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Afrique

Kabila révoque des dizaines de magistrats, dont des "faussaires"

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Kabila révoque des dizaines de magistrats, dont des "faussaires"

Le président congolais Joseph Kabila a révoqué par ordonnances des dizaines de magistrats civils du siège et du ministère public, dont certains étaient des "faussaires" ne remplissant pas les conditions pour faire partie de la magistrature, a rapporté lundi la presse kinoise. La République démocratique du Congo (RDC) compte quelque 4.000 magistrats. Environ 3.000 d'entre eux ont fait l'objet d'une enquête administrative, menée par une commission spéciale du Conseil supérieur de la magistrature (CSM).

Et plus de 200 d'entre eux ont été identifiés comme "faussaires" ou "fictifs", selon un rapport rendu le 19 mars au ministre de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, qui avait promis des sanctions à leur encontre. Parmi les magistrats concernés figurent des faussaires ne disposant pas des diplômes requis, alors que d'autres ont été recrutés au-delà de l'âge requis. La commission a aussi décelé quelques "déserteurs" qui étaient toujours payés comme magistrats.

Dans des ordonnances signées le 14 avril et lues dimanche à la Radio-Télévision nationale congolaise (RTNC), le président Kabila révoqué une centaine de magistrats civils du siège et du ministère public ainsi que quelques militaires. Ces ordonnances portent aussi sur la démission volontaire, la démission d'office, la mise à la retraite, la relève anticipée des fonctions ainsi que la nomination de certains magistrats, précise le site d'information Actualité.cd.

Parmi les magistrats "démis d'office de leurs fonctions et grades" figure l'ex-présidente du tribunal de paix de Lubumbashi (sud-est), Chantal Ramazani Wazuri. Elle s'est réfugiée en France après avoir, a-t-elle déclaré, été forcée de prononcer une condamnation à l'encontre de l'opposant Moïse Katumbi Chapwe dans une affaire de litige foncier. "J'ai été obligée (...) de condamner monsieur Moïse Katumbi" en vue "d'obtenir son inéligibilité", avait-elle écrit dans une lettre adressée aux autorités politiques et judiciaires de Kinshasa, à l'Union européenne, à l'Union africaine et au chef de la mission de l'ONU en RDC (Monusco).


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2 Commentaires

  1. Auteur

    En Fait De Faussaire Et Voleur

    En Avril, 2018 (16:45 PM)
    L'Erdogan congolais.....







     :frustre:  :frustre:  :frustre:  :xaxataay:  :xaxataay: :xaxataay







    Citant des sources françaises et allemandes, Miniter assure que “Joseph Kabila” a pu amasser environ 15 milliards USD au cours de la décennie précédente. Cette masse d’argent se trouverait dans des banques situées dans les îles britanniques et ailleurs. “A l’opposé, Mobutu Sese Seko, un dictateur qui a dirigé le Congo durant 32 ans, avait accumulé 5 milliards $ US”. “Kabila a sous son contrôle des concessions petrolières et a la haute main sur des concessions minières jugées les plus riches du monde”.



    Se fondant sur des informations obtenues auprès des expatriés occidentaux et des experts africains et autres, le journaliste fait remarquer qu’à l’instar de son prédecesseur, “Kabila” a érigé la kleptocratie en une affaire de famille. Son frère, Souleymane “Kabila”, est soupçonné d’avoir détourné $300 millions du trésor public. “Le frère et la soeur de Kabila (Ndlr : Zoé et Jaynet), qui sont tous les deux députés nationaux, possèdent une société qui détient le monopole de tous les imprimés du gouvernement congolais. C’est le cas notamment du nouveau passeport biométrique”.



    Abordant l’aspect politique, Richard Miniter écrit : “Maintenant Kabila parait décidé à se maintenir au pouvoir au-delà de 2016, en violation du prescrit constitutionnel”. Pour lui, l’homme tente ainsi d’instaurer une “présidence à vie”. “La réponse des Etats-Unis a été sans équivoque”, martèle-t-il. Cette réponse a été délivrée par l’Envoyé du président Barack Obama en l’occurrence, l’ancien sénateur américain Russ Feingold. Celui-ci a rappelé la phrase prononcée par Obama à Accra. A savoir que “l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, elle a besoin des institutions fortes.” “Il a raison”, admet-il.



    Selon lui, Feingold a été tout aussi direct en proposant des actions militaires pour le désarmement des groupes rebelles. L’Envoyé du président américain aurait déclaré à New York Times que, passer l’été, il n’y aura plus d’excuse pour mener des actions militaires d’envergures contre les récalcitrants. Feingold aurait exclu tout “palabre” avec les miliciens Hutu des FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda).



    diffusé en 2016

  2. Auteur

    Pompom

    En Avril, 2018 (00:03 AM)
    Quand on arrive au pouvoir avec ses bottes, sa gourde et son fusil, qu'on tue son père et qu'après X mandats, on se retrouve propriétaire des 80 plus grosses sociétés du pays ( or, diamant, cuivre, GSM etc..), on a la décense de fermer sa gueule !! :emoshoot:  :emoshoot: 

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