourage.



    Vos ecrits et critques a l'endroit d'un integre ne feront que renforcer sa personalite.



    Nous patriotes nous preferons mieux avoir un Irlandais Senegalais integre que d'avoir un natif Senegalais corrupt et corrupteurs comme votre bande,



    Si vous croyez en un Instant que vous pouvez endormir les citoyens et alors vous perdez votre temps.
    Auteur

    Total

    En Septembre, 2020 (14:03 PM)
    C'est un guinéen qui roule pour la communauté guinéenne, comme d'ailleurs tous les guinéens qui sont dans l'administration Sénégalaise.

    À l'hôpital s'il y a un médecin guinéen , les guinéens seront toujours privilégiés.

    Ils ont des postes au Sénégal mais ils ne sont pas intégrés avec les Sénégalais.

    Ils forment une communauté à part.
    Auteur

    En Septembre, 2020 (14:50 PM)
    Vu le jour a Mermoz? En 67 Mermoz n existait pas
    Auteur

    En Septembre, 2020 (15:24 PM)
    Telico, un fou heureux ?
    Auteur

    En Septembre, 2020 (15:27 PM)
    depuis la parition de son dernier livre où il appelle ses pairs à l'introspection en se projetant au jour du jugement dernier avec des images qui rappelle qu'ALEYSALAHOU bI AHKAMIL HAKIMINE. QUE TOUT SERA REJUGE PAR LE VRAI JUGE SUPRËME, j'ai juré qu'il a une bonne foi et qu'il est un croyant car 2/3 iront à l'enfer ; c'est DIEU QUI L A DIT
    Auteur

    Al Demba

    En Septembre, 2020 (16:07 PM)
    Teliko n'est pas le Monsieur intègre quil veut se faire passer. Jai eu en 2001 une affaire pendant dans son cabinet d'instruction et il a pris des sous. Au Tribunal les gens se connaissent bien.
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2020 (20:23 PM)
      yaw moom meun ngaa fenn !
      il t'a condamné parce que tu avais escroqué un vieillard aveugle victime d'un avc.
      et tu avais même avoué à la brigade de gendarmerie que tu avais retourné un accidenté qui te demandait du secours pour lui prendre son portefeuille.
      al demba , telliko t'a condamné parce que tu es multirécidiviste !!!
      tu t'es recyclé en "courtier des tribunaux" et il t' a encore calotté. arrêtes de mentir sinon j'étale ton nom ici !!!
    Auteur

    Koliba

    En Septembre, 2020 (16:56 PM)
    En tout cas, Koliba dansoko lui c'est un sacré bonhomme
    • Auteur

      Ountou

      En Septembre, 2020 (09:55 AM)
      koliba neveu de amath dansakho a toujours été un guerrier car il a été formaté par de véritables guerriers , je le connais depuis son jeune age.
      si vous cherchez quelqu'un d'honnete, travailleur et courageux..arrivez sur lui, emballez le
    Auteur

    En Septembre, 2020 (18:36 PM)
    Ça y est, les "journalistes " disciples du gourou mythomane et megalomane SONKO vont nous créer un nouveau "patriote " et nous pomper l'air avec des articles bidons.
    Auteur

    Jibson

    En Septembre, 2020 (18:37 PM)
    Voilà qui nous informe sur la bassesse des hommes qui nous gouvernent et de leurs entourage. D'après Madiambal Diagne, le juge Téliko est d'origine guinéenne, quel manque d'arguments, au point de donner des coups au bas de la ceinture. Quand bien même ce serait vrai, et alors es-tu plus sénégalais que lui, que nenni, es-tu plus patriote que lui, apparemment pas, en tout cas le Sénégal a besoin d'un citoyen sénégalais comme lui qui veut pour sont pays une justice libre et indépendante, qu'un citoyen larbin comme toi qui court derrière le Président pour ses propres intérêts. Wa salam.

    Auteur

    En Septembre, 2020 (13:05 PM)
    je ne comprends bien le "sous-dossier" de cet article : serais-ce une oraison funèbre suite à la chute "accidentelle de son poste ou à contrario, une franche occasion de dénoncer la putréfaction qui règne au sein de la magistrature ?



    dans tout pays qui se dit par son appellation République laïque et démocratique , le gouvernement n'a AUCUNS DROITS DE REGARD SUR LA MAGISTRATURE ce qui est loin du cas sénégalais , les magistrats étant "téléguidés" par le palais.



    Si l'énoncé du CV de ce magistrat est exact, je comprends mieux les sueurs froides et la rogne de ses pairs, payés et nourris de pots-de-vin et de perdiems présidentiels.



    Auteur

    Bangoura

    En Septembre, 2020 (13:08 PM)
    Teliko contre Kaba (Peulfouta contre Malinké)

    La haine entre ethnies se joue au Sénégal à travers ces 2 guinéens.

    Le tribalisme l’ethnocentrisme de la Guinéée



    Auteur

    En Septembre, 2020 (13:12 PM)
    Seneweb

    Pourquoi vous supprimez des commentaires ?
    Auteur

    En Septembre, 2020 (13:16 PM)
    La justice pour être réformée n'a pas forcément besoin de gens un peu fous comme Telico. Ce juge a parfois des tentations démagogiques et en fait trop à jouer au Zorro. Il faut remplacer les déclarations excessives par une réflexion sur les moyens de transformer structurellement la justice.
    Auteur

    En Septembre, 2020 (13:19 PM)
    On peut ne pas être d'accord avec ce magistrat mais l'attaquer pour des problèmes de nationalité est indigne et honteux.
    Auteur

    En Septembre, 2020 (13:25 PM)
    Qu'est-ce que cela veut dire un " guerrier " ? Vous avez un langage d adolescent.
    • Auteur

      Reply_author

      En Septembre, 2020 (10:58 AM)
      un guerrier ? c est quelqu'un qui ne recule pas devant l'adversité, un homme courageux qui se bat contre toute l'injustice où qu' elle soit quelqu'un qui se bat pour les nobles causes et n'a peur de rien ni de personne.
      il est très souvent de fort caractère , honnête et travailleur..

      j 'espère que tu as bien compris....l'adulte mature du troisième âge
    Auteur

    En Septembre, 2020 (14:13 PM)
    Qui est a la mairie de Dkr.est Elle senegalaise

    Fiches nous la paix
    Auteur

    En Septembre, 2020 (15:08 PM)
    Courage ! Teliko !
    Auteur

    Admin

    En Septembre, 2020 (17:01 PM)
    Un bon magistrat, intègre et constant dans son combat bonne continuation cher frère, le pays a besoin de gens comme toi plutôt que ceux qui ne sont intéressés que par les poste juteux.
    Auteur

    Lapprentijuriste

    En Septembre, 2020 (19:57 PM)
    Je me demande combien Teliko pour cet article??? Un journaliste de seneweb n'a pas lintelligence ni la plume pour écrire ces lignes....

    Je commence à croire à ceux qui disent qu'il a des ambitions politiques...

    Je te défends toujours, mais là ça devient une opération de communication.

    A quel fin?
    Auteur

    Saga

    En Septembre, 2020 (00:50 AM)
    Monsieur le juge je pense qu'il faut arrêter de faire des sorties à la presse je ne sais pas dans l'histoire du monde qui peut tenir face à l'Etat vous êtes juge mais vous ne comprenez pas la force de frappe d'un Etat n'écoutez les gens qui vous pousse a faire des déclarations vous n'êtes n'importe qui vous êtes un brillant juge toute vérité n'est pas bonne à dire surtout en Afrique partout d'ailleurs dans le monde.
    Auteur

    Saga

    En Septembre, 2020 (00:50 AM)
    Monsieur le juge je pense qu'il faut arrêter de faire des sorties à la presse je ne sais pas dans l'histoire du monde qui peut tenir face à l'Etat vous êtes juge mais vous ne comprenez pas la force de frappe d'un Etat n'écoutez les gens qui vous pousse a faire des déclarations vous n'êtes n'importe qui vous êtes un brillant juge toute vérité n'est pas bonne à dire surtout en Afrique partout d'ailleurs dans le monde.
    Auteur

    Saga

    En Septembre, 2020 (00:50 AM)
    Monsieur le juge je pense qu'il faut arrêter de faire des sorties à la presse je ne sais pas dans l'histoire du monde qui peut tenir face à l'Etat vous êtes juge mais vous ne comprenez pas la force de frappe d'un Etat n'écoutez les gens qui vous pousse a faire des déclarations vous n'êtes n'importe qui vous êtes un brillant juge toute vérité n'est pas bonne à dire surtout en Afrique partout d'ailleurs dans le monde.
    Auteur

    Saga

    En Septembre, 2020 (00:50 AM)
    Monsieur le juge je pense qu'il faut arrêter de faire des sorties à la presse je ne sais pas dans l'histoire du monde qui peut tenir face à l'Etat vous êtes juge mais vous ne comprenez pas la force de frappe d'un Etat n'écoutez les gens qui vous pousse a faire des déclarations vous n'êtes n'importe qui vous êtes un brillant juge toute vérité n'est pas bonne à dire surtout en Afrique partout d'ailleurs dans le monde.
    Auteur

    Saga

    En Septembre, 2020 (13:24 PM)
    Monsieur le juge je pense qu'il faut arrêter de faire des sorties à la presse je ne sais pas dans l'histoire du monde qui peut tenir face à l'Etat vous êtes juge mais vous ne comprenez pas la force de frappe d'un Etat ne
    Auteur

    En Septembre, 2020 (18:40 PM)
    On n a pas besoin d'être " un guerrier " pour diriger un syndicat. Ce n'est pas une affaire de bravoure
    • Auteur

      Reply_author

      En Octobre, 2020 (12:31 PM)
      la bravoure est l 'effort constant que quelqu'un fourni pour atteindre un objectif fixé d'avance.
      surtout le syndicaliste qui est challenge permanence

      si le senegal avait un brave president avec de braves ministres si toutes les sénégalaises avaient de braves maris et les maris de braves epouses .le senegal serait la première puissance mondial.si mademba sock n'etait pas un guerrier la senelec serait privatisée à tort ou à raison par abdou diouf et le courant serait certe plus abondant mais beaucoup plus cher que son prix actuel.
    Auteur

    Babis

    En Octobre, 2020 (15:20 PM)
    COURAGE MR LE JUGE VOUS AUREZ LE SOUTIEN DE TOUS LES SÉNÉGALAIS HONNÊTES ET EPRIS DE JUSTICE ET PUIS QUELLE HONTE À CEUX QUI PARLENT DE TES ORIGINES PENDANT QUE NE AU SÉNÉGAL GRANDI AU SÉNÉGAL FAIT TOUTES SES HUMANITÉS AU SÉNÉGAL ET ON OSE NOUS PARLER DE NATIONALITÉ ALLER AU DIABLE. C EST DE LA JALOUSIE QUI SOUHAITERAIT NE PAS AVOIR UNE AUSSI BELLE CARRIÈRE LAISSER L HOMME EN PAIX SI VOUS NE POUVEZ PAS LE PROTÉGER CONTRE CES VAUTOURS ET BRISEURS DE CARRIÈRE. TENEZ BON PRÉSIDENT QUE DIEU VOUS GARDE
    Auteur

    Saga

    En Octobre, 2020 (18:22 PM)
    L'auteur de l'article qui dit le juge Teliko est comme keba m'baye que sais-tu de keba m'baye ? Tu avances une information gratuite. Tu connais rien de keba m'baye le conseil que je vous donne n'écoutez pas ses gens qui vous encourage vous n'êtes pas n'importe qui vous êtes juge responsable en Afrique toute vérité n'est pas bonne a dire les gens vous poussent à a dire des cvoses que vous ne devrez pas dire c'est que vous êtes juge mais vous ignorez la force de frappe d'un Etat personne au monde ne peut faire à l'Etat un Etat est puissants peut détruire si C'est nécessaire pour une raison d'État concentrez sur votre travail n'écoutez pas les gens merci.

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