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"People thought my dismissal meant the end": Ousmane Sonko settles scores with his detractors

Auteur: Yande Diop

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« On croyait mon limogeage synonyme de fin » : Ousmane Sonko solde ses comptes avec ses détracteurs

Barely installed as President of the National Assembly, Ousmane Sonko took advantage of his inaugural speech to respond directly to those he accuses of having wanted to permanently remove him from the political scene after his departure from the Prime Minister's office.

In a particularly forceful passage of his speech, the Pastef leader asserted that his detractors wrongly believed that his replacement as head of government would mark the twilight of his political influence.

“Some believed that the dismissal of a Prime Minister meant his political demise. But in a true democracy, no office exhausts popular legitimacy,” said Ousmane Sonko to enthusiastic applause and a standing ovation from the members of the presidential majority.

With this assertive statement, the newly elected Speaker of the National Assembly transformed his arrival at the helm into a striking demonstration of political resilience. He thus reaffirmed his undiminished institutional authority, despite his departure from the government, formalized just days earlier by the Head of State. Addressing the parliamentarians, Ousmane Sonko emphasized that the true source of power remains the people, not the ministerial portfolios held.

"The people remain the sole source of power," he insisted, believing that the historic trust placed in Pastef during the November 2024 legislative elections confers upon the National Assembly a "particular historical responsibility."

In the aftermath, the Pastef leader sought to reassure the public about his true intentions in leading the legislative institution. He formally denied any intention of using the National Assembly to "organize institutional chaos" or to orchestrate any "personal vendettas."

However, he simultaneously sent a free warning to Avenue Roume by declining his intention to make Parliament an inflexible counter-power to the executive.

"The National Assembly will not be a rubber-stamp chamber," he firmly warned, promising uncompromising oversight of government action and the deployment of all constitutional levers available to members of parliament.

This forceful declaration, made in a context of de facto dualism at the top of the State, immediately stands out as the major political manifesto of the new institutional sequence that is opening in Senegal.

Auteur: Yande Diop
Publié le: Mardi 26 Mai 2026

Commentaires (6)

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    Dioufdiouf il y a 16 heures
    Une révolution est une longue marche, même avec l'arrivée de Sonko au pouvoir suprême, pour réussir à désinfecté totalement la révolution, il aura encore besoin de deux ans minimun. Déja que le premier gros faux type (diomaye) est démasqué ce n'est pas si mal. Voilà un type qui si Sonko était président avant lui, allait bénéficier des privilèges du pouvoir pendant des années et des années car, il n'allait jamais montré son vrai visage de traite. Entre temps il allaient occuper plusieurs postes de ministres, voire premier ministre ...... . Donc on peut dire que Dieu fait bien les choses car en même temps que Sonko avec son passage à la primature va capitaliser de l'expérience qui l servirait plus tard, en même temps ce traitre président par accident est démasqué et vomis à jamais.
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    Bic rouge. il y a 16 heures
    En démocratie, la loi s'applique de la même manière à tous — gouvernants comme citoyens — et nul ne peut s'y soustraire....Et Personne ne dispose de privilèges lui permettant d'échapper à la justice ou à la responsabilité de ses actes..
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    el il y a 16 heures
    sonko bou teudé nélaw yen yéna déss ci wakh dji
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    Ahmad il y a 16 heures
    Non Monsieur, là vous êtes revenus plus forts
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    Deg Deug il y a 16 heures
    Le bara yeggo politique à la sauce pastefienne. Qui l'eut cru? Ousmane Sonko qui entre par la petite porte à l'Assemblée nationale. L'histoire politique du Sénégal retiendra qu'un Premier ministre limogé par le Président de la République s'est empressé d'aller se refugier à l'Assemblée nationale pour ne pas être poursuivi. Malheureusement cela a toujours été la nature de Ousmane Sonko : Fuir ses responsabilités et choisir la facilité.
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    Seck il y a 16 heures
    Alhamdoulilah tu occupes la place dont tu mérites et dont tu peux exercer ce que tu sais faire le mieux dagassanté ak wakh you gnak fayda s’opposer… Du moment où tu ne gères plus les affaires de notre pays nous ça nous va très bien laisse la place aux compétents qui savent gérer un pays occupe toi de ton assemblée et tes députés

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