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Transport

Global Airways à la rescousse de Sénégal Airlines, à quel prix ?

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Global Airways à la rescousse de Sénégal Airlines, à quel prix ?

Après le retrait de ses deux Airbus par le loueur américain et la fin d’un tandem éphémère avec la flottille émiratie, Skyjet et ses multiples tentatives infructueuses de trouver un repreneur stratégique, Sénégal Airlines est en contrat leasing depuis trois mois avec le sud-africain Global Airways au bord duquel sont convoyés ses passagers sur la ligne côtière. Pourquoi subitement les Émiratis ont-ils déserté le ciel sénégalais et quels sont les dessous du deal avec le sud-africain ?

Les jours de Sénégal Airlines sont comptés. La jeune compagnie aérienne du Sénégal peine encore à trouver un repreneur stratégique, en dépit de tentatives de discussions avec le géant South Africa Airlines (SAL). Pourtant pressenti à s’arrimer dans le pipe en grande pompe par les autorités sénégalaises, South Africa Airlines a décidé de jeter l’éponge. Après le fiasco né des négociations, la compagnie Sénégal Airlines se tourne vers un pool de banques locales. Sans succès. 

Le business-plan de relance de Sénégal Airlines n’attire plus personne. Manque de crédibilité ou de confiance auprès des partenaires techniques et financiers ? Le dossier de SAL est devenu depuis le départ aux affaires de l’ancien régime Abdoulaye Wade un monstre à plusieurs têtes où les contrats de leasing à profusion sont signés au forceps. Sans le moindre détail des clauses qui régissent les accords de leasing. Selon nos informations, des banques off shore implantées sur la place financière dakaroise ont rejeté les offres de renflouement émises par la compagnie aérienne nationale. L’État précipité de métastase dans lequel se trouve Sénégal Airlines en est un des motifs parmi tant d’autres, a commenté une source bancaire, jointe par nos soins. 

Révélée par Les Afriques en exclusivité début mars et fin juin 2014, la jeune compagnie sénégalaise, qui n’avait plus d’appareils, a dû recourir aux avions de type Boeing 737 de Skyjet, immatriculé et domicilié à Dubai. À l’époque, Les Afriques parlait d’une nébuleuse qui entourait le coût du contrat de leasing avec l’émirati. Skyjet, qui avait mis à la disposition de SAL ses appareils, a tourné le dos au ciel dakarois. Gros mystère ? Certaines sources contactées par Les Afriques évoquent une erreur de casting et un retard de paiement pour insuffisance de liquidités. 

Après seulement plusieurs mois de leasing avec Mauritania Airlines, lequel a subitement décidé de renforcer sa flotte, qui battait de l’aile sur des lignes rentables et moins coûteuses. On apprend de sources bien informées qu’en dépit de ses difficultés, la compagnie Sénégal Airlines est parvenue à éponger une partie du reliquat de la facture salée de Mauritania Airlines (soit 25%) contractée sur la base du leasing. Aussi bien avec Skyjet et Mauritania Airlines, le deal feutré a tourné court. 

Dans le plus grand secret, Sénégal Airlines qui s’efforce de sauver les meubles, alors que tout périclite, se fait remorquer par le sud-africain Global Airways, voilà bientôt depuis deux mois et demi. Sans le moindre détail du coût de contrat de location. Mystère et boule de gomme! 

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25 Commentaires

  1. Auteur

    Pas De Rescousse

    En Octobre, 2014 (23:51 PM)
    On a du pétrole on achète tout cash :-D  :-D  :sn:  :up:  :up: On est riche  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn: 
  2. Auteur

    Levisiteur

    En Octobre, 2014 (23:53 PM)
    Dès fois on paye un prix très cher mais est ce que ça vaut le cout reste à savoir on verra bien et l'avenir nous le dira si certaines personnes sont compétents dans leur domaine ou pas
    Auteur

    Catholique

    En Octobre, 2014 (00:06 AM)
    Vous vous demandez à quel prix , on va payer le prix de quelqu'un qui va se faire arnaquer et qui on ne pourra pas sauver ses meubles mais on va quand meme les assomer et on déclare la faillite , en attendant le malheur des uns fera le bonheur des plus futés un point et c'est le bouquet final
    Auteur

    Klovisse

    En Octobre, 2014 (00:41 AM)
    Si vous parlez de la compagnie aerienne Sud Africaine South African Airways , alors il s'agit de SAA au lieu de SAL !!!

    A moins SAL don't vous parlez soit une autre compagnie aerienne Sud Africaine differente de la SAA qui dessert Dakar - Jobourg et les USA!!!
    • Auteur

      Klovisse

      En Octobre, 2014 (13:43 PM)
      "la jeune compagnie aérienne du sénégal peine encore à trouver un repreneur stratégique, en dépit de tentatives de discussions avec le géant south africa airlines (sal). "
      lisez et dites moi ce que vous comprenez dans cette phrase!!!
    Auteur

    Le Python

    En Octobre, 2014 (00:46 AM)


    CETTE COMPAGNIE VA FERMER LE 11 NOVEMBRE PROCHAIN





    Auteur

    Ismaila Aidara Dixit

    En Octobre, 2014 (01:25 AM)
    Voilà ce que nous disais Monsieur Ismaily AIDARA red chef du journal l"les AFRIQUE. " déjà en avril 2914:Sénégal Airlines carbure dans le noir. Ses jours sont comptés. Ses ailes brûlent, sa situation financière désastreuse (plus de 8,3 milliards de f CFA de passif cumulé) et si les autorités sénégalaises n’y font rien avant fin juillet 2014, la compagnie aérienne, qui avait suscité l’espoir après la liquidation au forceps d’Air Sénégal International, devra disparaître du ciel africain. Selon des informations en notre possession, recoupées auprès de hauts cadres de la compagnie, l’endettement a atteint un niveau insupportable. «Si l’Etat ne réagit pas d’ici fin juillet prochain, c’est la mort de Sénégal Airlines, qui malgré ce qu’elle endure tient les ailes en sauvant la face», confessent avec peine nos interlocuteurs. Presque la mort dans l’âme, l’espoir envolé de voir grandir un pavillon dans le ciel ouest-africain, ces hauts responsables de Sénégal Airlines ont révélé à Les Afriques, que les actionnaires du capital de Sénégal Airlines sont très en retard par rapport à la nouvelle donne du marché de l’industrie de l’aéronautique. «Ils ont voulu faire des placements sans connaître les enjeux du marché. Maintenant, ils s’en moquent de notre situation», pestent-ils. En réalité, tout se savait dans les couloirs surtout en ce qui concerne le portefeuille financier dégradant à une vitesse de croisière (de la compagnie) mais personne ne voulait «griller l’embargo» afin de ne pas s’attirer les foudres du cabinet shadow du directeur général.



    À l’évidence, depuis le démarrage des activités de Sénégal Airlines, le corps de SAL s’apparente à un corps en métastase. La compagnie aérienne croule sous le poids d’un endettement cumulé estimé à plus de 8,3 milliards de f CFA

    En septembre Mr AIDARA revient à la charge avec le tissu de mensonges ci dessus toujours le même scénario catastrophique
    Auteur

    Tsar

    En Octobre, 2014 (01:56 AM)
    Que voulons nous au juste? que Senegal Airline fonctionne ou ferme boutique.Si nous avons des problemes a trouver des partenaires,et qu'une compagnie vienne a la rescousse,et de plus une compagnie africaine,alors,nous devons etre fiers de relancer notre compagnie.On est sure de pouvoir respecter nos engagements,c'est pourquoi cet accord est signe,Ce qui importe maintenant,c'est de trouver des gens competents et patriotes pour faire avancer les choses.Soyons realistes,personne ne viendra a notre secours de maniere gratuite.De toute facon,le cout du contrat de location peut etre minimiser par de grands profits don't sa realisation depend de la competence gestionnelle et de l'esprit d'initiative et d'intuition.Si ca ne marche pas,on pleure,si ca commence a marcher,on pleure de nouveaux,a la longue on doit se poser des questions :dedet: 
    Auteur

    @ Les Afrique "

    En Octobre, 2014 (02:23 AM)
    La bonne question est de savoir a qui profite la mort de SENEGALAIRLINES : après le financement chinois douteux d'il y a deux jours on nous parle maintenant de contrat de leasing nébuleux avec des Sud Africains sans nous donner de détails avec force élucubrations et insinuations. Qu'est-ce qui motive ce brusque intérêt pour une compagnie moribonde dont aucun partenaire ne veut et qui va de toute façon s'écrouler toute seule.Cette question mérite réflexion .
    Auteur

    Télé Fm

    En Octobre, 2014 (06:56 AM)
    MAIS OU SONT LES EMPLOYERS DE CETTE SOCIÉTÉ? POURQUOI ILS NE RÉAGISSENT PAS POUR QUE L'OPIGNON PUBLIQUE LES ENTENDE OU L'ÉTAT COMME LE FONT LE PERSONNEL DES ENTREPRISES EN CRISE ICI AU SÉNÉGAL ? SAUF SI CE QUE DISENT LES MÉDIAS SUR CETTE COMPAGNIE EST FAUSSE OU PEUT ÊTRE QU'ILS N'ONT PAS DE SYNDICAT . MAIS IL EST TEMPS DE FERMER CETTE SOCIÉTÉ ET DE REFAIRE UNE AUTRE.
    Auteur

    Oui

    En Octobre, 2014 (06:59 AM)
    Rien ne marche dans ce pays que des gueulard .quand je regarde le journal de 20 h dela rts jai envie de vomir ...eternel recommencement depuis abdou diouf cest vraiment nul nul nul nul
    • Auteur

      @oui

      En Octobre, 2014 (07:57 AM)
      je croyais être seul à constater que rien ne marche dans ce pays où on ne fait crier, se lamenter du matin au soir avec les mêmes mots: "on est fatigué, ce n'est pas normal, le gouvernement doit faire quelque chose, nous allons passer à la vitesse supérieure, nous demandons au président (wade, hier) macky sall (aujourdhuui). quant au journal de 20h, c'est le plus nul de toutes les tv du monde, avec des journalistes qui passent tout le temps à rouler les "r", qui répètent les mêmes mots, les mêmes phrases, dans toutes les éditions, du lundi au dimanche, sans oublier des images de la rue qui font vomir...
    Auteur

    Fm Télé

    En Octobre, 2014 (07:02 AM)
    Télé fm, tu dois être idiot ou illettré pour mettre au chômage tout un personnel qui se bat pour sauver cette merveilleuse compagnie qui regorge de haut cadre et qui croit au nouveau DG . Qui est talentueux et expert en la matière, réflexion obligatoire.
    Auteur

    Yéyé

    En Octobre, 2014 (07:11 AM)
    Tu dois être un inconscient pour parler du DG en ces termes ou un proche parent car tu serais sans salaire tu n'aurais jamais tenu ces propos à l'égard de DG.
    Auteur

    Fene Rek

    En Octobre, 2014 (07:48 AM)
    Monsieur Ismaila Aidara du journal "les AFRIQUES" adore tellement Senegalairlines que chaque trois mois il s'y intéresse et lui prédit une mort certaine dans les jours à venir :si ce n'est pas Mauritania AIRLINES qui remorque senegalairlines c'est un deal avec des sud africains qui permet à "la jeune compagnie sénégalaise" de tenir encore quelques jours. Je serais très étonne que ça ne soit que l'intérêt du senegal ou de sa compagnie qui l'intéresse .Mauritania AIRLINES revient dans tous ses articles pour jouer le beau rôle là où on essaye de faire peur aux potentiels passagers de senegalairlines en leur prédisant un chao imminent : A méditer!!!!
    • Auteur

      Serigntoubeul

      En Octobre, 2014 (08:53 AM)
      oui aidara fait la promo de mauritania airlines c est normal c est un naaritanien!
    Auteur

    Radar

    En Octobre, 2014 (08:22 AM)
    Pour gérer une compagnie aérienne, il faut avoir des avions, de gros moyens financiers et une politique commerciale forte.

    Nous avons du personnel de qualité certes, mais nous n'avons pas les autres moyens.



    Si l'Etat accepte de soutenir la Compagnie nationale à tout prix en attendant qu'elle vole de ses propres ailes, ça peut marcher. Le problème c'est que l'Etat n'a pas d'argent à mettre dans Sénégal Airlines.

    Elle donc va fermer.



    Auteur

    Jules10

    En Octobre, 2014 (08:50 AM)
    La question est : Pour qui travaille le "journaliste" qui a écrit cet article. ca sent le téléguidage à plein nez
    Auteur

    Serigntoubeul

    En Octobre, 2014 (08:53 AM)
    oui Aidara fait la promo de Mauritania Airlines c est normal c est un naaritanien!
    Auteur

    Pharoah

    En Octobre, 2014 (09:03 AM)
    Je n'ai jamais vu une société Sénégalaise bien gérée ; Senelec , Sar , Senegal Airlines......alors le personnel compétent (à part les Pilotes) je doute un peu !!!!.......le business étant ce qu'il est le Sénégal va louer ses avions tres chers aux Sud-Africains puis on va annoncer la faillite dans quelque temps
    • Auteur

      Radar

      En Octobre, 2014 (09:59 AM)
      la sar (société africaine de raffinage) était très bien gérée durant 37 ans.
      elle a été créée en 1963. c'est à l'arrivée du pdt ablaye wade et de son fils que le sar a commencé à avoir des problèmes.
      demandes aux employés de la sar. ils ne manquaient de rien et avaient la meilleure politique sociale du pays.

      rappel : sous prétexte qu'il y'avait une urgence, sans passer par la sar, karim et cie avaient commandé au nigéria du pétrole qui a gâté les turbines de la senelec...

      il semble que les choses sont revenues à la normale avec l'entrèe de total dans le capital de la sar.
    Auteur

    Prieres

    En Octobre, 2014 (09:43 AM)
    Je me pose une seule question :

    L'état fait quoi pour sauver cette compagnie , d’après mes informations ils sont restés deux mois sans salaire certains n'ont pas eu de Mouton de Tabaski , loyers impayés , facture sde - senelec , rentrée des Classes du courage les gars je prie pour vous  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :up:  :up:  :up:  :up:  :up:  :up: 
    Auteur

    Fifa Abidjan

    En Octobre, 2014 (09:54 AM)
    Comment voulez-vous gérer un pays en arrivant au pouvoir, guider par la haine, la vengeance,mettre tes prèdécèsseures en prison ceux qui ont monte de toute pièce cette compagnie ? n'oublier pas qu'il y a la sanction divine. WASSALAM.
    Auteur

    Sgg

    En Octobre, 2014 (10:04 AM)
    La société Falcon Aviation Services loue en WET LEASE ce Dash Q400 à Senegal Airlines pour une période d'un an. WET LEASE signifie que l'avion est fourni avec les équipages étrangers, la maintenance, l'assurance (ACMI pour ceux qui connaissent les termes (aircraft,crew,maintenance,insurance).
    Auteur

    Atypico

    En Octobre, 2014 (11:39 AM)
    Je ne comprends pas qu'on mette en avant la construction de 17 tours à Dakar, une ville nouvelle à Diamniadio, un tramway à Dakar, une autoroute pour le Magal de Touba.... et qu'on ne comprenne pas que disposer d'une compagnie de transport aeérien saine du niveau de l'ex " Air Afrique" est une priorité pour le pays sans commune mesure avec ces projets bidons et contre productifs, pointe avancée du fameux PSE de Macky le politicien électoraliste pathologique ! Avec une équipe de bras cassés affairistes et sans éthique d'hommes d'éta,t il est clair que les autres états et société africaines ont perdu confiance dans le Sénégal !
    Auteur

    Ismaila Aidara Dixit

    En Octobre, 2014 (13:24 PM)
    Lu dans "les AFRIQUES" du 9/7/13 par Ismaila Aidara :La jeune compagnie aérienne sénégalaise, qui peine toujours à sortir de sa zone de turbulences, joue décidément les prolongations et rechigne à déposer le bilan. Selon un document estampillé «Confidentiel», dont Les Afriques a eu écho, la compagnie croule sous le poids de plus d'une quinzaine de milliards f CFA de dettes et cumule des pertes sèches à hauteur de 19 milliards. Mauritania Airlines a été appelée à sa rescousse sous la forme d'un contrat-leasing à titre provisoire pour la desserte des vols réguliers sur l'axe Dakar-Bamako-Ouagadougou, Niamey, Lomé, Libreville. Pour l'instant, les accords n'ont pas fait l'objet de publication. Mystère ?



    La jeune compagnie aérienne sénégalaise, née des cendres d’Air Sénégal International (ASI), au lendemain du divorce à l’amiable en 2009 avec son ex-partenaire de référence, Royal Air Maroc, qui a décidé de céder ses 51% des parts au franc symbolique, à des privés sénégalais, serait- elle un monstre à plusieurs têtes ? Aujourd’hui, en contrat-leasing avec Mauritania Airlines pour assurer certaines dessertes, on se demande quels sont les détails du deal? Dans tous les cas, pour la petite histoire, on se rappelle que d'après la partie marocaine, «les autorités sénégalaises voulaient la contraindre à subventionner, à fonds perdus et à hauteur d'au moins 300 millions de dirhams (1 euro= 10, dirhams) le redémarrage des activités d'ASI», ce qui avait été à l'origine du brouillard sur l'axe Dakar-Rabat, précipitant brutalement la rupture. En dépit de la reprise en main en force par l'Etat du Sénégal de son pavillon national aérien, avec l'apport du secteur privé, les signaux sont au rouge. Pour défaut de rentabilité et de ressources financières longues, devant supporter les lourdes charges de l'exploitation, liée à l'activité logistique aérienne, Senegal Airlines est dans les limites de déposer son bilan. Même si on essaye, urbi et orbi de sauver la face, l'état financier de la compagnie aérienne, perçue comme un fleuron national, est désastreux, nous a révélé une source autorisée.



    Coûts de maintenance et leasing



    La goutte, qui risque de faire déborder le vase, et à l'évidence peut précipiter le dépôt -bilan, a trait à ce que la compagnie Sénégal Airlines, consacre un budget colossal pour la réparation d'un de ses appareils Airbus, en maintenance, et fait du contrat -leasing «provisoirement», depuis plusieurs mois avec la compagnie Mauritania Airlines. Cette dernière lui assure la desserte à bord de ses Boeing 737-500 de ses passagers sur l'axe Dakar-Bamako-Ouagadougou-Niamey-Lomé-Cotonou- Libreville. Sur quelle base les accords du contrat -leasing ont été ficelés entre Dakar et Nouakchott ? Combien facture Mauritania Airlines à Sénégal Airlines qui carbure 5/7 jours à bord de ses appareils ? Sur quelle période devra s'étendre ce contrat leasing ? Pour l'instant, aucun document n'a été fourni par les autorités de la compagnie aérienne sénégalaise. A cette presque déconfiture financière, s'ajoutent les récurrents désagréments subis par les passagers de Sénégal Airlines dans les aéroports de Bamako, Ouagadougou et Niamey, contraints de prendre leur mal en patience, pour des retards sur les plannings de vols. Dans une édition de Les Afriques, il a été fait état lors d'une réunion du Conseil d’administration du groupe, d’une option de crédits consortiaux d’un pool bancaire, devant renflouer les caisses de la compagnie aérienne. Des sources, bien informées, révèlent que cette option n’enchante point les banques locales, lesquelles rechignent jusque-là à mettre la main dans la poche.



    «Nous voulons éviter les désagréments subis dans le passé lorsque la RAM était aux commandes. Ça n'a pas été pour nous une bonne expérience pour recouvrer nos encours de prêts», commente notre source.



    Pour mémoire, Mauritania Airlines International, créée depuis 2010, suite à la liquidation de Mauritania Airways, un gouffre à milliards, possède une flotte constituée de trois Boeing 737 et dessert actuellement des destinations régionales, notamment Cotonou (Bénin), Brazzaville (Congo), Abidjan (Côte-d'Ivoire), Conakry (Guinée), Bamako (Mali), Casablanca (Maroc) et Dakar (Sénégal). Le contrat leasing «provisoire » que vient de lui octroyer Sénégal Airlines est un juteux marché pour cette jeune compagnie mauritanienne, qui ambitionne de compter sur l’espace ouest-africain



    Par Ismael Aidara

    Auteur

    Ismaila Aidara Dixit

    En Octobre, 2014 (13:33 PM)
    Pour défaut de rentabilité et de ressources financières longues, devant supporter les lourdes charges de l'exploitation, liée à l'activité logistique aérienne, Senegal Airlines est dans les limites de déposer son bilan. Même si on essaye, urbi et orbi de sauver la face, l'état financier de la compagnie aérienne, perçue comme un fleuron national, est désastreux, nous a révélé une source autorisée.



    Coûts de maintenance et leasing



    La goutte, qui risque de faire déborder le vase, et à l'évidence peut précipiter le dépôt -bilan, a trait à ce que la compagnie Sénégal Airlines, consacre un budget colossal pour la réparation d'un de ses appareils Airbus, en maintenance, et fait du contrat -leasing «provisoirement», depuis plusieurs mois avec la compagnie Mauritania Airlines. Cette dernière lui assure la desserte à bord de ses Boeing 737-500 de ses passagers sur l'axe Dakar-Bamako-Ouagadougou-Niamey-Lomé-Cotonou- Libreville. Sur quelle base les accords du contrat -leasing ont été ficelés entre Dakar et Nouakchott ? Combien facture Mauritania Airlines à Sénégal Airlines qui carbure 5/7 jours à bord de ses appareils ? Sur quelle période devra s'étendre ce contrat leasing ? Pour l'instant, aucun document n'a été fourni par les autorités de la compagnie aérienne sénégalaise. A cette presque déconfiture financière, s'ajoutent les récurrents désagréments subis par les passagers de Sénégal Airlines dans les aéroports de Bamako, Ouagadougou et Niamey, contraints de prendre leur mal en patience, pour des retards sur les plannings de vols. Dans une édition de Les Afriques, il a été fait état lors d'une réunion du Conseil d’administration du groupe, d’une option de crédits consortiaux d’un pool bancaire, devant renflouer les caisses de la compagnie aérienne. Des sources, bien informées, révèlent que cette option n’enchante point les banques locales, lesquelles rechignent jusque-là à mettre la main dans la poche.



    «Nous voulons éviter les désagréments subis dans le passé lorsque la RAM était aux commandes. Ça n'a pas été pour nous une bonne expérience pour recouvrer nos encours de prêts», commente notre source.



    Pour mémoire, Mauritania Airlines International, créée depuis 2010, suite à la liquidation de Mauritania Airways, un gouffre à milliards, possède une flotte constituée de trois Boeing 737 et dessert actuellement des destinations régionales, notamment Cotonou (Bénin), Brazzaville (Congo), Abidjan (Côte-d'Ivoire), Conakry (Guinée), Bamako (Mali), Casablanca (Maroc) et Dakar (Sénégal). Le contrat leasing «provisoire » que vient de lui octroyer Sénégal Airlines est un juteux marché pour cette jeune compagnie mauritanienne, qui ambitionne de compter sur l’espace ouest-africain



    Par Ismael Aidara
    Auteur

    Ismaila Aidara Dixit

    En Octobre, 2014 (13:43 PM)


    Pour mémoire, Mauritania Airlines International, créée depuis 2010, suite à la liquidation de Mauritania Airways, un gouffre à milliards, possède une flotte constituée de trois Boeing 737 et dessert actuellement des destinations régionales, notamment Cotonou (Bénin), Brazzaville (Congo), Abidjan (Côte-d'Ivoire), Conakry (Guinée), Bamako (Mali), Casablanca (Maroc) et Dakar (Sénégal). Le contrat leasing «provisoire » que vient de lui octroyer Sénégal Airlines est un juteux marché pour cette jeune compagnie mauritanienne, qui ambitionne de compter sur l’espace ouest-africain



    Par Ismael Aidara
    Auteur

    Lss

    En Octobre, 2014 (14:28 PM)
    La faute incombe au DG de l'ANACIM qui signe un PEA à Sénégal Airlines en violation de la réglementation et des avis des inspecteurs assermentés qui n ont qu un seul souci :Assurer la sécurité de l exploitation. Le seul

    Responsable c est le DG de l ANACIM qui doit rendre compte car il a violé le décret sur la sécurité Aérienne

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