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Sunday 31 August, 2025
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Faire face aux pertes et dommages climatiques : les pays les moins avancés cherchent des solutions

Auteur: Khady NDOYE

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Le Sénégal accueille un atelier visant à renforcer les capacités des pays les moins avancés (PMA) et des petits États insulaires en développement (PEID) d'Afrique face aux défis du changement climatique. Organisé par le Réseau de Santiago UNDRR-UNOPS, cet événement soutient les nations vulnérables dans leur lutte contre les impacts climatiques.
Confrontés à des ressources limitées et souvent isolées géographiquement, les PMA et les PEID subissent les effets dramatiques des phénomènes climatiques tels que les sécheresses, les inondations et les tempêtes. L'atelier, tenu à Saly, vise à fournir une assistance technique essentielle pour renforcer leur résilience face aux pertes et dommages environnementaux.
Le colonel Papa Alassane Ndiour, conseiller technique du ministre de l'Environnement et de la Transition écologique, a souligné l'importance d'une préparation collective. Il a insisté sur la nécessité de renforcer les capacités locales, notamment en formant les communautés, premières victimes des catastrophes naturelles.
« Il s'agit de l'assistance technique dont nos pays, particulièrement vulnérables, ont besoin pour faire face aux pertes et dommages liés aux changements climatiques, un phénomène sans frontières qui a des répercussions dramatiques sur nos écosystèmes, nos économies et nos communautés. Il est de notre devoir de nous préparer et de nous adapter à ces défis pressants pour construire l'avenir que nous voulons. Cela passe par des capacités et des compétences renforcées. L'assistance technique est un outil stratégique pour relever les multiples défis auxquels nous faisons face », a déclaré le colonel Ndiour.
L'atelier constitue une plateforme clé pour le partage de connaissances, d'expériences et des meilleures pratiques en matière de réduction des risques de catastrophe et de gestion des impacts climatiques. Les représentants des PMA et des PEID, accompagnés des points focaux de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et des experts en gestion des risques, ont discuté de solutions concrètes pour atténuer les effets du réchauffement climatique.
Carolina Fuentes Castellanos, directrice du secrétariat du Réseau de Santiago, qualifiée pour cette rencontre d'étape majeure. « C'est une avancée cruciale pour traduire les idées en actions concrètes. Nous passons de la planification à la mise en œuvre », a-t-elle souligné, saluant l'initiative et le rôle du Sénégal en tant que pays hôte.
Créé lors de la COP25 en 2019, le Réseau de Santiago relève les pays vulnérables aux fournisseurs d'assistance technique et de ressources. Son objectif principal est de catalyser l'aide et de fournir un soutien technique pour prévenir et remédier aux pertes et dommages climatiques, avec un focus particulier sur les PMA et les PEID. Il vise également à renforcer leur capacité à développer et à mettre en œuvre des stratégies d'adaptation et de résilience, tout en mobilisant les ressources financières et techniques nécessaires.
L'atelier ambitionne de développer des solutions concrètes pour protéger les populations les plus vulnérables, notamment les communautés locales, souvent les premières touchées par les catastrophes climatiques.
Auteur: Khady NDOYE

Commentaires (5)

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    il y a 1 mois

    Eyi wayi ? Yéne tamit !

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    il y a 1 mois

    Eyi wayi ? Yéne tamit !

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    il y a 1 mois

    Même le thème de la rencontre est impertinent.

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    il y a 1 mois

    Encore un atelier ! Pauvre Afrique !

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    il y a 1 mois

    L'une des plus grandes arnaques du siècle est le changement climatique. Malheureusement, l'Afrique sans rien comprendre s'est engouffrée dans cette sottise et ne sait plus sur quel pied danser. L'occident nous a conduit au dérèglement de notre développement en nous faisant croire au dérèglement climatique. Toutes les stratégies de développement économique notamment industrielle ont été freinées par ces nouveaux concepts qui ne font que retarder voire détourner l'Afrique de ces priorités primordiales.

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