Cap sur 2026 : Ousmane Sonko fixe les priorités d'une année d'accélération systémique
À l'issue du Conseil des ministres de ce vendredi 26 décembre 2025, le Premier ministre a dressé un bilan d'étape rigoureux avant de tracer les perspectives majeures pour l'exercice à venir. Pour le chef du gouvernement, l'année 2026 ne sera pas une simple continuation, mais doit marquer « l’essor dans l’impulsion et l’accélération des grandes réformes entreprises par le Gouvernement, depuis l’avènement du nouveau régime ».
Le Premier ministre a tenu à rappeler que l'action gouvernementale s'est déployée dans un environnement initial particulièrement complexe, marqué par « la situation politique antérieure, le contexte économique difficile, le niveau d’endettement public, les pratiques de mauvaise gouvernance et la dégradation de la notation du Sénégal ». Face à ces défis, il a souligné que le Gouvernement a su faire preuve d'ingéniosité en opérant des « ruptures dans les politiques publiques » et en procédant à des « rectifications de fond ». Ces efforts ont permis d'aboutir à des premiers résultats concrets, notamment la baisse des prix des denrées de première nécessité et la structuration de l’Agenda national de Transformation, « Sénégal 2050 ».
L'horizon 2026 se définit désormais par une intensification de la transformation de l'État. Le chef du gouvernement a annoncé une volonté de « renforcer l’attractivité et la compétitivité de notre économie » à travers une série de réformes législatives majeures. Celles-ci incluent l'adoption de nouveaux codes des Impôts, des Douanes et du Travail, ainsi que des cadres réglementaires spécifiques aux secteurs minier et gazier. Parallèlement, le Gouvernement s'attellera à « réviser les textes régissant la commande publique, refonder l’éducation, rénover la politique de décentralisation et accélérer la modernisation de l’Administration ».
Un accent particulier sera mis sur des piliers stratégiques tels que le développement du secteur de l’énergie, la transformation numérique et la maîtrise de l’eau. Pour soutenir ces ambitions, le Premier ministre a indiqué que la mise en œuvre de ces programmes exige la définition d’un « Plan spécial d’Investissement et de Financement (2026-2028) », levier indispensable pour accélérer la vision nationale à long terme.
Dans une volonté de marquer une rupture définitive avec la gestion administrative classique, la communication gouvernementale a insisté sur l'importance du « changement systémique et le leadership transformationnel ». Pour concrétiser cette vision, un séminaire gouvernemental sera organisé, accompagné de la création d'un dispositif national de reconnaissance de la performance publique. Ce dernier aura pour mission de « valoriser les résultats concrets, l’innovation utile et l’impact réel de l’action administrative sur la vie des citoyens ».
Commentaires (25)
Mais comme le Sénégalais est fondamentalement "croyant", les gars en.profitent...
de fer par son bouclier jadis de Premier ministre si courageux que rompu à la tâche tant sa quête de
résultat de souffre d' aucune contestation . La sincérité devant tout épreuve est la qualité prêtée au PR Ministre
président du Pastef les patriotes : Ousmane Sonko . Bon vent PM et futur PR de la république de par sa pugnacité .
Le Vrai.
.Tu ne feras rien espece d incapable. Vs etes trop vbrouillons vs les pastefiens pestiferes.
Meme pr fixer votre conseil des ministres vs en etes incapable. Vs le tenez n importe quel jour on dirait k vs etes ds l informel quoi. Merde way vs etes nuls!
Qu Allah te garde et t assiste
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
Diomaye, un petit persidan par accident suite à un complot de Maquis SALE,le summum de la trahison, a trahi et le projet et SONKO qui l a désigné president de la republique parmi 20 millions de senegalais
Sonko a dit non à maquis sale qui voulait reporter les elections pour que sonko soit candidat
Sonko a cédé le parti à Diomaye quand karim wade et khalifa sall ont refusé de trouver un autre candidat pour leur parti respectif
Diomaye , un petit persidqan par défaut nommé par SONKO éliminé sonko éliminé par maquis sale
Diomaye avec zéro charisme, incolore, inodore et sans saveur
Je détestais maquis sale que je ne voulais meme pas voir en phot. Désormais entre maquis sale l assassin de plus de 80 jeunes, un chien et Diomaye, je voterai pour le chien ou pour maquis sale le criminel
Diomaye a oublié 2 chose de l’adage wolof :
__Kouleu abal beutt moolay wakh fooy khaar, diomaye doit obeir à SONKO au doigt et à l œil
__kou fatté djoubb wala fall , booy follékou dalay bétt, Sonko moo fal Diomaye
Le petit président désigné insulte SONKO son bienfaiteur
SAISON 2 du mortal combat
Chassons Diomaye comme on a chassé Maquis SALE
Suprême trahison du héros national Sonko qui l a désigné Président de la république parmi 18 millions de senegalais
Si SONKO se plaint, c’est parce que le projet est dévoyé
Maquis SALE coupable de nous mettre dans cette situation en éliminant SONKO
Le palais et sa galaxie doivent être vidés de tous les collaborateurs de maquis sale l’assassin
Diomaye battu dans son Ndiaganiao natal
Diomaye n a aucun mérite sinon sauf d avoir eu la chance de croiser SONKO dans sa vie
Diomaye doit obeir au doigt et à l œil SONKO qui lui a tout donné
Diomaye doit se plier aux injonctions de Sonko et éviter sa colère
N importe quel quidam que Sonko désigne serait Président de la republique
Sonko , le seul grand électeur du Sénégal, a élu maires, députés et président de la république
Sonko en libérateur national, fut le seul à affronter Maquis le tueur avec le peuple sénégalais qui ne respire que par SONKO
Vous êtes foutus vous qui vivez au Sénégal et étant des pauvres goorgorlou.
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