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"He is him, I am me": Me Doudou Ndoye explains the Diomaye-Sonko cohabitation

Auteur: Yandé Diop

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« Lui c'est lui, moi c'est moi » : Me Doudou Ndoye explique la cohabitation Diomaye-Sonko

While speculation about possible tensions at the highest levels of government fuels public debate, lawyer Doudou Ndoye calls for a more nuanced perspective. A guest on the iRadio program "Le Jury du Dimanche," he argues that the differences between the head of state and his prime minister are simply part of the normal functioning of political life.

In response to comments suggesting differences between Bassirou Diomaye Faye and Ousmane Sonko, lawyer Doudou Ndoye was adamant: there is nothing abnormal about two leaders expressing different views. "They are not mere figures of wood. They are human beings," he insisted. According to him, each political leader has their own vision, philosophy, and interpretation of events. Seeking absolute uniformity would, in his view, be contrary to the very nature of public action.

To support his argument, the lawyer invoked French political history, particularly the tumultuous relationship between François Mitterrand and Michel Rocard. He also recalled Laurent Fabius's famous line: "He's him, I'm me." This was a way of illustrating that the coexistence of different viewpoints at the highest levels of government is neither new nor necessarily dangerous.

Beyond the contrasts in style, Mr. Doudou Ndoye emphasizes the essential point: convergence towards the common good. "It is the commonalities that must be sought to achieve peace, and not the differences," he advises, urging people to move beyond alarmist interpretations and focus on government action.

The lawyer also pointed out that political alliances are never static, citing the trajectories of Léopold Sédar Senghor and Abdou Diouf to demonstrate that divisions are an integral part of history. However, he clarified that as long as the actors respect the Constitution and ethical principles, these differences do not constitute a threat to the nation.

"Let everyone defend their vision within the framework of the institutions. Let everyone defend their nation, according to what the Constitution and morality allow," concluded the Sunday guest.

Auteur: Yandé Diop
Publié le: Lundi 30 Mars 2026

Commentaires (11)

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    Karim-USA il y a 18 heures
    9n ne te demande pas ton avis Doudou ! On se souvient que quand Macky tuait les Sénégalais tu avais fermé ta bouche ! Il y a de ces personnages qui ne servent à rien à notre nation !
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    Moussa il y a 12 heures
    Macky n'a tué personne. C'est votre demi dieu qui est responsable de tout ce charivari. Reveillez vous enfin ! Diantre!
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    Dante il y a 18 heures
    Comparaison n'est pas raison !!!!!si SONKO n'avait pas dit "lui c'est moi, moi c'est lui ",moi personnellement j'allais pas me lever à 5 H du matin pour aller voter pour Diomaye. Mettez les choses dans leur contexte et dites la vérité
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    Sage il y a 18 heures
    si chacun d'entre eux se combattent pour le bien de la nation alors tant mieux. mais si l'un travaille, l'autre protège les voleurs et sa poche alors là pas Bon
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    Connaît tout il y a 17 heures
    Maître Doudou NDOYE A fait bac + 5 Mais il sait tout !!’
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    Rahan il y a 16 heures
    Lui, au moins, il n'est pas dans la facilité intellectuelle pour s'agripper à des pratiques politiques de plus en plus dépassées. Ce qu'il a développé c'est l'essentiel. Avoir le même objectif pour le pays c'est le point commun des deux. Avoir des points de vue différents sur le plan politique reste secondaire, mais d'autres veulent coût que coût en faire le point essentiel et c'est de leur intérêt.😀
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    El il y a 16 heures
    Lolou rek ngene yakamti wantè ci diomaye donc lay mèti
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    GR il y a 15 heures
    Au départ l'idéologie était la même, et le PRO était le PRO et restera le PRO pour Diomaye même si certains pense qu’ill a changé.Il n'a pas changé. Dans son ADN il y'a le désir du changement systémique donc la sensibilité est la même entre lui et le PRO même si les outils utilisés pour couper la tête du boa peuvent divergé.
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    Bon il y a 15 heures
    Pourquoi pas aller vers des élections anticipées et inclusives en 2027 et tout le monde va se reposer pour de bon. Karime , khalifa, le maire de Dakar
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    M. FAYE il y a 15 heures
    Voici au moins une analyse intelligente et intéressante. Même si la vision est partagée, la démarche oubien la stratégie peut ne pas être la même. Vouloir imposer une pensée unique au sommet de l'état mène au culte de la personnalité ou pire, à une certaine dictature. A mon humble avis, le choix opéré sur le candidat B D FAYE lors de l'élection présidentielle était pour certains une stratégie pour arriver au pouvoir. Nul doute qu'ils pensaient avoir choisi un candidat qui serait "docile", "sans appui politique" et donc facilement contrôlable. A défaut ils ont mis en place un scénario calqué sur une version déformée de l'histoire politique du Sénégal. En se positionnant comme admirateurs de la pensée politique de l'ancien premier ministre Mamadou Dia (paix à son âme), en donnant, dans la foulée, au building administratif le nom de ce dernier après avoir choisi comme candidat parmi d'autres un "parent Linguistique" de Léopold Sédar Senghor(paix à son âme), les bases étaient jetées pour, éventuellement, se présenter dès la première divergence de vue avec le Président, en victime trahie auprès d'une certaine opinion, jeune pour la plupart et donc manipulable à souhait car non témoin des événements post indépendance. A première vue, ce stratagème semble avoir fonctionné car le Président, entre autres raisons inconnues, donne l'impression de ne pas vouloir se séparer de son Premier Ministre pour ne pas enfiler la casquette de celui qui aurait trahi.
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    Anonyme il y a 15 heures
    Me Ndoye est riche d’expérience et ses mots méritent d’être retenus : Agir dans le cadre de la Constitution et de la morale par-dessus tout, en un mot, de la justice. La relation a fini par se tendre quand Fabius puis Rocard ont tenté de marquer leur différence avec le PR. Mitterrand, le cynisme tactique personnifié, était habile et il a su manœuvrer face à ces deux brillants successeurs potentiels en les montant l’un contre l’autre. Ainsi fragilisant son parti dans la division et la fragmentation. La leçon : Un PM est toujours dans un rôle d’exécutant face au PR. La vie est ainsi faite que « Un problème résolu, toujours un autre se lève » (Socrate). Tout est un éternel recommencement. La mission de l’intellectuel n’est pas de plaire. Elle n’est pas non plus de justifier l’injustifiable. Elle consiste à maintenir vivante l’exigence de vérité et à rappeler, même lorsque cela dérange, que la politique doit rester soumise à la justice et à la morale.
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    Complètement différent il y a 14 heures
    Faut pas mentir sur l'histoire de " Lui c'est lui, et moi c'est moi " . Ça n'a rien à voir Maître Doudou ni en contexte politique de son temps ni en coexistence de gestion fin de la quatrième République Française. François Mitterrand était le tout puissant Président de la France de Gauche légal et ... légitime et avait nommé le plus jeune Ministre que ce pays avait connu et Fabius savait que le Patriarche c'était Mitterrand. Ici au Sénégal, on nous avait vendu un slogan électoral qui avait marché " Sonko moye Diomaye" et vice et versa. Un sorte de Tandem magique de l'exercice du Pouvoir. Mais dans notre système politique Présidentiel comme en France d'ailleurs, le Président de la République demeure toujours le vrai Patron, c'est qu'a tardé à comprendre le PM Ousmane Sonko. On n'est pas dans une cohabitation issue d'une opposition vainqueur.

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