Affaire Pastef - Serigne Moustapha Sy Al Amine : Les patriotes de Tivaouane reportent la cérémonie de lancement de leur plan d'actions
The Pastef party's departmental coordination in Tivaouane deemed it necessary to postpone the launch ceremony for its action plan, initially scheduled for Saturday afternoon, January 31, 2026, at the UPIS (a local police station) in the Ndoutt neighborhood, less than 200 meters from the home of Serigne Moustapha Sy Al Amine. This postponement comes amidst social tensions stemming from insults directed at this religious leader, a situation considered sensitive in the Tivaouane department, a major religious center in the country.
The Pastef party explains that this decision is motivated by its commitment to the principles of peace, social cohesion, restraint, and stability—values that have always guided its political action. "Preserving peace and social cohesion remains our absolute priority," the patriots emphasize.
This move was all the more appreciated by many observers of the scene given that a heated altercation had broken out during a recent press conference held by supporters of Serigne Moustapha Sy Al Amine in Tivaouane. The incident occurred during a speech by a Pastef activist, who was interrupted and then expelled from the room by the marabout's entourage.
Those close to the religious leader denounced "a smear campaign, repeated, coordinated, and clearly malicious attacks directed against (their) religious guide." They also warned of the dangers of such a situation, noting that "these actions, attributable to individuals claiming affiliation with a specific political movement, have recently crossed an unacceptable threshold."
Ardo Gningue, the whistleblower, had, in time, solemnly appealed to the local authorities, notably the prefect and the police commissioner of Tivaouane, to prohibit this demonstration, given the serious risks of public disorder. According to him, "in this context marked by a political-religious crisis between the religious family of Serigne Moustapha Sy Al Amine and the Pastef party, it is neither opportune nor responsible to organize a political mobilization of patriots in Tivaouane."
Such an initiative, presented as a show of force, can only be perceived as a blatant provocation, likely to exacerbate tensions and seriously disrupt social peace."
Commentaires (13)
Il est urgent que tout le monde se méfie des agitateurs et manipulateurs dont les intérêts sont autres que la paix et la cohésion sociale
Ensuite vient l'opposition d'alors :Khalifa Sall, Bougane, les deux Thierno de Thies et autres sans exception avec la complicité de la presse qui par des calculs politique se sont associés au diable.
Vient le tour des faux intellectuels, de certains imams et oustass sans scrupule. Je ne sais même pas ce que ces derniers répondront au bon dieu s'ils seront interpellés sur leurs responsabilités le jour du jugement dernier.
Même si c’est pas contraire à la constitution il dire que leur rôle de levier pour la paix et la concordance sociale interdit toute prise de position partisane… ça « l’exception sénégalaise » … on est Khadr tidiane et mouride en partie et TOUS animistes en même temps lollll
Les initiés comprendront !
Rappel d'un de mes textes de 2011 - 2012, souvent censurés, quand c'était la secte APR qui s'attaquait aux guides religieux, à tous les guides religieux sans exceptions. Rappelez-vous vous des "marabouts citoyens ordinaires ", et "chapelets qui n'ont jamais rien développé " de Macky Sall.
Rappel.
Dans l'œuvre de Satan au Sénégal, le rôle dévolu à la presse. Nous avons beaucoup parlé du travail de conditionnement des citoyens fait par la presse depuis des années. Et cela par la simple recette de la répétition. La répétition, dit-on, est pédagogique, mais beaucoup n'ont pas fait leur cette vérité. Ils en sont encore au doute que le mensonge répété peu être accepté ne serait que par la fatigue du cerveau récepteur. Nous avons beaucoup parlé des fabriques de bulles médiatiques, des créations de mensonges qui sont ensuite utilisés pour manipuler les masses. Mais, intéressons-nous à un autre travail de sape de la presse. Lorsqu'un Madiambal annonce que Ousmane Ngom a remis 2milliards et demi au Khalife de Touba et que, par son porte parole, ce dernier dément et que le journaliste insiste, on s'est trouvé avec des dits musulmans qui prêtent plus foi à ce que dit Madiambal plus qu'à ce que dit le Khalife. Si ce constat ne vous donne pas des frissons, revoyez votre Islam. On peut être tidjane, ibadou ou layene, on peut trouver que dans la doctrine mouride il y a tel ou tel précepte ou habitude qui ne vous enchante pas, mais arriver à la conclusion que le guide de cette tarikha en puisse ne pas dire la vérité devant un journaliste qui n'a même pas cette formation, je pense qu'arrivé à ce stade le musulman sénégalais doit beaucoup réfléchir loin des tumultes des médias pour comprendre ce qui est entrain de se passer. Lorsque le porte parole du khalife des tidjanes donne des instructions et qu'il se trouve des musulmans pour croire, d'après des dires de journalistes qu'il fait dire au khalife ce qu'il ne veut pas, il est temps de réfléchir. Lorsque des jeunes tidjanes refusent d’obtempérer aux directives du porte parole de leur khalife, et cela en plein Tivavouane, et cela parce que écouteurs aux oreilles ils ré-entendent des journalistes enjoliver leurs actes; je pense qu'il y a danger. Je ne ferais pas le listing des hadiths qui protègent l'hôte, je rappellerais seulement que c'est en application stricte de ces hadiths que les talibans avaient refusé de remettre Ben Laden et on connait la suite. Lorsqu'un journaliste annonce que Médina Baye a reçu un milliard et des mandataires du khalife envoient un communiqué de démenti et qu'il se trouve un musulman quelque soit son appartenance qui préfère prêter foi au scepticisme du journaliste plutôt qu'au communiqué, je trouve qu'il y a urgence. Or qu'est ce que tous ces khalifes, qui sont salis dans les médias, ont de commun ? Ont-ils donné des ndiguels ? Non, me direz-vous. Quelle est leur faute alors ? Vous reconnaîtrez aisément avec moi que c'est parce qu'ils ont prié pour la paix, ou se sont voulus neutres. Quand on travaille pour la guerre, on ne tolère pas des appels de paix. Je crois, sénégalais, que le diable n'est pas où on le cherche, où on veut le situer, mais chez celui qui vous indique où le trouver. Car si quelqu'un n'hésite pas à prophétiser le sang du musulman dans ses plans, s'il faut chercher le diable c'est chez lui qu'il y a plus de chance de le trouver. Si nous sommes compris, nous voulons dire que l'un des travaux de la presse est de désacraliser le guide, de désacraliser le wali. Le travail consiste à discréditer la parole du guide. Quand il parle, les médias crient "vendu, corrompu". Tant et si bien que le talibé voit le vendu-corrompu à la place du khalife. Le travail consiste à extraire le disciple de la guidée de son imam pour mieux s'en servir. Pour se servir du citoyen sénégalais dans un mauvais sens, et dans la situation actuelle, le mieux est de le libérer de ses attaches confessionnelles ou, à défaut, de les salir à ses yeux. Allahouma a ouzoubika min fitinatil massi'a dajjal.
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