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Sante

400 millions d'Africains n’ont pas accès aux services de santé essentiels (Oms)

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400 millions d'Africains n’ont pas accès aux services de santé essentiels (Oms)

En prélude à l’atelier régional sur le transfert de technologie et la santé publique prévu du 10 au 12 avril à Dakar, le ministère de la Santé, en collaboration avec l’Ong Yolse, a tenu un point de ce presse ce 8 avril à Dakar pour aborder les préparations de l’atelier.

Safiatou Simporé Diaz, directrice Exécutive de Yolse, d'indiquer que compte tenu de la gravité des problèmes de santé publique qui touchent de nombreux pays en développement et pays les moins avancés, les Etats membres de l’Omc ont adopté, à l’unanimité, la déclaration de Doha relative à l’accord sur les aspects de droit de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC) et à la santé publique, reconnaissant les préoccupations concernant les effets de la propriété intellectuelle sur le prix des médicaments et son impact.

Cependant, depuis l’adoption de cette déclaration, «les pays d’Afrique subsaharienne n’ont pas encore exploité les flexibilités mises à leur disposition pour améliorer l’accès aux médicaments. Il persiste des dispositions de protection des brevets pharmaceutiques plus restrictives que l’accord ADPIC. Ainsi, il est évident que dans ces conditions, les gouvernements des PAM d’Afrique subsaharienne se privent des moyens leur permettant de remplir leurs obligations en matière de droits de l’homme et de santé publique», dit-elle  

Avant de faire constater que la population d’Afrique subsaharienne est celle dont l’accès aux médicaments essentiels de base est plus faible. Des risques de décès seraient évitables si des mesures appropriées étaient mises en œuvre pour garantir l’accès aux médicaments essentiels. Selon l’Organisation mondiale de la Santé et la Banque mondiale, 400 millions de personnes n’ont pas accès aux services de santé essentiels. 6% des personnes de pays à revenu faible ou intermédiaire sont incluses ou poussées plus loin dans l’extrême pauvreté.  

Selon la directrice Exécutive de Yolse, des progrès ont certes été opérés dans l’accès aux médicaments contre le VIH-Sida en Afrique subsaharienne, mais le prix élevé des antirétroviraux (ARV) de la 2eme et de la 3eme ligne limite toujours l’accès à certains malades. Par ailleurs, l’accès aux médicaments anticancéreux et les outils de diagnostic sous brevets sont difficilement accessibles, ajoute la directrice Exécutive de Yolsee.   

Cette rencontre de deux jours, concut-elle, a pour objectif général de «promouvoir la création d’un cadre légal propice à l’approvisionnement en médicaments génériques et l’acquisition d’une technologique nécessaire aux projets de production locale de médicaments».


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