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Environnement : Abdou Karim Sall veut en finir avec la pollution à grande échelle

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Abdou Karim Sall, ministre de l'Environnement

Pour réduire la pollution à grande échelle, le ministre de l'Environnement et du Développement durable, Abdou Karim Sall, invite les Sénégalais à commencer à modifier leurs comportements.

Ce, en réduisant l'utilisation des plastiques non recyclables et en refusant les sachets ou gobelets en plastique jetables, les pailles et autres sources de pollution extrême.

Une invite faite ce lundi, selon iRadio, par Abdou Karim Sall, en présidant la cérémonie officielle de lancement de la campagne de la sensibilisation et d'information "Tous ensemble pour combattre le péril plastique".



11 Commentaires

  1. Auteur

    Pouye

    En Juillet, 2019 (13:17 PM)
    Non mais c tout ce qu'il a trouvé... de plus c pas une mesure mais des conseille vraiment.. pour dans les bang de l'école pour nous sortir cela comme solution.. en plus je c pas qu'elle population va te suivre on est au Sénégal y'a que des mesures stricte qui marche
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  2. Auteur

    En Juillet, 2019 (13:31 PM)
    Les Asiatiques sont en train de stopper d'importer les dechets des Américains et retournent les conteners aux USA, le Sénégal est-il en train d'accepter eces dechets, comme le laissent penser certains?
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      En Juillet, 2019 (15:48 PM)
      la pollution de l’air peut avoir divers effets à court et à long terme sur la santé. la pollution de l’air en milieu urbain accroît le risque de maladies respiratoires aiguës (pneumonie, par exemple) et chroniques (cancer du poumon, par exemple) ainsi que de maladies cardio-vasculaires.

      différents groupes d’individus sont touchés différemment par la pollution de l’air. des effets plus graves sur la santé sont observés chez les personnes déjà malades. en outre, les populations plus vulnérables comme les enfants, les personnes âgées et les ménages à faible revenu ayant un accès limité aux soins de santé sont plus sensibles aux effets préjudiciables de l’exposition à la pollution de l’air.
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    • Auteur

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      En Juillet, 2019 (15:49 PM)
      la pollution de l’air peut avoir divers effets à court et à long terme sur la santé. la pollution de l’air en milieu urbain accroît le risque de maladies respiratoires aiguës (pneumonie, par exemple) et chroniques (cancer du poumon, par exemple) ainsi que de maladies cardio-vasculaires.

      différents groupes d’individus sont touchés différemment par la pollution de l’air. des effets plus graves sur la santé sont observés chez les personnes déjà malades. en outre, les populations plus vulnérables comme les enfants, les personnes âgées et les ménages à faible revenu ayant un accès limité aux soins de santé sont plus sensibles aux effets préjudiciables de l’exposition à la pollution de l’air.
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    Kmassar

    En Juillet, 2019 (13:33 PM)
    Mbeubeuss principal source de pollution
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    • Auteur

      Reply_author

      En Juillet, 2019 (15:49 PM)
      la pollution atmosphérique tue 5,5 millions de personnes par an dans le monde (dont 2,6 millons de décès indirects) selon des chiffres 2016 de la banque mondiale: elle est est devenue le quatrième facteur de décès prématuré sur terre. maladies cardiovasculaires, cancers des poumons, maladies pulmonaires chroniques, infections respiratoires... la pollution de l'air est coupable d'un décès sur dix dans le monde, six fois plus que le paludisme. la cause est l'homme et son activité, par les industries, le trafic routier, les incinérateurs de déchets, le chauffage individuel et les centrales électriques aux combustibles fossiles. la pollution dans les villes provoque souvent un brouillard de polluants ou smog, souvent révélateurs de la densité de micro-particules et de l'impact du co2 et autres polluants sur l'environnement.
      la pollution de l’air peut avoir divers effets à court et à long terme sur la santé. la pollution de l’air en milieu urbain accroît le risque de maladies respiratoires aiguës (pneumonie, par exemple) et chroniques (cancer du poumon, par exemple) ainsi que de maladies cardio-vasculaires.

      différents groupes d’individus sont touchés différemment par la pollution de l’air. des effets plus graves sur la santé sont observés chez les personnes déjà malades. en outre, les populations plus vulnérables comme les enfants, les personnes âgées et les ménages à faible revenu ayant un accès limité aux soins de santé sont plus sensibles aux effets préjudiciables de l’exposition à la pollution de l’air.
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    • Auteur

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      En Juillet, 2019 (15:54 PM)
      la capitale sénégalaise concentre de nombreux facteurs de dégradation de la qualité de l’air, qui en font « la deuxième ville la plus polluée » du monde, selon les derniers chiffres de l’organisation mondiale de la santé.lundi 7 janvier 2019
      de souleymane faye elhadji
      une colonne de fumée envahit l’avenue blaise-diagne, l’une des principales artères de la ville de dakar.
      photographie de souleymane faye elhadji
      « je respire difficilement. le médecin m’a dit que c’est un début d’asthme. et je tousse beaucoup, ce qui me fait une intense douleur dans les côtes », s’alarme seynabou ndiaye, une dakaroise âgée d’une trentaine d’années.

      installée sur le siège arrière d’un taxi, au milieu d’un embouteillage monstre, aux parcelles assainies, dans la banlieue de dakar, cette femme à la respiration sifflante se fait soigner depuis plusieurs mois au centre de santé mame-abdoul-aziz-sy. c’est l’un des plus importants établissements publics de santé de la banlieue dakaroise.

      la capitale sénégalaise concentre de nombreux facteurs de dégradation de la qualité de l’air, qui en font « la deuxième ville la plus polluée » du monde, selon une étude publiée en mai dernier par l’organisation mondiale de la santé (oms).


      les « cars rapides », qui peuvent être en circulation depuis plus de 50 ans, font partie des véhicules les plus polluants à dakar.
      photographie de souleymane faye elhadji
      « cette étude contient très peu d’éléments de comparaison par rapport à d’autres villes africaines. elle n’a utilisé que des données de 2016 (…). il faut donc impérativement relativiser la deuxième place qu’occupe dakar dans ce classement », a réagi le ministre sénégalais de l’environnement, mame thierno dieng, devant des journalistes, le 18 mai à dakar.

      les déchets industriels, la déforestation, la vétusté d’une partie du parc automobile et l’incinération des déchets au milieu des lieux d’habitation sont les principaux facteurs de pollution atmosphérique dans la capitale sénégalaise. « mais à cette pollution anthropique s’ajoute une pollution naturelle engendrée par la nappe de poussière provenant du désert du sahara, qui favorise l’asthme, la bronchite chronique, l’emphysème et d’autres maladies respiratoires. ces maladies constituent la première cause de mortalité chez les enfants. l’appareil respiratoire est hypersensible à la pollution atmosphérique, qui produit des pollens occasionnant des risques d’allergies respiratoires », explique le professeur de médecine nafissatou touré, chef du service de pneumologie du chnu de fann, à dakar.

      selon elle, les nuages de poussière, ajoutés à la pollution industrielle et automobile, exposent les dakarois aux maladies respiratoires.



      « beaucoup de fumÉe »
      papa massèye sèye, 46 ans, venu retirer les résultats d’une radiographie pulmonaire au chnu de fann, souffre d’une infection respiratoire. « j’ai été hospitalisé ici pendant deux semaines début juin », explique ce sexagénaire convalescent. il habite une maison située à côté d’un atelier de soudure, qui « dégage beaucoup de fumée ».

      « À la maison, de fines couches de sable se déposent sur notre balcon. les nuages de poussière nous envahissent au passage des nombreuses voitures », se désole seynabou ndiaye.


      les traditionnels modes de cuisson des repas - avec l’usage du bois combustible notamment – sont des vecteurs de pollution atmosphérique et, par voie de conséquence, de maladies respiratoires. ces modes de cuisson sont pratiqués également dans les « dibiteries », les restaurants de vente de viande grillée.
      photographie de souleymane faye elhadji
      la région de dakar, avec une superficie représentant 0,28 % du territoire sénégalais, concentre 3,3 millions d’habitants, soit près du quart de la population du pays, selon une brochure consacrée au « plan sénégal émergent » par l’apix, l’agence gouvernementale chargée de la promotion des investissements. de nombreux quartiers jouxtent la « zone industrielle » de la ville, ce qui augmente les risques de maladies respiratoires.

      ces facteurs de pollution sont des vecteurs de « maladies pulmonaires chroniques obstructives » et de maladies cardiovasculaires, selon nafissatou touré. elle propose, en guise de prévention, la création au sénégal d’un « programme » dédié à la prévention des maladies respiratoires et « intégré » au « système d’alerte » sur la qualité de l’air mis en place par le gouvernement, qui a créé depuis 2009 le centre de gestion de la qualité de l’air (cgqa).

      le cgqa, placé sous la tutelle du ministère de l’environnement, a mis au point l’iqa, un indice servant à mesurer la qualité de l’air à l’aide d’un réseau de six stations réparties sur le territoire national. l’iqa est publié quotidiennement, à travers une messagerie électronique, sur le site internet « www.air-dakar.org », depuis 2010. en cas d'alerte, ses communiqués sont envoyés aux médias locaux, dont l’agence de presse sénégalaise.


      deux sapeurs-pompiers sénégalais se font soigner au service de pneumologie du centre hospitalier national universitaire (chnu) de fann, à dakar.
      photographie de souleymane faye elhadji
      « même si des efforts restent à faire pour une meilleure diffusion de l’iqa, les dakarois sont de plus en plus attentifs aux alertes sur la pollution de l'air », affirme aminata mbow diokhané, experte en gestion de la qualité de l’air et ingénieure en informatique au cgqa. mais papa massèye sèye et seynabou ndiaye disent ignorer l’existence du cgqa et de ses bulletins d’information sur la qualité de l’air.



      air trouble et crises d'asthme
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    Auteur

    Boydiop

    En Juillet, 2019 (13:36 PM)
    Vraiment des gouvernants "djounes" dans le vrai sens du terme!....Comme l'a deja dit en haut "Pouye"....celui la.....il ne trouve mieux d'inviter les populations a changer de comportements!?...Ku manul bawo lu yakhu yawa!

    Dans tout ce pays je n'ai besoin de l'un de ces 5 positiions pour mettre sur les rails definitivement !

    1. Le Procureur de la republique

    1. Le Ministre de l'environnment, et j'ai pas besoin de salaire!

    2.Le Ministre des Transports et des routes

    3.Le president de L'Assemblee nationale

    4.. le Ministre de la Sante publique.

    et puis....cerise sur le gateau.... pas de salaire, juste k je sois en mesure de presenter mon bilan chaque 72 heures!





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    Auteur

    Boy Colobane.

    En Juillet, 2019 (13:36 PM)
    Punaises, il sait pas prendre des mesures

    Ou occupe t'il un poste de complaisance ?
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    Auteur

    Arona Konte

    En Juillet, 2019 (14:13 PM)
    Monsieur le Ministre, il existe en fait une loi qui interdit déjà cela. Pourquoi ne veillez-vous pas qu’elle est suivie? Je suis récemment allé en Gambie voisine, qui a également adopté une loi allant dans le même sens qu'au Sénégal, où la loi est respectée à 100% car il n'y a pas de commercant qui ose la importer, mais au Sénégal il y a des ministres et d'autres dignitaires qui protègent ceux qui importent du plastique , le plastique ne sera disparaitra pas de nos rues tant qu’il sera possible dý gagner de l’argent et que nous aurons des dirigeants corrompus, c’est comme dans le cas de Touba avec l´histoire des faux médicaments, comment cela s’est-il terminé?
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    Auteur

    En Juillet, 2019 (14:29 PM)
    Un conseil mr le ministre

    Pour lutter contre la pollution il faut commencer tout petit

    Les pisseurs contre les murs

    Les pisseurs contre les arbres

    Les cracheurs spécialement les chauffeurs de car rapide, tata, taxi

    Les buveurs de café, de thé jeteurs de tasses dans la rue publique

    Les croqueurs de cacahuètes qui confient leurs détritus au vent

    Et j'en passe...

    Trop de pollueurs dans ce pays

    Tout ce beau monde au gnouf
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    Auteur

    Habirant Petit Mboa Qui Souffr

    En Juillet, 2019 (14:36 PM)
    Monsieur le ministre

    Veuillez SVP mettre dans votre cible les industries qui tuent à petit feu les habitants de Petit Mbao.
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    Auteur

    Ngoné Latyr

    En Juillet, 2019 (14:40 PM)
    Bonjour,

    Ceci est une réponse à Monsieur le Ministre avec tout le respect que je vous dois, nous avons constaté que depuis les in dépendances, notre environnement n'a cessé de se dégrader à une vitesse grand V. Le secteur du transport avec son lot de gaz à effet de serre (GES), des tombeaux roulants accidentogènes, des sacs plastiques qui traînent partout dans tout le Sénégal, le tout dans un exode rural mal contrôlé avec son convoi de pagaille et d'incivisme, une corruption généralisée. Malheureusement, nous sommes face à un Etat laxiste qui ne réagit pas à cette agression permanente.

    Merci,

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    Auteur

    Patriote

    En Juillet, 2019 (17:01 PM)
    LES LACS DE MARISTES SONT DES MBEUBEUSS BIS ET CEST LABAS OU SE TROUVE LE MINISTERE DE L ENVIRONNEMENT WASSALAM///////////
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    Auteur

    En Juillet, 2019 (19:37 PM)
    Il y a des lacs et des marigots à Dakar ?

    Depuis quand

    Surement le dérèglement climatique...

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