
Le Japon vient d’accorder au Sénégal un financement non remboursable de près de 2,3 milliards de FCfa destiné à appuyer la relance de l’agriculture. Ce don permettra d’acheter des intrants agricoles notamment de l’engrais destiné aux agriculteurs.
Le gouvernement du Japon a accordé au Sénégal un important financement de près de 2,3 milliards de FCfa en appui au financement de son programme agricole. C’est une aide financière non remboursable qui permettra d’acheter des intrants agricoles notamment de l’engrais destinés aux agriculteurs. Il s’agit, pour le pays de l’empire du Soleil levant, d’accompagner les actions engagées par le Sénégal dans le cadre de la relance de son agriculture qui demande la disponibilité d’intrants de qualité. C’est cela aussi la priorité du gouvernement du Sénégal qui s’inscrit dans la dynamique de relance et de valorisation de son économie rurale. C’est pourquoi, en signant, hier, l’échange de notes avec l’ambassadeur du Japon, Hiroshi Fukada, le ministre de l’Economie et des Finances, Amadou Kane, a mis en exergue l’importance du secteur agricole dans la nouvelle politique du gouvernement du Sénégal de relance de l’économie nationale. « Dans le cadre de cette relance de la politique agricole, les investissements de productivité concernent, à la fois, les semences de qualité, la reproduction du capital semencier, l’équipement du monde rural et la maîtrise de l’eau », estime le ministre de l’Economie et des Finances. Ces différents facteurs constituent, de l’avis de M. Kane, des éléments essentiels de productivité nécessaire pour faire jouer à l’agriculture le rôle que lui assigne le président de la République dans le cadre de la relance de l’économie. « C’est pour cela qu’il est extrêmement important, pour nous, que nos amis, notamment le Japon, nous assistent de façon significative dans cette voie », s’est également réjoui Amadou Kane.
Ce financement permettra aussi de reconstituer les fonds de contrepartie à travers la commercialisation d’une partie des intrants qui pourront être achetés à des prix compétitifs auprès des industriels sénégalais. Ceci permettra aussi, selon le ministre de l’Economie et des Finances, d’assurer le financement de projets de développement au profit des populations sénégalaises et d'aider à la mise en œuvre de la Stratégie nationale de développement économique et social 2013-2017 que le Sénégal vient d’adopter. Ce soutien du Japon vise aussi à améliorer sensiblement la productivité agricole permettant de réduire l’incidence de la pauvreté en milieu rural.
Selon l’ambassadeur du Japon, cette présente subvention constitue une suite de l’aide financière de près de 8,7 milliards de FCfa que son pays avait octroyée au Sénégal pour l’appuyer à faire face à la crise alimentaire engendrée par la sécheresse de 2011. « Pour mettre fin aux crises alimentaires récurrentes, je pense que nous devons nous projeter sur le moyen et le long terme, et chercher à établir un système de production agricole performant et résilient, en toutes circonstances », estime M. Fukada. Cette vision explique, selon l’ambassadeur du Japon, la volonté de son pays d’offrir au Sénégal diverses coopérations comme la coopération technique, l’envoi de volontaires et d’experts japonais, et la construction d’un centre de formation aux techniques agricoles pour les Organisations non gouvernementales (Ong). « Toutes ces assistances visent clairement à améliorer le rendement et la qualité du riz ou des autres produits cultivés localement à travers le renforcement des capacités des paysans », a indiqué M. Fukada.
Par ailleurs, le représentant diplomatique du Japon au Sénégal a invité les autorités sénégalaises à bien préparer leur participation à la cinquième Conférence internationale au sommet de Tokyo pour le développement de l’Afrique ( Ticad V) prévue au mois de juin prochain. Ce forum va traiter divers sujets de développement de l’Afrique.
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guiryala YÉWOULÉNE ASKANE WI DIAKHLÉ NA GNOU, LE MALI DOIT VOUS SERVIR D'EXEMPLE QUELLE HONTE AUX DIRIGENTS AFRICAINS, 50 ANS DE VIDE DE MANGEONGES ET DE TRUCHES, IL EST TEMPS DE TRAVAILLER POUR LES AFRICAINS, TOUS CE QUI VEULENT LE FAIRE SONT SISTEMATIQUEMENT ÉLIMINER PAR LE PEUPLE À L'AI DE NOUVEAUX POLITIQUES QUI VEULENT LE POUVOIR ERCOR ET ENCORE; DOYNA NAK,
Le Monde.fr
C'est ce qui s'appelle tirer son épingle du jeu. Alors que ses voisins se débattent toujours avec la crise, la Pologne est le seul pays de l'Union européenne (UE) – membre depuis 2004 – à ne pas connaître de récession depuis fin 2008, enregistrant une croissance cumulée de 15,8 % entre 2008 et 2011, de loin la plus forte d'Europe. Déjà, en 2009, en pleine crise mondiale, elle était le seul Etat membre à connaître une croissance positive, coiffant même au poteau l'ensemble des pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), à 1,7 %.
A cette époque, les ménages et les entreprises des pays de l'Est, particulièrement la Hongrie et la République tchèque, étaient fortement endettés en devises étrangères, ce qui n'était pas le cas de la Pologne. "Résultat, la monnaie des premiers s'est effondrée, décuplant le montant de l'endettement et des mensualités de remboursement, quand celle de la Pologne s'est simplement affaiblie. Le pays a alors pu profiter du gain de compétitivité lié à toute dépréciation de monnaie, sans subir pour autant une explosion de l'endettement privé", explique Marion Cochard, économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE).
Aujourd'hui, si les perspectives sont moins florissantes, elles n'en demeurent pas moins remarquables. Pour 2013, Bruxelles table en effet sur 1,8 % de croissance, contre 2,4 %...