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liiiiiiiaffaire_de_malade

9 Commentaires

  1. Auteur

    Deuk

    En Août, 2014 (15:21 PM)
    RAPPORT SUR LE COMBAT DE DÉKHÉLÉ



    Conformément aux instructions contenues dans la lettre n° 395 de M. le Gouverneur du Sénégal, la division de spahis placée sous mes ordres, montant à cheval dans la nuit du 25 au 26 octobre 1886 pour se porter de Ndande sur Diadié. Lat Dior, à la tête de ses contingents devait se trouver en ce dernier point. Avec ma division, marchaient des cavaliers et des fantassins volontaires, sous les ordres des chefs indigènes Demba War, Ibra Fatim Sarr et Samba Laobé Boury.



    Arrivé à Souguère, j'appris par les habitants que Lat Dior et ses partisans avaient quitté Diadié le 26 pour se rendre à Dékhélé, résidence habituelle de ce chef. Ces renseignements me furent confirmés à Diadié où j'arrivais le 26 à 9 heures du matin. Le 27 à 2 heures du matin, la division montait à cheval pour se porter vers Dékhélé, précédée par les cavaliers et fantassins volontaires ainsi que par des spahis envoyés en éclaireurs. À mon arrivée à Thilmakha, j'appris avec étonnement que Lat Dior n'était plus à Dékhélé, qu'il en était parti dans la nuit et se retirait dans la direction du Baol. Ces renseignements étaient erronés ou plutôt donnés de mauvaise foi par les habitants de Thilmakha car, à la sortie de ce village, un espion de Lat Dior, qui fut fusillé avant que je l'eusse interrogé moi-même, avait avoué que son maître se dirigeait vers l'Ouest, dans la direction de Ndande car ce mouvement de Lat Dior se plaçait entre nous et la ligne ferrée.



    À 10 heures du matin, je fis occuper le village de Dékhélé par les volontaires et pousser des reconnaissances dans les directions de Thirouguène, Afia et Diouki. A 11 heures, toutes ces reconnaissances étaient rentrées sans avoir rencontré de parties ennemies. Je pris alors position auprès du puits qui se trouve à 2 kilomètres environ de Dékhélé. Les abords de ce puits, sur un rayon de 30 mètres seulement sont sablonneux et complètement dénudés, tandis que les environs, aussi loin que la vue peut s'étendre, sont couverts de broussailles et de hautes herbes, dépassant de beaucoup la tête d'un cavalier à cheval.



    Les six premiers chevaux buvaient. Tout à coup, une fusillade épouvantable éclate sur notre droite. Trois chevaux tombent, foudroyés; six hommes sont mis hors de combat. Je rallie aussitôt la moitié des spahis autour de moi pour riposter. Les partisans de Lat Dior au nombre de 250 à 300, divisés en deux groupes, avaient gagné les abords du puits par une marche extrêmement rapide à travers les hautes herbes. Ils nous livraient un combat acharné. Pendant un quart d'heure on se fusillait de si près que beaucoup d'ennemis eurent leurs vêtements brûlés par la poudre. À 11 heures trois-quarts, j'étais presque maître de la situation. Je fis monter 20 spahis à cheval et me portai un peu en avant. L'ennemi était complètement battu. Son chef Lat Dior restait sur le champ de bataille avec ses deux fils et soixante-dix-huit de ses guerriers les plus renommés. Pendant ce combat si court, les spahis avaient fait des pertes énormes : un tiers de l'effectif en hommes et chevaux avait été mis hors de combat. Tous d'ailleurs avaient rivalisé de bravoure et donnèrent les preuves du plus admirable sang-froid. Parmi eux je tiens à distinguer :



    Le trompettiste Samba Assa, atteint de quatre blessures, a continué le feu en tirant à genou. Le spahi Mamadou Sy, ayant eu le bras cassé par une balle, a continué le combat jusqu'à la fin avec son revolver. Le spahi Aliou Bâ n'a cessé de combattre qu'à la troisième blessure. Enfin le spahi Samba N'Diaye, vieux soldat médaillé dont l'éloge n'est plus à faire, atteint de deux blessures, a défendu à ses camarades de le relever avant la fin du combat.



    Tous ces intrépides soldats se sont montrés si admirables que je me permets de soumettre à la haute bienveillance de M. le Gouverneur un état de propositions de récompenses qu'ils ont si noblement méritées.



    Dékhélé, le 27 octobre 1886

    Le Capitaine Commandant la division : Valois

    (Archives du Sénégal - Fonds A.O.F I-D-48)

    • Auteur

      Histoiree

      En Août, 2014 (15:23 PM)
      car ce mouvement de lat dior se plaçait entre nous et la ligne ferrée.

      À 10 heures du matin, je fis occuper le village de dékhélé par les volontaires et pousser des reconnaissances dans les directions de thirouguène, afia et diouki. a 11 heures, toutes ces reconnaissances étaient rentrées sans avoir rencontré de parties ennemies. je pris alors position auprès du puits qui se trouve à 2 kilomètres environ de dékhélé. les abords de ce puits, sur un rayon de 30 mètres seulement sont sablonneux et complètement dénudés, tandis que les environs, aussi loin que la vue peut s'étendre, sont couverts de broussailles et de hautes herbes, dépassant de beaucoup la tête d'un cavalier à cheval.

      les six premiers chevaux buvaient. tout à coup, une fusillade épouvantable éclate sur notre droite. trois chevaux tombent, foudroyés; six hommes sont mis hors de combat. je rallie aussitôt la moitié des spahis autour de moi pour riposter. les partisans de lat dior au nombre de 250 à 300, divisés en deux groupes, avaient gagné les abords du puits par une marche extrêmement rapide à travers les hautes herbes. ils nous livraient un combat acharné. pendant un quart d'heure on se fusillait de si près que beaucoup d'ennemis eurent leurs vêtements brûlés par la poudre. À 11 heures trois-quarts, j'étais presque maître de la situation. je fis monter 20 spahis à cheval et me portai un peu en avant. l'ennemi était complètement battu. son chef lat dior restait sur le champ de bataille avec ses deux fils et soixante-dix-huit de ses guerriers les plus renommés. pendant ce combat si court, les spahis avaient fait des pertes énormes : un tiers de l'effectif en hommes et chevaux avait été mis hors de combat. tous d'ailleurs avaient rivalisé de bravoure et donnèrent les preuves du plus admirable sang-froid. parmi eux je tiens à distinguer :

      le trompettiste samba assa, atteint de quatre blessures, a continué le feu en tirant à genou. le spahi mamadou sy, ayant eu le bras cassé par une balle, a continué le combat jusqu'à la fin avec son revolver. le spahi aliou bâ n'a cessé de combattre qu'à la troisième blessure. enfin le spahi samba n'diaye, vieux soldat médaillé dont l'éloge n'est plus à faire, atteint de deux blessures, a défendu à ses camarades de le relever avant la fin du combat.

      tous ces intrépides soldats se sont montrés si admirables que je me permets de soumettre à la haute bienveillance de m. le gouverneur un état de propositions de récompenses qu'ils ont si noblement méritées.

      dékhélé, le 27 octobre 1886
      le capitaine commandant la division : valois
      (archives du sénégal - fonds a.o.f i-d-48)
  2. Auteur

    Khadimou Rassol

    En Août, 2014 (15:28 PM)
    Les héros du senegal sont khadimou rassol,El nadji Omar foutillou,al mami alibokar kane,mabadiakhou ba,damel samba laobe ndiaye,alboury ndiaye,samba thielaw,samba yaya fall,damel samba laobe fall,etc
    Auteur

    Deug

    En Août, 2014 (15:33 PM)
    Foutaise oui Foutaise



    Le Senegal ne s´arrete pas au Baol Cayor , Sine Saloum

    Il ya Sedhiou, Kedougou,Tambacounda , Ziguinchor etc

    Ou sont les comminucateurs traditionel Mandingues les meilleures de toute l´afrique , Les bassari, les Diolas , les Bambaras , les Soninkes , Les Mancagnes , Majacks ,Toucouleurs, Les maures etc

    Meme quand on parle des resistants on oublie Fode kaba doumbouya , Mamadou lamine drame etct
    • Auteur

      @deug

      En Août, 2014 (21:11 PM)
      peux-tu me citer un seul non-wolof ayant été tué par les colons : deug nekhoul.

      les wolofs ont été les principaux résistants au sénégal, que vous le vouliez ou non : lat dior (tué à dékheulé par les colons), alboury (tué à dosso par les colons), samba laobé fall (tué à tivaoune par les colons), son fils diéry dior ndélla (tué après avoir tué le commandant minet dans son bureau à ndar)....cheikh ahmadou bamba (exilé), cheikh ahmadou aminata de coki (tué par les colons)...

      même les planteurs aux amériques, ne voulez plus d'esclaves wolofs parce-que enclin à se rebeller. fais des recherches, tu verras.

      c'est facile de revendiquer maintenant alors qu'il n'y plus d'ennemies armés à combattre.

      tu es ingrat : les wolofs ont toujours protégés tes ancêtres et leur troupeau.
    • Auteur

      @rer-ser

      En Août, 2014 (11:46 AM)
      coumba ndoffene ii a certes été un grand roi mais n'a pas été tué par les colons. il a régné jusqu'à 1924.
      il était conseillé du gouverneur de l'aof et s'était illustré par ses positions contre le second exil de cheikh ahmadou bamba.

      quant à coumba ndoffene diouf famak ou i, il s'était allié aux français contre maba diakhou et lat dior.
      il a tué maba diakhou a somb.

      deug nékhoul
    Auteur

    Cheikhou_ndiaye

    En Août, 2014 (15:52 PM)
    excellent !...nite kou khamoule koumou donne yake bayima yi yenna yamme. ngorr, Djom, fitte dou yeufou dine wala toubab... Yoyou moye nitte

    • Auteur

      El Indignado

      En Août, 2014 (16:55 PM)
      superbe emission,toutes mes felicitations,sachons qui nous sommes pour pouvoir faire face aux negationnistes.
    Auteur

    Wakh-deug

    En Août, 2014 (18:22 PM)
    SENEGAL DEFLEN NDANGK THI HISTOIRE,KHADIM SAMB YOU BARI DAFA KOY DIAKHASSE ,LIMOU KHAM BAREWOUL DIAKHASSE REK..... :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn:  :sn: 
    Auteur

    Dreg

    En Août, 2014 (18:22 PM)
    BAN NDIARING LA NIOU SOU NOU TIOSSAN 'KHAM SOU NOU BOP AMAL LES GRIOT MOME LOU YOMBE REK
    Auteur

    Touba La Gloire

    En Août, 2014 (19:15 PM)
    Mbolomi môme reika Thi dieuf...koudoul môme les blancs ont eu raison toi..lui seul a mis les colons à genoux par la voix du prophète Mohamed et le coran..lui seul a été le seul à livrer bataille contre les français et survécu et raconter son odyssée..tous les autres qui avaient bravé l'autorité coloniale furent mis à genoux ...touba est le symbole manifeste de la victoire de l'islam sur l'ivraie
    Auteur

    Wakhatinaa....

    En Août, 2014 (20:58 PM)
    @ Deug

    Merci cher compatriote . Merci de rappeler a ces chers humains que l'histoire du senegal est comme le pays ; composee de faits de differentes ethnies . Ces gens n'ont parle que des wolofs ; qu'en est-il des autres groupes ethniques ?

    Ce qu'il nous faut revisiter ; c'est moins les faits d'armes que les fondements de nos anciens royaumes . Comment etaient organises ces royaumes , les criteres et valeurs sur les quels se fondaient le choix des personnalites qui exercaient le pouvoir et les rapports entre entre eux . Tout ceci permettra aidera a la consolidation de la NATION .
    Auteur

    Borom Touba

    En Août, 2014 (22:32 PM)
    L'histoire la plus émouvante,la plus solennelle ,la plus belle à raconter qui fait donné à l'islam une raison de triomphe manifeste et une gloire certaine inégalée pour le senegal et l'Afrique en général est celle du serviteur du prophète cheikh ahmadou bamba..en dehors de lui l'histoire du senegal devrait être raconter à huit clos à l'inssue des français qui nous a mis à genoux avec la complicité de certains sénégalais sans scrupule....mbolomi môme reika Thi dieuf..lui seul a finit par être l'équation sérieuse de l'administration coloniale..son avènement ,son exil,son retour,son œuvre,touba et son héritage spirituel et sa victoire devraient être le sujet pour les comptes à nos enfants et adultes..il incarne a Luis seul la veracity du message,la suprematie du prophetess de l,Islam et sa grandeur et la veracity de l,existence du seigneur des monde et souverain du judgement denier..l,histories vraie et sense et realiste et benefique est bien celle la...tout le reste n,est que reve insence..mention speciale aux defense urns de l,Islam au senegal tivaouane,kaolack,ndiassane,layenne,nimzatt,Leona,casaba ce,tamba et ailleurs.seul l,Islam de rain etre enseigne

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