(Reportage) Palais de justice de Dakar : Ici se jouent des drames

  • Source: : Seneweb.com | Le 25 janvier, 2017 à 12:01:14 | Lu 34711 fois | 30 Commentaires
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(Reportage) Palais de justice de Dakar : Ici se jouent des drames

Lieu de convergence de plusieurs justiciables, du lundi au vendredi, le tribunal de Dakar est un lieu sinistre, malgré le gigantisme de son bâtiment. Des drames s'y jouent. Des mariages y sont dissouts. Des partenariats y sont cassés. Des torts y sont redressés. Des libertés y sont volées... Reportage.

Khady sort brusquement de la salle 1 où se tient les audiences de flagrants délits du palais de justice de Dakar. Les larmes aux yeux, elle a du mal à accepter la sentence du juge. Son mari vient d'être envoyé derrière les barreaux pour les 10 prochaines années de sa vie, constate un reporter de Seneweb. Il a été déclaré coupable de viol sur une fillette de moins de 13 ans. L'homme est accusé, en l'absence de son épouse, d'avoir attirée la fillette dans son antre, avant de lui voler son innocence. Aucune circonstance atténuante ne lui a été accordée. Le juge a appliqué la loi dans toute sa rigueur. Le maximum de la peine prévue par le code pénal lui a été infligé.

Lorsque le juge a fini de prononcer le verdict, Khady éclate en sanglots. Ses cris déchirent la salle d'audience. Le juge, impassible, marque néanmoins une pause, le temps que le vacarme s'estompe. Le gendarme qui assure la police de la salle intervient. Khady vide la salle, ne pouvant plus se retenir. Tous les yeux sont rivés sur elle. Certains lui lancent un “ndeyssane” avec compassion, d'autres continuent de vaquer à leurs occupations, insensibles. Ils sont témoins quotidiennement de scènes de ce genre au point que rien ne les émeut plus.

“Dura lex, sed lex”

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Khady est assaillie par un flot de chagrin, de déception et de honte. Comment pourra-t-elle supporter le regard de la société, après l'ignominie qui a été reprochée à son mari et la peine qui vient de lui être infligée ? Son monde s’effondre, mais le tribunal, avec son bâtiment imposant, reste sourd à ses complaintes. “Dura lex, sed lex” (La loi est dure, mais c'est la loi).

Du lundi au vendredi, le tribunal de Dakar, érigé sur une surface de 33.000 mètres carrés, à un jet de pierre de la Maison d'arrêt de Rebeuss, refuse du monde et vit au rythme de ce genre de scènes. Des drames s'y jouent quotidiennement. Des mariages y sont dissouts. Des partenariats y sont cassés. Des torts y sont redressés. Des libertés y sont volées... Ici ont tente de rendre justice aux victimes et de sanctionner ceux qui se sont mis en marge de la loi. Résultat : tous les jours, les citoyens (plaignants, parties civils ou simples badauds) y affluent pour des raisons diverses.

Comme chaque matin, les justiciables rôdent dans les couloirs du Palais de justice à la recherche de leurs salles d’audiences. Le hall du tribunal est tout le temps animé. Des groupes se créent par affinité.

Les audiences au palais de justice ne se déroulent toujours pas dans les mêmes salles. Elles sont utilisées selon l’importance des audiences. Il faut, toutefois, noter que la salle 4, avec une capacité d’accueil de 1500 personnes, abrite tous les grands procès. Hissène Habré, Karim Wade, Aïda Ndiongue y ont tous été jugés. Les audiences de la chambre criminelle de Dakar s'y tiennent également.

La cave un véritable mystère pour les curieux

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Dans un coin du tribunal, versant prison de Rebeuss, se trouve la cave. Le lieu le plus sinistre du tribunal. Elle donne l'impression d'un sous-terrain abritant des magasins de stockage. Sauf qu'ici, on n'y stocke pas des aliments, ni des objets, mais des êtres humains.

C'est dans cet endroit que tous les commissariats, postes de police et brigades de la gendarmerie déversent quotidiennement les mis en cause qui sont déférés au parquet. Ils y attendent leur face à face avec le Procureur ou avec un de ses substituts. C'est également dans cette cave où transitent les prisonniers acheminés au tribunal pour assister à leurs jugements.

Ici, l'émotion est tout le temps à son paroxysme. Chagrin et désespoir se lisent sur les visages des parents venus soutenir un parent en conflit avec la loi. C'est ici également que la preuve est démontrée qu'aucun enfant ne pourra jamais rétribuer sa mère. Si tout le monde vous lâche, elle est la dernière à être présente, armée de courage et d'abnégation, pour atténuer vos peines.

Venue apporter à manger à son fils en transit à la cave, Astou Diop tient un sachet rempli de nourritures, les larmes aux yeux. «Je ne sais pas quoi faire. J’ignore si mon fils a mangé ou pas», se lamente-t-elle, implorant l’aide de Dieu pour qu’Il fasse sortir son enfant de ce lieu sinistre. Le sachet est remis à un garde et elle ne saura jamais s'il parviendra à son fils ou pas. Tout aliment provenant de l’extérieur destiné à un détenu doit, en effet, passer par une vérification appelée “censure” dans le jargon des “matons”. C’est un garde pénitentiaire qui reçoit d’abord le sachet, procède à une vérification avant de remettre le colis à son supérieur qui procède à une deuxième fouille. Ce n'est qu'après que le sachet pourra être remis à son destinataire.

La galère des mamans de détenus

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Des mamans comme Astou assaillent les alentours de la cave. Assises à même le sol, elles attendent le sort qui sera réservé à leurs enfants. Bravant la chaleur et la faim, elles sont là, stoïques, ne voulant pas bouger d'un mètre, pour éviter que leurs enfants soient déplacées en leur absence.

Et lorsque ces derniers sont placés sous mandat de dépôt, elles tombent en transe, à la vue de leurs progénitures, entassés dans la fourgonnette de l'administration pénitentiaire en direction de la très crasseuse prison de Rebeuss. Larmes et complaintes de leurs mamans accompagneront les inculpés qui coucheront pour la première fois en quinconce et goûteront aux rigueurs de cette sinistre prison. Tout ce qu'une mère ne souhaite pas à son fils.

La grille en fer, qui sert de portail principal à la cave, ne s’ouvre que pour laisser entrer les voitures de la police, de la gendarmerie et de l'administration pénitentiaire. Sinon, il faut être un avocat, un magistrat ou membre du personnel de la cave pour pouvoir accéder à l’intérieur. Quelques privilégiés peuvent faire entorse à la règle.

Seneweb a pu jeter un coup d'oeil sur la cave. A peine dix mètres après le portail principal, une autre porte s'ouvre, laissant apparaître des détenus entassés derrière des barreaux. «C’est la cellule qui abrite les détenus hommes. Celle des femmes se trouve au fond du couloir», nous souffle un agent de l'administration pénitentiaire. Une cellule moins peuplé et plus salubre que celle des hommes. A juste raison. A côté de la cellule des femmes, il y a des box privés “pour les autorités”, les détenus de luxe. La cave abrite aussi des bureaux pour le personnel de l'administration pénitentiaire, mais aussi des box utilisés par les substituts du Procureur pour examiner rapidement les dossiers de ceux qui sont passibles du tribunal des flagrants délits.

Aucun détenu n'y passe la nuit. Ceux qui n'ont pas fait face au Procureur ou à un juge d'instruction bénéficient d'un retour au parquet. Ils sont alors conduits au commissariat central de Dakar où dans les autres commissariats de la capitale où ils passent la nuit jusqu'au lendemain pour rejoindre à nouveau la cave.

Pour éviter tout contact avec l’extérieur, les détenus empruntent des escaliers qui les mènent directement aux salles d'audience ou aux bureaux du Procureur et des juges d'instruction. Ceux qui doivent décision de leurs sorts.

L'employé qui a osé voler au tribunal

 

En plus des salles d'audience et de la cave, le tribunal de Dakar dispose d'une bibliothèque, pas assez fréquentée, situé au troisième étage, à la Cour d’appel. Depuis 2011, cette bibliothèque est en service. «Elle est un espace ouvert au public. Au-delà des documents de droit, il y a les archives des élections, des romans et d’autres documents. Ainsi, pour une bonne sécurisation des documents, la consultation se fait sur place. Seuls les magistrats qui siègent ont le droit à un prêt domicile. Il y a aussi des ordinateurs et de la connexion internet gratuite», explique Ibrahima Faye, le bibliothécaire.

A son ouverture, il fallait initier le bibliothécaire à l’usage du logiciel qui permet l’informatisation de la bibliothèque. C’est un Congolais qui était choisi pour l'initier. Ibrahima n’avait jamais pensé que le monsieur, avec qui il travaillait depuis plus d’un an, allait être l’auteur du premier vol dans cette bibliothèque. «Chaque fois que je sortais pour aller dans les toilettes ou pour prier, il dérobait des livres qu’il mettait dans son sac. Les œuvres disparaissaient. Chaque fois que je consultait le logiciel, je remarquais que les livres manquants n’étaient pas prêtés. Quand j’ai commencé à soupçonner qu’il y’avait des cas de vol, je ne voulais plus laisser personne à la bibliothèque à mon absence y compris lui. Un jour, en partant à la mosquée, je lui ai demandé de quitter la salle. Mais, il m’a demandé de l'enfermer à l’intérieur pour qu’il puisse finir son travail. J’ai accepté sa proposition. C’est à mon retour, qu'il s'est précipité pour partir. Je l'ai soupçonné et j'ai fouillé son sac alors qu’il était entré dans les toilettes”, raconte Ibrahima. Il mettra la main sur onze documents dérobés et rangés dans le sac du Congolais. Les éléments de la Brigade des affaires générales (Bag), une entité de la Division des investigations criminelles (Dic), qui disposent d'un local au tribunal, sont alertés et le voleur est arrêté. Devant la barre du tribunal des flagrants délits de Dakar, celui qui était devenu familier aux juges qu'il côtoyait tous les jours, avoue les faits qui lui sont reprochés. Il est condamné à un mois ferme. Peine qu'il a purgé à la prison de Rebeuss. Son avocat a réussi à le sauver d'une peine plus lourde.

L'infernale recherche de papiers administratifs

Toutefois, le tribunal, ce n'est pas que pleurs et désolation. Ceux qui recherchent des papiers administratifs ont noté, avec satisfaction, les améliorations apportées par l'administration. Autrefois, avoir un casier judiciaire ou un certificat de nationalité relevait d’un véritable parcours de combattant. Fallait se démerder tout seul, emprunter divers couloirs et diverses salles avant de trouver le bon service. Un martyre souffert par nombre de justiciables à la recherche de papiers administratifs.

Mais, aujourd’hui une révolution a été faite avec la construction d’une nouvelle structure en face du tribunal. Ce bâtiment, inauguré le 20 mars 2015 par le ministre de la justice, Me Sidiki Kaba, a atténué ce calvaire vécu auparavant. «Je suis venu chercher un casier judiciaire pour ma femme. J’ai fait le dépôt le matin pour revenir le récupérer à 15h. Les dépôts ne durent plus comme avant», explique ce monsieur, la trentaine dépassée, trouvé sur les lieux.

Quant à l’obtention du certificat de nationalité, la durée de la requête dépend du dossier adressé au Président du tribunal départemental. C’est à lui de valider ou de rejeter le dossier. Pour ce qui est du permis de communiquer (le document requis pour visiter un détenu en prison), l’attente n’est pas longue. Il faut juste se munir de sa carte nationale d’identité et suivre la queue, pas aussi longue qu'auparavant.

 


Auteur: Ndèye Fatou Ndiaye - Seneweb.com






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Commentaire (15)


Anonyme En Janvier, 2017 (13:26 PM) 0 FansN°: 1
ive la justice a tout les niveaux
Reply_author En Janvier, 2017 (14:10 PM) 0 FansN°: 1
il s'y est aussi joué des scènes de théâtre qui ont poussé à des drames à l'extérieur. des jugements incompréhensibles y sont aussi rendus qui n'honorent pas la fonction de magistrat. des innocents y ont été condamnés, des coupables acquittés. la vérité sur certains dossiers, surtout sociaux, y a été pervertie, des documents y ont disparu. des arrêts et jugements y sont rendus en toute forfaiture, par des juges qui pourtant maîtrisent les textes et codes. des relations familiales, de voisinage, d'amitié y ont prévalu sur le droit que tous juraient appliquer. des plaintes y ont été classées sans suite, alors que des poursuites s'imposaient. des hommes et femmes intègrent qui y existent heureusement, même s'ils deviennent des perles rares et objet de rejet de la grande majorité contaminée.
des avocats de haute qualité y mènes des combats pour le droit, même si d'autres, la majorité malheureusement, regardent leurs clients en voyant des billets de banques.
c'est vrai, ce palais de justice en a vu des bonnes et des moins bonnes, il voit surtout cette jeune garde de magistrats, greffiers, avocats et autres auxiliaires de justice, retourner à l'orthodoxie judiciaires, sans préoccupation aucune pour les belles voitures, les comptes bancaires remplis, la belle vie!

oui, ce palais de justice a été et continue d’être le théâtre ce drames qui rythment la vie des citoyens, comme ailleurs dans notre pays. mais c'est surtout un lieu ou les textes sont appliqués, non pas selon ce qu'ils disent, mais selon l'entendement de ceux-là qui les appliquent. ce qui malheureusement fait penser à une "justice à plusieurs vitesses".
mais comme on dit, dura lex sed lex, pourvu seulement que ce soit la loi qui y est toujours appliquée, indépendamment de toute autre considération.
 En Janvier, 2017 (15:29 PM) 0 FansN°: 1
quand pour la première fois de la vie de l'être humain sur
cette terre du bon le crime crime qui ôta la vie à abel et ici
commis par son frère caïn tout le mobile du crime originel a
commencé par un mensonge du meurtrier sur sa victime
le jour où les humains cesseront de forger du faux et l'usage
du fer et du feu pour achever la vie il n'y aura plus de crime !

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du fer et du feu pour achever la vie il n'y aura plus de crime

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Reply_author En Janvier, 2017 (16:36 PM) 0 FansN°: 2
allah jugera en dernier.




wassalam
Muhammad En Janvier, 2017 (17:11 PM) 0 FansN°: 1
alaysa lahou bi ahkamil haakimine
Anonyme En Janvier, 2017 (13:58 PM) 0 FansN°: 2
La dissertation d'une apprentie sournaliste !



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Anonyme En Janvier, 2017 (14:52 PM) 0 FansN°: 3
tribunal pour une république bananière

le travail du super menteur, dicteur, voleur macky salete
Anonyme En Janvier, 2017 (14:53 PM) 0 FansN°: 4
karim wade et les proches de wade y ont été injustement condamnés, mazis wait and see
Anonyme En Janvier, 2017 (15:01 PM) 0 FansN°: 5
yaye dale yayou kenela aywaay nagnu gorgorlu bagna duggu ci lignuy sonale sunu yaye yi ak sunu jiguene yi.
Kaangou En Janvier, 2017 (15:41 PM) 0 FansN°: 6
excellent reportage et bonne continuation

Anonyme En Janvier, 2017 (15:48 PM) 0 FansN°: 7
ICI au  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal: la  :taala_sylla:  :taala_sylla:  :taala_sylla:  :taala_sylla:  :taala_sylla:  :taala_sylla:  est faite pour les PAUVRES

Un PAUVRE ne prend jamis un jet privé a sa sorti de prison jamais de la vie jamais vive la loi au  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal:  :sunugaal: 

 :thumbsdown:  :thumbsdown:  :thumbsdown:  :thumbsdown:  :thumbsdown:  :thumbsdown:  :thumbsdown:  :thumbsdown:  :thumbsdown:  :thumbsdown:  :thumbsdown:  :thumbsdown:  :thumbsdown:  :thumbsdown:  :thumbsdown:  :thumbsdown:  :thumbsdown: :
Macky 333 En Janvier, 2017 (15:50 PM) 0 FansN°: 8
J'ai faiili etre placé sous mandat de depot par un magistrat instructeur T......qui faisait les beaux jours du palais dans les années 2003/2005 pour une affaire tres compliquée. Ce juge d'instruction m'avait soutiré 500.000 fcfa par l'intermediaire d'un de ses sous fifres M. D................ ancien greffier reconverti homme à tout faire dans une grande societe de la place.

Je n'ai du mon salut et ma liberté qu'apres avoir versé la rancon....Dieu m'est temoin et cette affaire rejugé à l'au dela, je suis certain que Dieu me donnera raison...
Reply_author En Janvier, 2017 (16:48 PM) 0 FansN°: 1
tu te fou de qui toi. tu pense qu'on rejugera. hahahahaha, pauvre con
Attedeug En Janvier, 2017 (16:00 PM) 0 FansN°: 9
Le Prophète de l'islam dit: "les juges sont de trois ordres:

- Celui qui a des compétences avérées et qui rend un une justice équitable et impartiale;

- Celui qui a les compétences requises, mais qui rend une justice partiale;

- Celui qui n'a aucune compétence juridique et pourtant qui juge.

Seul le premier ira au paradis, les deux autres iront en enfer.



Chers juges, méditez sur ce hadith à chaque vous que vous devez trancher un fait. Refusez les pots-de-vin, et autres formes de corruption et sachez que tout ce que vous jugez est connu de Dieu et un jour viendra où tout sera clair. Fondez vos jugements sur le Coran et la Sunna avant que les fouets de Dieu ne pleuvent sur vous. Wa salaam.
Reply_author En Janvier, 2017 (17:03 PM) 0 FansN°: 1
depuis quand doit-on rendre des jugements sur le coran ?
il suffit simplement de rendre des jugements justes !
Tiédo Fal Est Le Blasphémateur En Janvier, 2017 (20:27 PM) 0 FansN°: 1
tiédo fal tu es maudit ! ta haine de lislam te consumera, tu crèveras et l'islam te survivra !
tu es derrière tous les commentaires blasphématoires ! mais ton existence n'en es que plus amère, sale porc honni !
Dilate La Rate En Janvier, 2017 (16:14 PM) 0 FansN°: 10
M. Demba Kandji devrait songer à sonoriser les salles d'audience, la justice étant rendu au nom du peuple, mais au delà de la troisième rangée le peuple n'entend plus ce que dit le juge et les avocats.

Quand on voit tous les postes téléviseurs et le nombre de cafetière dans les bureaux des juges et autres agents ......

Il n'y a pas une toilette qui ne fuit pas, l'eau dégouline de partout et cela ne semble inquiéter personne.

Cette justice nécessite une sérieuse reprise en main
Anonyme En Janvier, 2017 (16:22 PM) 0 FansN°: 11
parfois jai pitié a ses magistrats

ll regarde les faits indiqué sur le pv pour juger

en tout le jugement dernier les magistrats seront jugés a leur tour
Anonyme En Janvier, 2017 (16:32 PM) 0 FansN°: 12
"il fallait initier le bibliothécaire à l’usage du logiciel qui permet l’informatisation de la bibliothèque. C’est un Congolais qui était choisi pour l'initier." Un CONGOLAIS ?? avec tout ce que ce pays compte de cracks en la matière, une matière grise qui est sollicitée partout à l'International, pour former ou faire des consultances...Décidément nul n'est prohète dans son pays en particulier au Sénégal. Informatiser une bibliothèque donnez ce job à n'importe quel sortant de l'EBAD il vous le fait en un laps de temps. pffffff.

Le gars aurait dû dévaliser toute votre collection. La préférence nationale pour des lieux aussi sensibles c'est le ba.ba du patriotisme  :thumbsdown: 
Anonyme En Janvier, 2017 (16:46 PM) 0 FansN°: 13
Rendre la justice est un art difficile mais les services d'enquête sont ils formés à l'exercice de la police judiciaire comme ils devraient l'être?

Ok En Janvier, 2017 (18:22 PM) 0 FansN°: 1
hommage aux magistrat et greffiers qui s'occupent de tout cela, surtout ceux qui sont au tribunaux d'instance. ils détiennent des secrets de familles qu'ils sont obligés de garder à vie. dura lex sed lex
Correcteur De Presse En Janvier, 2017 (23:22 PM) 0 FansN°: 14
Bon reportage illustratif et bien écrit
Anonyme En Juin, 2017 (10:54 AM) 0 FansN°: 15
le president karim est passé par là

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