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Le Sénégal face aux lourdes échéances de 485 millions de dollars de mars (Dette) : Les éclairages de Dr Serigne Moussa Dia, économiste

Auteur: Propos recueillis par Youssouf SANE

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Le Sénégal face aux lourdes échéances de 485 millions de dollars de mars (Dette) : Les éclairages de Dr Serigne Moussa Dia, économiste

Au mois de mars, l’Etat du Sénégal devra honorer plusieurs échéances de dettes. Selon des médias comme Bloomberg, le pays devrait rembourser 485 millions de dollars au titre de ses euro-obligations. Dans cet entretien accordé à Seneweb, le Dr Serigne Moussa Dia, Économiste, Enseignant-Chercheur, apporte son éclairage sur cette situation qui fait débat dans le landerneau économique.

En l’état actuel des finances publiques sénégalaises, est-ce possible pour le Gouvernement d’honorer ces lourdes échéances ?

La réponse est OUI ; et cette confirmation vient de Bloomberg et Reuters, publiée il y a moins de 48 heures (L’entretien a été réalisé mardi). Mais la vraie question est : comment le gouvernement a-t-il réuni cet argent ?

Ce qui s'est passé concrètement 

L'État sénégalais n'avait pas simplement une cagnotte disponible. Il a mobilisé les fonds grâce à deux mécanismes simultanés qu'il faut comprendre pour apprécier la solidité ; ou la fragilité ; de cette réussite.

1er mécanisme : les marchés financiers régionaux 

En l'espace de six semaines seulement, le Trésor sénégalais a levé environ 510 milliards de FCFA sur le marché de l'UEMOA, avec l'objectif d'en lever 490 milliards supplémentaires avant fin mars. Comment ? En émettant des bons du Trésor à court terme ; des instruments de 3 à 12 mois ; que les banques de la sous-région ont massivement achetés. Ce mécanisme fonctionne parce que les banques régionales ont une incitation réglementaire à détenir des titres souverains, et que la BCEAO accepte ces titres comme garantie pour ses opérations de refinancement.

2e mécanisme : les recettes fiscales robustes du premier trimestre

Le T1 est traditionnellement la période la plus favorable pour les recettes de l'État sénégalais. L'impôt sur les sociétés, la TVA et les taxes sur les dividendes ; désormais amplifiées par les premiers revenus de la production pétrolière et gazière démarrée en 2025 ; ont fourni un coussin de trésorerie suffisant pour compléter le dispositif.

Ce double mécanisme a suffi pour réunir les 485 millions de dollars. C'est une victoire réelle. Mais il serait inexact de la présenter comme une aisance financière : c'est une réussite sous contrainte.

Quelles en seraient les conséquences si jamais le Sénégal ne parvenait pas à honorer ces échéances de mars ?

 Un défaut de paiement en mars 2026 aurait déclenché une crise en cascade dont les effets auraient été ressentis bien au-delà des finances de l'État.

 

Sur les marchés financiers internationaux

Le Sénégal aurait subi un krach obligataire immédiat. Ses obligations, déjà négociées à 62 centimes pour 1 euro de nominal il y a quelques semaines, auraient plongé vers 30 à 40 centimes ; le niveau observé lors des défauts zambien et ghanéen. La note souveraine, déjà dégradée à Caa1 par Moody's, serait tombée en catégorie D, synonyme de fermeture durable des marchés internationaux. Il aurait fallu plusieurs années pour retrouver un accès normal aux capitaux extérieurs.

Sur le système bancaire régional

C'est l'effet le moins visible mais potentiellement le plus grave. Les banques sénégalaises et régionales détiennent massivement des titres souverains sénégalais. Un défaut aurait généré des pertes comptables immédiates, dégradé leurs ratios prudentiels et pu déclencher une crise de liquidité bancaire dans toute la zone UEMOA. La BCEAO aurait été contrainte d'intervenir en urgence, avec des ressources limitées.

 

Sur les négociations avec le FMI

Un défaut aurait tué dans l'œuf les discussions en cours pour un nouveau programme avec le FMI. Or sans ce programme, le Sénégal n'aurait pas pu accéder aux financements des partenaires bilatéraux qui conditionnent leurs décaissements à un accord avec le Fonds. Le budget 2026 ; avec ses 6 075 milliards de FCFA de besoins de financement ; aurait été en situation d'effondrement.

 

Sur la réputation souveraine du pays

Le Sénégal émet des eurobonds depuis 2009. Il est considéré, avec la Côte d'Ivoire, comme l'un des emprunteurs les plus fiables d'Afrique de l'Ouest. Un défaut aurait détruit vingt ans de capital de crédibilité en une seule nuit. Ce dommage réputationnel est souvent sous-estimé mais ses effets durent une décennie.

Les levées de ressources effectuées par le Sénégal sur le marché régional des titres publics depuis janvier, peuvent-elles permettre à l’État de régler parfaitement ces échéances ? :

Permettre de régler les échéances de mars ; oui. Les régler "parfaitement" ; c'est un mot qui mérite d'être discuté.

Ce que les chiffres montrent 

Les levées effectuées depuis janvier 2026 sur le marché UEMOA, soit environ 510 milliards de FCFA déjà mobilisés et 490 milliards prévus avant fin mars, couvrent l'échéance de mars telle que définie : le principal de l'eurobond libellé en euros plus les coupons, soit environ 300 milliards de FCFA équivalents. L'opération est couverte.

 

Le paradoxe de la solution 

Ces levées sont réalisées presque exclusivement sous forme de bons du Trésor à maturité courte ; 3, 6 et 12 mois. Cela signifie que dans 90 à 180 jours, ces mêmes montants devront être soit remboursés, soit renouvelés sur le marché. En d'autres termes, on n'a pas résolu le problème de liquidité ; on l'a déplacé dans le temps. 

Les analystes de REDD Intelligence parlent d'un "liquidity lid" ; un plafond de liquidité ; qui pourrait devenir insoutenable en seconde moitié d'année si le rythme d'émission ne ralentit pas ou si les conditions du marché régional se détériorent. 

Est-ce une bonne idée d’engager toutes ces ressources dans l’apurement de ces dettes de mars ?

Oui ; dans le contexte donné, c'était la décision correcte. Mais il faut en mesurer le coût.

 

Pourquoi la décision était incontournable 

Un non-paiement en mars, même d'un seul jour, aurait déclenché des clauses contractuelles dans d'autres instruments de dette ; ce qu'on appelle le risque de cross-default. Dans la structure d'endettement du Sénégal, ce risque est réel et aurait pu obliger l'État à rembourser des créanciers dont les titres n'arrivaient pas encore à maturité. Le coût de ce scénario aurait été infiniment supérieur à celui de l'effort consenti pour payer en mars.

Le bénéfice immédiat est documenté 

Dès l'annonce de la disponibilité des fonds, les obligations sénégalaises 2031 et 2048 ont connu un rebond immédiat, figurant parmi les meilleures performances des marchés émergents de la semaine. Ce gain de crédibilité se traduira concrètement par des conditions d'emprunt plus favorables dans les prochains mois. C'est un investissement en réputation souveraine dont le rendement est réel et mesurable.

Le coût à ne pas ignorer 

Mobiliser autant de ressources fiscales au T1 réduit mécaniquement les disponibilités pour les dépenses publiques courantes du même trimestre. Et les ressources levées sur le marché régional entrent en concurrence directe avec les besoins du secteur privé. Ce coût est réel, même s'il était préférable à l'alternative. 

Les projets et politiques publiques risquent-ils d’être, donc, impactés si jamais ces ressources sont dédiées au paiement de ces dettes ?

 Oui ; et c'est là que le citoyen ordinaire ressent le vrai coût de la crise de la dette ; non pas dans les tableaux de bord financiers, mais dans les services publics du quotidien.

 

L'effet d'éviction sur le secteur privé 

Quand le Trésor sénégalais lève 1 000 milliards de FCFA en six semaines sur le marché régional, il entre en concurrence directe avec les entreprises privées pour les ressources disponibles dans les banques. Les banques qui souscrivent massivement aux bons du Trésor ont mathématiquement moins de liquidités à prêter aux PME, aux agriculteurs et aux entrepreneurs. Le crédit au secteur privé se contracte. L'investissement ralentit. La croissance potentielle en prend un coup. 

La compression des dépenses sociales 

Avec plus de 40% des recettes fiscales absorbées par le seul service de la dette en 2026, les marges pour financer l'éducation, la santé, les transferts sociaux et les infrastructures sont mécaniquement réduites. Le Plan National de Redressement Économique de Sonko, qui ambitionne un financement à 90% domestique, sera très difficile à tenir si ces mêmes ressources doivent simultanément rembourser la dette. 

L'héritage cruel d'une dette cachée :

C'est peut-être le point le plus important politiquement. Le gouvernement actuel paie aujourd'hui, sur le dos du contribuable sénégalais de 2026, des dépenses qui ont été engagées dans l'opacité entre 2019 et 2024. Ce sont les Sénégalais d'aujourd'hui qui financent les erreurs (ou les malversations) d'hier. La Cour des comptes a établi que le déficit réel était de 12,3% du PIB alors qu'on annonçait officiellement 4,9%. Cet écart de 7,4 points, c'est le coût invisible que paie chaque Sénégalais. 

Quelles solutions pour sortir d’une telle situation ?

 Il n'existe pas de solution miracle. La sortie de cette crise passe par une combinaison d'instruments ordonnés dans le temps, du plus urgent au plus structurel.

 

Solution immédiate : conclure le programme FMI 

C'est la priorité absolue des prochaines semaines. Un programme FMI n'est pas une capitulation ; c'est un certificat de crédibilité internationale. Il rouvrirait l'accès aux marchés à des conditions acceptables, déclencherait des décaissements de partenaires bilatéraux et ferait remonter durablement les cours des eurobonds sénégalais. Les discussions d'octobre-novembre 2025 ont montré que les bases d'un accord existent. Il faut finaliser avant que la fenêtre de marché favorable créée par le paiement de mars ne se referme.

Solution à moyen terme : allonger la maturité de la dette régionale :

Les 1 000 milliards de FCFA de bons du Trésor à court terme levés pour couvrir mars 2026 devront être renouvelés dans 3 à 12 mois. Il faut, dès maintenant, convertir une partie de ces instruments en obligations à 3-5 ans sur le marché UEMOA. La BOAD peut servir de garantisseur partiel pour faciliter cette opération. Cela transforme une pyramide de risques à court terme en architecture financière durable ; sans que cela ne constitue une restructuration formelle.

Solution innovante : des obligations adossées au pétrole

Le Sénégal dispose d'un actif unique que ni le Ghana ni la Zambie n'avaient lors de leur crise : des revenus pétroliers et gaziers en montée en puissance. Il faut en faire un instrument financier. Des obligations souveraines adossées à une fraction des redevances pétrolières futures convaincraient des investisseurs institutionnels du Golfe ou d'Asie qui ne regardent pas les notations Moody's mais la qualité du sous-jacent. Un tel instrument pourrait lever 500 à 800 milliards de FCFA auprès d'investisseurs qui n'auraient pas souscrit à un eurobond classique dans le contexte actuel.

 

Solution stratégique : racheter la dette décotée 

Tant que les eurobonds sénégalais se négocient avec décote sur le marché secondaire, le Trésor a une opportunité rare. Racheter aujourd'hui à 75 centimes des obligations qu'il devra rembourser à 100 centimes en 2028 ou 2048, c'est une réduction de dette à valeur actualisée positive. C'est, techniquement, une restructuration de fait ; sans que ce mot ne soit jamais prononcé.

Quel est votre avis sur les levées de l’Etat du Sénégal (Année 2026) avec une prédominance de maturités courtes ?

C'est une stratégie de survie légitime à court terme ; mais structurellement dangereuse si elle se prolonge au-delà de six mois sans correction de cap.

 

Pourquoi le court terme s'est imposé

Le Sénégal n'a pas choisi de privilégier les maturités courtes par idéologie. Il y a été contraint. L'accès aux marchés internationaux à des taux acceptables est fermé depuis la révélation de la dette cachée. Le marché domestique long (les obligations à 5-10 ans) ne peut absorber des volumes suffisants dans l'état actuel du système bancaire régional. Les bons du Trésor à 3-6 mois sont l'outil de liquidité d'urgence par excellence. Le Trésor en a fait bon usage et il faut lui reconnaître cette agilité opérationnelle.

Les trois risques cumulatifs à nommer clairement

Le risque de rollover : ces bons doivent être renouvelés tous les 3 à 6 mois. Si plusieurs pays de l'UEMOA émettent simultanément ; Côte d'Ivoire, Bénin, Burkina Faso ; les adjudications sénégalaises pourraient être sous-souscrites. Ce scénario s'est déjà produit : en décembre 2025, seuls 35 milliards sur les 95 prévus ont été levés lors d'une séance.

Le risque de taux : les maturités courtes signifient des révisions fréquentes des taux. Si la prime de risque sénégalaise sur le marché régional augmente ; ce qui est possible en l'absence de programme FMI ; le coût de refinancement peut s'emballer rapidement, aggravant la pression budgétaire.

Le risque d'éviction : chaque franc CFA levé par le Trésor est un franc CFA en moins pour le crédit aux entreprises et aux ménages. Sur une période prolongée, cet effet d'éviction comprime la croissance privée et fragilise exactement les recettes fiscales sur lesquelles le gouvernement compte pour financer son redressement.

Et quelle conclusion tirez-vous de cette situation ?

Le paiement de mars a créé une fenêtre de confiance sur les marchés. Cette fenêtre est rare et limitée dans le temps. Le gouvernement doit l'utiliser dans les prochaines semaines pour allonger les maturités de sa dette régionale et conclure le programme FMI. Sans cette transition, la prédominance des maturités courtes deviendra elle-même un risque systémique ; et le mur de liquidité du second semestre 2026 sera encore plus difficile à franchir que celui de mars.

Auteur: Propos recueillis par Youssouf SANE
Publié le: Jeudi 26 Février 2026

Commentaires (18)

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    Djotna il y a 7 heures
    Tout ça à cause des aperistes !!! On les a vu se promener avec tout leur gouvernement de Washington à Paris pour emprunter des milliers de milliards mais pourquoi au final ??? Où est passé l'argent ? They les aperistes !!!
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    Kuluna pastef il y a 7 heures
    Hopitaux, routes, brt, ter, ponts, autoponts, agropoles, réhabilitations de la voie ferroviaire dakar - tamba, construction de lycées et d’universités, augmentation des salaires, bourses familiales, subventions, constructions de nouveaux ports et aéroports ak yenen ak yenen.
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    Kane il y a 7 heures
    @Kuluna pastef  Malgrés tout ce que tu viens de cité, est-ce que le Sénégal s'est émergé ? NON je ne pense pas.
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    Mame il y a 6 heures
    @Kuluna pastef  Donc tu veux dire que l'argent a été injecté dans des secteurs non pourvoyeurs de richesse ni d'emplois. Ce que vous venez d'énumèrer c'est mettre les charrues avant les boeufs.
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    Douldaymerdefichier il y a 6 heures
    APR dette 73% la fi baye avec l'exploitation du pétrole notre note aurait du passer à A+++ avec tout le monde qui nous donne de l'argent kdo mais le tiounétisme du gardien de la devolution et sa dette fantome sont passés par là.
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    pastef kuluna il y a 4 heures
    @Kuluna pastef  Si vous faites le total des réalisations de Macky on est à moins de 10.000 milliards CFA. Ou est passé le reste de la cagnotte? IL fait le tour du monde des colloques et fora pour sauver une réputation ternie à jamais.
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    Imam $ il y a 4 heures
    @Douldaymerdefichier  Le guide de la révolution du salon de Ndéye Khady Ndiaye kay, il se pisse dessus... lo kham si mag bou diaakhaane di saw? Imam authentique...
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    Imz $ il y a 1 heure
    looking for my my leader's soulmate: Ndiaga (toujours) sec...
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    mbaye il y a 7 heures
    Très belle analyse
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    Pr Elhadji Mamadou NGUER il y a 7 heures
    Bonjour Dr Serigne Moussa Dia Bravo. ça fait un bail.
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    PM il y a 6 heures
    Félicitation et Bonne continuation Docteur.
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    Thiédo il y a 5 heures
    Le discours d'un homme qui n'a aucune experience, aucun niveau intellectuel solide, a détruit 60 ans de travail acharné pour batir une nation,une économie respactable et une diplomatie économique.
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    iba il y a 5 heures
    dette pour faire un TER à 1600 milliards !!!!! Un exemple d investissement. un TER c'est bien mais pas à ce prix. il faut faire les choses avec le niveau du Sénégal et faire les bons choix. Il faut en plus injecter des milliards chaque année à SENTER.
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    Ba il y a 5 heures
    Excellent, kham kham rek mo wor. Merci beaucoup Dr, ce sont ces genres de personnes qui doivent parler. 🙏🙏🙏
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    Alan Alexander il y a 4 heures
    Homosexual laws persecuting God made humans. So now you speak for god? Now that really is arrogance. Pathetic.😰
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    Imam euro il y a 3 heures
    you'd rather try and save your dirty and stinky s! We have more pressing issues to address, fags among others... Le guide de la révolution du siècle! hahaaa... Il a révolutionné le salon de massage de Ndéye Khady après son passage remarqué sur les lieux...devait vraiment avoir le feu entre les jambes, le mollah des salons... Son avidité pour les trous non-permis risque de le perdre plus tôt que prévu
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    NY il y a 4 heures
    Pourquoi pas proposer des cités au gens de la diaspora à diamniado Thies…pour la construction de nouvelles citées. Comme on va débloquer l état et créer des emplois avec les BTP
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    Manmii il y a 4 heures
    Ak lii yëpp amna ay doomeram Senegaal yuy jàppale Macky. Il faut être un véritable doomeram certifié pour jàppale Macky
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    Xeme il y a 4 heures
    Pécaïre (ndeysane), c'est Madiambal et Macky Sall qui vont avoir très très mal. Ils avaient pensé que le Sénégal ne pourrait pas payer. Ils étaient sûrs de leur piège. Avec les dettes qu'ils ont contracté, les dates quand ils ont promis de payer, avec les autres dettes cachées et les caisses qu'ils ont vidé avant de partir, avec toutes les entreprises de BTP auxquelles ils ont fait exprès de devoir 3 à 4 ans d'arriérés de payements, avec les sociétés d'état qu'ils ont rempli de militants jusqu'à dépasser le budget, ils étaient sûrs d'un défaut de payement. Ils en jubilaient d'avance. Heureusement pour le Sénégal, et malheureusement pour eux, le Sénégal a honoré leurs engagements, eux ennemis du Sénégal. La honte à ces individus. Je me dis que si cela continue comme cela, aucune peinture médiatique pour ces monstres ne pourrait empêcher que le peuple sénégalais comprenne qui ils sont, qui ils ont toujours été.
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    Mdr il y a 4 heures
    Ils ont ponctionné les salaires des enseignants non ils ont assez de sous pour payer les dettes. Ils sont élus pour payer nos dettes c pas notre problème.
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    Caisses noires yabon il y a 4 heures
    Une femme gourou incarcérée à Strasbourg, soupçonnée « d’emprise sectaire » et d’avoir ruiné ses clients Aurélia Aymé se présentait comme thérapeute et maître en méditation bouddhiste. Cette « capteuse de lumière » a placé plusieurs personnes sous emprise psychologique, les ruinant financièrement. 300 000 euros ont d’ailleurs été saisis.
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    ndeje il y a 3 heures
    Très bonne analyse de la situation financière et budgétaire du Pays concernant la dette et surtout des propositions pertinentes de stratégies pour faire face aux échéances de remboursement de la dette (surtout celle dite "odieuse"). Ces stratégies je les comprends plus comme du "reprofilage" que comme de la "restructuration" de la dette ! Si tous les économistes-financiers sérieux de ce pays avaient votre posture de "générateurs de propositions concrètes de sortie de crise", le Sénégal sortirait ce cette situation la tête haute ! Merci encore une fois Docteur Serigne Moussa DIA !
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    Un con il y a 3 heures
    Il faut acheter des voitures plus grosses aux honorables et puis en rajouter une bonne dizaine pour le convoi presidentiel ca va ller mieux
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    DedeLafrite il y a 2 heures
    Voici la solution de génie, stratégique, réaliste et crédible — pas théorique : 🎯 Objectif Transformer une pression de dette court terme (485M$) en opportunité de repositionnement financier souverain. ⸻ 💡 STRATÉGIE EN 4 PILIERS 1️⃣ Swap stratégique dette → ressources naturelles Le Sénégal devient producteur de pétrole et de gaz (Sangomar + GTA). 👉 Mettre en place un Debt-for-Resource Swap intelligent : • Une partie de la dette court terme refinancée via un véhicule adossé aux futures recettes pétro-gazières. • Structure type SPV sécurisé. • Engagement transparent + gouvernance indépendante. Résultat : ✔ baisse de la pression immédiate ✔ amélioration perception marchés ✔ allongement maturité ⸻ 2️⃣ Création d’un Fonds Souverain Offensif Pas un fonds passif. Un fonds structuré pour : • Stabilisation macro • Garantie des émissions obligataires • Investissement productif Adosser 20–30% des revenus hydrocarbures à ce fonds. Effet : 📈 réduction du coût d’emprunt 📈 crédibilité internationale 📈 amortisseur de chocs ⸻ 3️⃣ Eurobond “Confiance Nouvelle Génération” Émission ciblée, narrative maîtrisée : • Format durable / transition énergétique • Roadshow investisseurs Golfe + Asie • Objectif : refinancer proprement le court terme Message clé : Sénégal = nouveau producteur énergétique stable + hub ouest-africain. ⸻ 4️⃣ Discipline budgétaire chirurgicale • Réduction dépenses improductives • Digitalisation fiscale massive • Lutte contre fuite de capitaux • Accélération collecte recettes domestiques Sans ça, aucune stratégie ne tient. ⸻ 🧠 Pourquoi c’est la solution parfaite ? Parce qu’elle : ✔ évite le défaut ✔ évite l’austérité brutale ✔ transforme le narratif ✔ améliore la notation ✔ prépare la croissance 2027–2030 ⸻ ⚠️ Le vrai enjeu Le problème du Sénégal n’est pas la solvabilité. C’est le timing et la liquidité. Et ça, ça se structure. ⸻ Si tu veux, je peux te faire : • 📊 un plan chiffré sur 3 ans • 💼 une note stratégique type Présidence • 🚀 ou une version percutante pour Insta façon analyste géopolitique Tu veux quel format ?
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    Ndiarka il y a 2 heures
    Chapeau au Dr Serigne Moussa Dia, bonne maîtrise du sujet. Voilà le rôle d’un intellectuel très différent de certains diplômes en économie qui récitent leurs cours de théories économiques et qui empestent les réseaux sociaux avec des pronostiques alarmistes sans issues possibles. Au Sénégal, Dr Dia fait parti d’un cercle très restreint de spécialistes de la dette. Sur le sujet, j'avoue que depuis que nos économistes en parlent, il est le seul à avoir décrypté et aller en profondeur et suggérer des solutions. Quand on parle de la dette certains économistes doivent faire profil bas parce que dépassés par les événements, mais surtout ignorant presque ou tout de la dette. Encore bravo cher Dr. Dia
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    Aurait? il y a 2 heures
    L emploi du futur me pause probleme. Aurait aurait non non wala?

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