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Baisse du pouvoir d’achat des sénégalais. Wade risque d’être sanctionné en 2012. Au profit de qui ?

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Baisse du pouvoir d’achat des sénégalais. Wade risque d’être sanctionné en 2012. Au profit de qui ?

Le 09 août 2009, le Ministère du Commerce a publié les prix de quelques produits. Le prix du sucre cristallisé est fixé à 625FCFA, le sucre en morceau à 675 FCfa, le savon de 120g à 125FCfa, le savon de 350g à 250 FCFA, la tomate concentrée de 1kg à 1.100 FCFA, celle concentrée de 2kg à 2.500 FCFA, l’huile de fût à 1.000 FCFA le litre, l’huile en sachet à 275 FCfa, le lait en poudre d’origine animale de 400g à 1.400 FCfa, le lait en poudre d’origine animale de 500g à 1.500 FCfa, le lait en poudre origine végétale de 500g à 1.300 FCfa, le lait en poudre en sachet de 22,5 à 25g à 100FCfa. Après la publication de ces prix, le constat c’est que les denrées de grandes consommations sont trop couteuses au Sénégal. Les ménages en souffrent. Et les autorités semblent anesthésiées aux difficultés que vivent les sénégalais. Les prix des denrées n’ont jamais connu de baisse depuis 2000.

AU CŒUR DES MARCHES

 

C’est le quotidien «Le Populaire» qui a fait un reportage vivant sur les prix des denrées de grandes consommations que nous vous proposons. Éprouvant déjà d'énormes difficultés qui leur font faire une gymnastique incroyable avant de préparer un repas, les Sénégalaises vont devoir souffrir encore plus. En effet, après l’emballage de gaz butane de 6 kg qui a subi une augmentation de 500 francs, il y a deux semaines, c'est au tour de l'huile de suivre cette courbe ascendante. Une montée en flèche du prix de l'huile effective sans aucune explication et constatée au niveau des boutiques de quartier et grossistes visités. Le seau de 60 sachets de quart de litre qui coûtait 11 800 francs est ainsi passé à 13 000 francs. Résultat, pour acheter le sachet de quart de litre, les ménagères sont maintenant obligées de débourser 300 francs au lieu de 275 francs. Même chose avec le fût qui a subi une augmentation de 20 000 francs. Il est passé de 120 000 à 140 000 francs. Ce qui fait que le litre à la pompe est passé de 1000 francs à 1200 francs. Soit une hausse de 200 francs. Une hausse des prix des différentes catégories de l'huile confirmée sur le terrain par Barka Diop, boutiquier établi à la rue 6. 
Même constat au niveau de la boutique de Yatma Seck, sur la rue 6x7. Il reconnaît avoir augmenté ses prix à l'image de ses collègues. Mais regrette la réaction des clients. «Certains clients ne comprennent pas et pensent que c’est nous qui augmentons les prix de manière anarchique alors que ce n’est pas le cas», se défend-il. 
Contrairement à ses collègues, Alpha Diallo, boutiquier à la rue 6x9, n'a même pas d'huile à vendre à ses clients. «J'étais allé pour acheter de l'huile, mais je n'en ai pas trouvé sur le marché. Et l’on m'a aussi dit que les prix ont augmenté. On m'a demandé de revenir demain (ce lundi). J'espère que j’en trouverai parce que les clients m'en demande beaucoup», explique-t-il. 
Écartant toute idée de pénurie, il dénonce une manœuvre des grossistes visant à tirer le maximum de profit de cette situation. «Il y a de l'huile sur le marché, ce sont les grossistes qui la gardent pour faire plus de bénéfices», renseigne-t-il. 
Mais cette version des faits est écartée d'un revers de main par Abdoulaye Diallo, grossiste à Pikine. Il explique n'avoir lui-même plus d'huile à vendre. Néanmoins, il avertit que s'il en trouve, les boutiquiers qui s'approvisionnent auprès de lui vont devoir débourser plus. Puisqu'il va augmenter ses prix.

 

COLERE DANS LES FAMILLES 

 

L’augmentation du prix de l’huile a créé une inquiétude chez les ménagères. Selon Safiétou Guèye, mère de famille résidant à la Médina, cette hausse est une grande peine pour tous. Ecœurée, cette dame qui vend du «fataya» et des sandwichs pour faire vivre sa famille confie vouloir abandonner son petit commerce à cause de cette hausse. «J’ai arrêté de vendre des fataya depuis la hausse de l’huile, car je n’ai plus de bénéfice. Je persiste à continuer le sandwich, mais mes recettes ont fortement baissé», confie-t-elle avant de souligner : «Quant le boutiquier qui est à côté de ma maison a refusé de me vendre l’huile au prix habituel, j’ai parcouru toutes les boutiques du quartier pour acheter à l’ancien prix, sans succès. C’est donc très difficile pour nous les ‘Baadoola’ (pauvres) de survivre dans cette environnement». 
Fatoumata Ba, trouvée dans une boutique en train de faire ses courses pour préparer du riz à la viande, n’arrive pas encore à encaisser cette augmentation du prix de l’huile qu’elle trouve inconcevable. Elle ne manque pas du reste de traiter le boutiquier de truand. «Ce boutiquier refuse de me vendre l’huile Niinal à 275 F donc je m’en vais voir ailleurs. Car je ne peux pas acheter à un prix supérieur à celui-là».

 

 

Malgré l’augmentation de l’huile, certaines femmes n’ont pas décidé de changer leur menu. «L’huile fait partie de nos habitudes alimentaires. On va donc continuer à la consommer, quelle que soit sa cherté», dit une dame qui se désole cependant de cette hausse en relevant qu’il n’y a pas d’autre choix dans la mesure où même l’huile de palme sur laquelle les ménagères auraient pu se rabattre a connu une augmentation. «Parce que ce n’est pas seulement l’huile industrielle de soja qui a augmenté. Même l’huile de palme a haussé et coûte beaucoup plus cher. Le litre est passé de 1100 F à 1500 F», déplore-t-elle. 
Lui emboîtant le pas, Daba Dia, trouvée à son domicile de la Médina, confie qu’elle ne peut pas se passer des plats à base d’huile. «J’achète le seau de 60 Niinal par mois, et parfois, cela ne suffit même pas. Mais Dieu est grand, on s’en sort toujours. Seulement, à ce rythme, on risque de nous résoudre à nous tourner vers le ‘mbaxal’ et vers d’autres plats pour lesquels on utilise très peu d’huile», souligne-t-elle en relevant que le problème avec ces derniers plats est qu’ils ne sont pas très commodes pour le déjeuner. «Et en plus, nos hommes n’en raffolent pas», précise la dame. Cependant, un autre type d’huile moins cher est sur le marché. Appelée «segal», cette huile locale est faite sur la base de graines d’arachide pressées et se vend dans des seaux, à l’aide d’une louche. Cette huile est plus concentrée que celle de Suneor et les ménagères ne la préfèrent pas parce qu’elle aurait un arrière-goût. «En plus, cette huile ‘segal’ ne peut même pas faire de la mayonnaise», se désole Mme Guèye qui, se voulant prudente, évoque les règles d’hygiène qui ne sont pas souvent respectées. Cette huile locale est presque totalement laissée en rade par les consommateurs. La seule femme rencontrée qui l’utilise dit avoir sa propre astuce pour couvrir l’arrière-goût. «Je laisse l’huile bien chauffer, j’y ajoute une pincée de sel, puis je remue bien et après je commence ma cuisson», explique-t-elle avant de conclure, l’air satisfaite : «Après, personne ne se doute de rien».

 

L’ETAT AU BANC DES ACCUSES

Confirmant cette augmentation du prix de l'huile, Momar Ndao, président de l'Association de défense des consommateurs (Ascosen), tient l'Etat pour responsable de tout ce qui arrive aujourd'hui aux populations. «C'est l'augmentation que l'Etat avait bloquée dernièrement qui est passée cette fois-ci. C'est lui qui a autorisé la hausse», explique Momar Ndao qui avoue que les consommateurs, au vu du fonctionnement des choses, n'ont aucun rempart et sont abandonnés à leur sort.  «La faute de l'Etat dans ces augmentations de prix, c'est d'avoir fait disparaître l'homologation des prix de denrées de première nécessité qui sont toutes devenues aujourd'hui des denrées libres», regrette-t-il. Une manière de faire qu'il trouve «anormale». Parce que «sans homologation, il n'y a aucun moyen de contrôler le prix des denrées». D'où son appel à l'Etat à revenir à cette homologation de toutes ces denrées de première nécessité que sont le lait, le sucre, l'huile, la tomate, le riz etc.  Quid des raisons justifiant cette augmentation ? Momar Ndao fait état d'augmentation du prix de l'huile sur le marché international. Un argumentaire qu'il trouve «léger», puisque corrélé à toutes sortes de hausses pour le légitimer.  Et le plus grave, dénonce Momar Ndao, c'est que les commerçants profitent de l'absence de communication de l'Etat au moment des augmentations pour surenchérir sur les prix. C'est pourquoi il explique que les nouveaux prix officiels sur lesquels l'Etat est tombé d'accord avec Suneor et Senarh ne dépassent pas 11%. En ce qui concerne d'abord Suneor, le carton de Niinal est passé de 12 000 francs à 12 950 francs, le seau de dosettes de quart de litre de 14 500 francs à 15 500 francs, le carton de 12 pièces de litre de 11 500 francs à 12 600 francs, le fût de 200 litres de 170 000 à 188 000 francs, le fût de 182 litres de 166 500 à 186 400 francs. Une hausse qui est moins importante du côté de Senarh, puisque le seau de dosettes étant vendu par exemple à 12 485 francs et le fût de 182 litres à 181 500. Pointant également un doigt sur l'Etat, le président de la Ligue des consommateurs, le professeur El Hadji Niang, indique : «Il y a aujourd'hui un sérieux problème dans ce pays. Les populations sont laissées à elles-mêmes, à la merci des commerçants. Et tout se passe comme s’il n'y a pas de ministère du Commerce». Selon lui, s'il est possible de hausser un produit sans qu'aucune explication ne soit fournie aux consommateurs, c'est parce que tout simplement les structures étatiques autorisées n'ont pas joué leur rôle. «Quand il y a hausse, considère-t-il, il appartient aux structures étatiques autorisées de communiquer dans ce sens, d'informer les populations. Malheureusement, tout se passe de manière sournoise dans ce pays. Les populations sont laissées à elles-mêmes».  Toutes choses qui font dire à Momar Ndao que «ces pratiques suscitent la colère des populations qui sont fatiguées. Elles sont certes stoïques, mais elles vont finir par réagir pour exprimer leur ras-le-bol».

DE L’HUILE SUR LE FEU

La hausse sur le prix de l'huile est confirmée par le directeur du Commerce intérieur, El Hadji Alioune Diouf. Selon lui, le niveau de hausse sur lequel le gouvernement s'est accordé avec les huiliers est de 10%. Rappelant que les huiliers avaient demandé depuis le 27 septembre dernier une augmentation sur le prix l'huile et qu'ils l'avaient bloquée faute de justificatif, M. Diouf explique que ces derniers l'ont finalement apporté.  «Cette semaine, ils nous ont présenté un justificatif qui nous a convaincu et nous leur avons accordé une augmentation de 10%», déclare-t-il en soulignant que cela est en deçà de la demande des huiliers qui était une hausse de 23%. «On a jugé raisonnable de fixer la hausse à 10%. Même si la situation est difficile pour les huiliers du fait de la conjoncture, ils ont cas même accepté les 10%», indique M. Diouf.  Le directeur du Commerce intérieur ne manque pas de noter que «les prix de l'huile de palme, de l'huile de soja et de tournesol ont également augmenté». «Depuis un an, il n'y avait pas de hausse sur le prix de l'huile, alors qu’il y avait une hausse de l'huile au niveau international», dit-il.

BAISSE LE TRAIN DE VIE DE L’ETAT POUR SUBVENTIONNER LES DENREES

Le président de la République devrait d’abord dégraisser le personnel de la présidence. Ensuite le budget de la présidence doit être revenu en baisse. Dans un de ses numéros, le journal «L’Obs » a révélé que le cabinet présidentiel va engloutir plus d’1,30 milliard de francs contre 1,03 milliard pour l’exercice 2010. Cela s’explique par la hausse du personnel affecté au cabinet de Wade, lequel passe de 144 à 154 personnes dont 12 ministre-conseillers, 23 conseillers techniques, 16 chargés de mission, entre autres.  Les dépenses de personnel de la présidence de la République ont augmenté. Elles passent de 3,7 milliards en 2010 à 4,1 milliards en 2011. Le seul cabinet présidentiel engloutit plus d’1,300 milliard de francs contre 1,03 milliard en 2010. Cela s’explique par la hausse du personnel affecté au cabinet de Wade, lequel passe de 144 à 154 personnes dont 12 ministre-conseillers, 23 conseillers techniques, 16 chargés de mission...  Le secrétariat général de la présidence, dirigé par Aminata Tall, est également passé de 126 agents en 2010 à 158 pour 2011. Ainsi, 757 millions sont prévus pour le fonctionnement de ce service, soit une hausse de près de 100 millions par rapport à 2010.  Pour le carburant, il prévu une dotation journalière approximative d’1,2 million. 446,5 millions sont en effet été prévus pour cette rubrique. Les « Fêtes et cérémonies » vont engloutir 1,3 milliard.  Aussi pour le poste de vice-président, qui n’est pas encore pourvu même si la loi a été votée, il est prévu une enveloppe de 163 millions pour son fonctionnement. Une enveloppe répartie entre le « carburant » (19 millions), les «consommables informatiques » (19 millions), les « frais de réception et de d’hébergement » (23 millions) et autres « achats de biens et services » (17 millions).  Autre curiosité de ce budget de la présidence, ce sont les 4 milliards prévus pour des « aéronefs ». Ce montant est réparti entre le carburant (755 millions), les « autres assurances » (498 millions) et « l’entretien-maintenance » des aéronefs et navires (2,8 milliards) de francs. Le Sénat, l’Assemblée nationale et le Conseil Economique et Social alourdissent les charges de l’Etat. Ces trois Institutions reviennent à plus de 20 milliards chaque au contribuable sénégalais. Leur budget est utilisé pour payer le carburant, les salaires et les frais de mission de leur personnel.

Les sénégalais vivent des situations très difficiles et du côté des tenants du pouvoir, aucune mesure n’est prévue pour baisser les denrées de grandes consommations qui grimpent tous les mois.  Il faut ajouter à cela, les difficultés provoquées par les délestages.  Et d’autres augmentations ne sont pas à exclure d’ici 2012.

QUELQUES DERIVES LIBERALES

1-      Achat d’un avion à 13 milliards de FCFA

2-      Nomination de plus de 13 Ministres d’Etat

3-      Organisation d’un Festival à 32 milliards

4-      Dette des paysans 5 milliards

5-      Absence d’une campagne de commercialisation

6-      Délestages, hausse du coût de l’électricité etc…

7-      Création d’Institutions inutiles comme la Vice présidence, le Sénat et le Conseil économique

Ces errements constituent des risques sur l’avenir du pouvoir de Wade. Car,  comme le disent certains, «les Sénégalais n’élisent pas, ils sanctionnent». En 2000, c’est en voulant sanctionner la politique de Diouf qu’ils ont élu Wade. En 2012, ils risquent de sanctionner la politique de Wade en élisant qui ?

Bitimrew.net



13 Commentaires

  1. Auteur

    Lou

    En Décembre, 2010 (13:00 PM)
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  2. Auteur

    Titeuff

    En Décembre, 2010 (13:00 PM)
    je serai le premier
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    Girls

    En Décembre, 2010 (13:01 PM)
    2èmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmme
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    Auteur

    Tex

    En Décembre, 2010 (13:02 PM)
    aliou dia est entrain de vendre son ame au diable pour le fesman et pour de l argent ,,,quelle honte pour la tarikha tijania
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    Auteur

    Lebouc

    En Décembre, 2010 (13:02 PM)
    qui vivra verra lou way def boppam
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    Auteur

    Dikh

    En Décembre, 2010 (13:05 PM)
    Quelqu'un pourrait-il approfondir l'enquête en nous donnant les prix des denrées citées avant 2000?
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    Auteur

    Mimi

    En Décembre, 2010 (13:09 PM)
    la sanction! la sanction : la sanction!

    2012 n'est plus loin, les urnes vont parler
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    Auteur

    Sopargni

    En Décembre, 2010 (13:12 PM)
    SOPARGNI AK MACKY SALL

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    Aziz

    En Décembre, 2010 (13:13 PM)
    Il partira forcément les gens sont fatigués, en plus il peut même pas se presenter meme s'il fait du forcing comme Gbagbo il sera battu  :tala-sylla: 
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    Auteur

    Dioula

    En Décembre, 2010 (14:31 PM)
    Tanor président du Senegal

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    Auteur

    Khombollois

    En Décembre, 2010 (15:08 PM)
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    Auteur

    Fes

    En Décembre, 2010 (16:16 PM)
    leer na vous me faites peur donc il y a des gens qui pensent à reconduire wade sauf les nouveaux riches qui l'a crée "LES VOLEURS"
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    Auteur

    Diop Thiès

    En Décembre, 2010 (00:58 AM)
    moi c moreau mon candidat et il va surprendre tout le senegal,,, à bon entendeur
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