Ousmane Sonko propose de renommer les « Tirailleurs sénégalais » en « Tirailleurs africains » pour rompre avec la logique coloniale
During a visit to the Senegalese Riflemen's Cemetery in Thiaroye on Tuesday, Senegalese Prime Minister Ousmane Sonko called for a return to the name "African Riflemen," arguing that "perpetuating the name 'Senegalese Riflemen' also means accepting colonialist logic. They were not just Senegalese riflemen. They were Africans."
This statement, made in the presence of South African Vice President Paul Mashatile, Burkinabe Prime Minister Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo and his Nigerien counterpart Ali Mahamane Lamine Zeine, is part of a reflection on memory and homage to the 17 nationalities that fought for the liberation of France during the Second World War. Sonko, who believes that "it would not be abusive" to restore this name "to break with this colonialist logic and pay homage to all the nationalities that have produced worthy sons", promised to adopt the suggestions of his Nigerien counterpart. "I will adopt the suggestions made earlier by my Nigerien counterpart. I will pray for the repose of their souls as a believer," he added, emphasizing their role in the fight against "absolute evil".
This visit, organized on the sidelines of the second edition of the Invest in Senegal Forum in Diamniadio, under the theme "Accelerating Agricultural Transformation in Senegal," reflects the importance Sonko places on collective memory. "A people who do not know their history cannot plan for their future. And when I speak here, I do not mean simply within our borders inherited from colonization, but on the scale of what we share, that is, the African continent," he declared, reaffirming his commitment to a pan-African vision.
Commentaires (54)
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Euskey
A mon avis Sonko aurait pu juste être un podcasteur sur youtube, Macky Sall est la cause de tout ça.
mais ki est ce que ça va?
Depuis deux, tu ne mets entre nos mains que des slogans, des refrains
. Des paroles, des paroles, des paroles rougeurs des prises de paroles inutiles.
Il nous casse les couilles ce sonko. Le Sénégal a une histoire, on ne doit pas l'effacer. Les noms des colons et les tirailleurs font partie de l'histoire du Sénégal. Même si vous changer les noms, ils resteront toujours. Exemple lycée Van, reste toujours lycée Van Vollenhoven au lieu de je ne sais même plus le nouveau qu'on lui avait donné. Aller travailler!
Gérer les inondations, la rentrée universitaire et scolaire. La fin de l'hivernage pour les paysans, ........
On en a marre avec l'exhumation du dossier des "tirailleurs" qui est tout sauf une préoccupation des sénégalais et des autres africains. brandir le passé pour masquer ses tares, incompétences et limites.
Rien que du populisme : d'ailleurs on en est-on sur leur supposé enquête/recherches sur le site menées par des historiens en quête de reconnaissance ? RIEN aucun résultat alors que des sous sont certainement dépenses.
Sama gaayi dafa melni xamu nu la notion de (LÉTAT)
Nos urgences sont ailleurs
Wade et Macky, eux, n’hésitaient pas à changer de Premier ministre quand les choses n’avançaient plus.
Aujourd’hui, tout le monde voit que rien ne marche.
On a un Premier ministre plus préoccupé par le populisme que par les résultats.
Et au final, c’est le Sénégal qui risque d’en payer le prix fort.
Un nom chargé d’histoire doit être respecté, car il témoigne d’une réalité ancienne et d’une mémoire collective. Par exemple, on parle des tirailleurs sénégalais, même s’ils provenaient de l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest — cela illustre la place particulière qu’occupait le Sénégal dans la région, notamment sous l’administration coloniale. Rappelons d’ailleurs que deux villes sénégalaises ont été capitales de l’AOF.
Un nom historique, souvent né de l’usage populaire, tire toujours sa légitimité de quelque part. En nier la valeur, c’est méconnaître le poids du passé et la logique de l’histoire.
Un nom chargé d’histoire doit être respecté, car il témoigne d’une réalité ancienne et d’une mémoire collective. Par exemple, on parle des tirailleurs sénégalais, même s’ils provenaient de l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest — cela illustre la place particulière qu’occupait le Sénégal dans la région, notamment sous l’administration coloniale. Rappelons d’ailleurs que deux villes sénégalaises ont été capitales de l’AOF.
Un nom historique, souvent né de l’usage populaire, tire toujours sa légitimité de quelque part. En nier la valeur, c’est méconnaître le poids du passé et la logique de l’histoire.
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